Journaliste politique à Mediapart depuis novembre 2010, après plusieurs années à m'occuper d'économie (à l'AFP) et de social (à l'Huma). Coauteure de Tunis Connection, enquête sur les réseaux franco-tunisiens sous Ben Ali (Seuil, 2012).
Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, est favori dimanche dans l’ancien fief du premier ministre de Nicolas Sarkozy, une circonscription détenue par la droite depuis 1958.
Dimanche, l’Élysée aura aussi les yeux rivés sur les élections grecques, cruciales pour la zone euro. Le chef de l’État espère la victoire des partis favorables à l’austérité, tout en préparant une renégociation du mémorandum imposé à Athènes.
Ils sont déjà plus de 300. Depuis l’élection de François Hollande, les conseillers du nouveau pouvoir ont débarqué dans les ministères, à l’Elysée et Matignon. Mediapart a passé au crible les nominations au Journal officiel et interrogé nombre d’entre eux. Résultat : une foule d’énarques, des ressuscités de la Jospinie et de la Mitterrandie, un tiers de femmes et des visages très blancs.
« Une affaire privée qui a des conséquences politiques. » Un proche conseiller de François Hollande résume ainsi l’affaire du tweet de soutien de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni. Cette prise de position publique, sur fond d'affaires privées, de la compagne du chef de l’État pose la question de son rôle.
La zone euro tremble dans l'attente des élections grecques de dimanche. Quelle coalition pourrait sortir? Le député socialiste européen Liêm Hoang Ngoc plaide pour une alliance du Pasok avec la gauche radicale alors que Bruxelles, François Hollande et les autres responsables européens soutiennent une coalition entre la droite et les socialistes.
Avec Jean-Marc Ayrault, ils étaient 25 à se présenter dimanche. A l’issue du premier tour, ils sont tous en position favorable. Six, dont le premier ministre, ont été élus dès le premier tour.
Figures socialistes, écologistes ou du Front de gauche, ils jouent une partie importante de leur avenir dans la future majorité parlementaire de gauche qui s'annonce.
Le président français a reçu vendredi le chef de l'Autorité palestinienne. François Hollande a refusé de soutenir clairement la démarche que les Palestiniens engageront, faute de reprise des négociations avec Israël, en vue de l'acquisition du statut d'Etat non-membre de l'ONU.
Les socialistes jugent la droite affaiblie par la défaite de Sarkozy et se félicitent des premiers pas de Hollande et Ayrault. Ils espèrent une majorité absolue avec leurs alliés de gauche, écologistes compris, mais sans le parti de Mélenchon.
Les trois postes les plus sensibles de la police ont été renouvelés au conseil des ministres du 30 mai. Frédéric Péchenard à la DGPN, Bernard Squarcini à la DCRI et Michel Gaudin à la préfecture de police de Paris, tous trois proches de Sarkozy, ont été remplacés par des proches du PS.
Le fils d'une candidate Front national aux législatives, lui-même ancien candidat aux cantonales et aux régionales, s'est fait tatouer sur le dos une grande fresque à la gloire du nazisme. Loin, bien loin, de l'image de dédiabolisation voulue par Marine Le Pen.
Selon nos informations, le maire de Tulle, Bernard Combes, sera bien conseiller à l’Elysée, mais en charge des relations avec les élus. L’appellation « affaires corréziennes », un temps envisagée, a été abandonnée.
A Bruxelles, François Hollande a constaté mercredi soir, lors d'un Conseil européen informel, de profonds désaccords avec la chancelière allemande. Mais il a aussi pris soin d'évoquer de possibles rapprochements avec d'autres capitales, dans l'espoir de faire bouger Berlin.
Le président français achève sa première tournée internationale. Après cinq ans de Nicolas Sarkozy, la rupture n’est pas spectaculaire mais réelle, avec de nettes inflexions sur la croissance, l’Afghanistan ou le style présidentiel.
Réunis à Camp David, les dirigeants du G8 ont appelé à renforcer la croissance mondiale et à garder la Grèce dans la zone euro. Sans proposer de mesures concrètes aux peuples qui souffrent des plans d’austérité. De notre envoyée spéciale à Washington.
Après une réunion avec Barack Obama, le président de la République a rencontré les Français installés à Washington. Ils ont majoritairement voté Sarkozy. Reportage.
À peine investi, le président français est arrivé vendredi au sommet du G8, avant celui de l’OTAN à Chicago. Au menu : relance de la croissance, retrait d’Afghanistan, bouclier anti-missile. « Tout un quinquennat peut se jouer là », résume un proche, alors que le président n'avait qu'à peine évoqué les questions internationales durant sa campagne.
Pour son premier déplacement de chef d’Etat, le socialiste a réaffirmé devant Angela Merkel qu’il voulait « renégocier » le pacte budgétaire et « envoyer des signes » aux Grecs. Mais sans risquer la rupture avec la chancelière.
Le président de la République a officialisé mardi la nomination de Pierre-René Lemas comme secrétaire général. Son adjoint sera un jeune banquier de 34 ans, Emmanuel Macron. La cellule diplomatique sera dirigée par Paul Jean-Ortiz. Aquilino Morelle rejoint également l'Elysée.
L’Algérie fête cette année le 50e anniversaire de son indépendance. Nicolas Sarkozy n’avait rien prévu pour le commémorer mais François Hollande s’est engagé, à plusieurs reprises, à raviver la relation franco-algérienne. Entretien avec un de ses soutiens, l’historien Benjamin Stora.