De nouveaux éléments viennent fragiliser un peu plus la version officielle, défendue par les autorités colombiennes, des conditions de libération d'Ingrid Betancourt. Alors que sont évoqués les rôles d'un négociateur suisse ou d'un intermédiaire français, ainsi que divers montants de "rançon", Mediapart a obtenu des informations supplémentaires sur le lent processus de négociation qui a permis les libérations d'otages.


