Je suis scandalisé par les mensonges de Jérôme Cahuzac. Bien évidemment. Comme tout le monde. Mais, ce matin, je suis encore plus dégoûté par l'immense majorité de la presse française qui vient de donner une nouvelle preuve que le journalisme d'investigation avait laissé la place à « l'éditorialisation ». Et ce n'est pas avec ça que la démocratie avance. J'avais en effet cru comprendre que la presse, dans une démocratie au minimum normale, au mieux éclairée, ce devait être « des faits, rien que des faits ». J'ai dû me tromper...