Un délai de quatre jours avant que la préfecture ne communique, des policiers mis en congés mais pas suspendus, un ministre qui insiste sur le profil de la victime (drogue, alcool, etc.), des moyens conséquents déployés pour « quadriller » un quartier sous tension, et une justice expéditive contre les émeutiers. Certes, une instruction judiciaire a bien été ouverte rapidement, mais la mort de Wissam El-Yamni offre un scénario trop connu.