Journaliste scientifique, j'ai travaillé à Science et Vie, à L'Evénement du Jeudi, et au Nouvel Observateur (de 1990 à 2009). Je suis aussi auteur de plusieurs livres dont le dernier, Kaluchua,
vient de paraître au Seuil.
Des neutrinos ont-ils circulé plus vite que la lumière? Une équipe de physiciens du CERN procède à une nouvelle vérification après les résultats bouleversants obtenus le mois dernier.
La Haute autorité de santé vient de dégrader la note des médicaments anti-Alzheimer. Leur efficacité est jugée des plus faibles et leur remboursement (le coût actuel est de 250 millions d'euros pour la Sécu) va être baissé. Levée de boucliers chez les spécialistes et les associations de patients. Et on découvre une fois de plus l'activisme des grands labos.
Dès 1968, le groupe Servier avait breveté la molécule du Mediator comme «médicament anorexiant». En s'appuyant sur des recherches supervisées par l'épouse de Jacques Servier en personne!
Le Muséum national d'histoire naturelle et l'Université Pierre et Marie Curie lancent un appel à témoins pour retrouver d'autres fragments de la météorite tombée à Draveil.
Un fragment de la météorite tombée à Draveil en juillet, et semblable à un autre morceau tombé chez Mme Comette, a été scientifiquement analysé par le professeur Albert Jambon. Il sera officiellement répertorié.
Une météorite est tombée cet été sur un toit à Draveil, à moins de 20 kilomètres du centre de Paris. Une curiosité historique: on n'avait jamais retrouvé de caillou céleste aussi près de la capitale.
La thèse d'un médecin généraliste démonte la stratégie des laboratoires pour influencer les experts qui rédigent les guides d'utilisation des médicaments destinés aux praticiens. Conflits d'intérêts, pressions des industriels: les traitements de la maladie d'Alzheimer constituent un exemple caricatural de cette puissance des laboratoires.
Si le groupe Servier a pu si longtemps commercialiser le Mediator, médicament inutile et dangereux, c'est grâce à une stratégie de lobbying scientifique et médical très étudiée.
Généticienne, Catherine Bourgain explique que les marqueurs génétiques livrent de larges informations sur les maladies et les origines, en contradiction avec les fondements du fichier d'empreintes de 1998.