« Soit c’est grave, soit c’est pire », c’était l'information d'hier, à propos de l’affaire Guéant. Ce matin nous sommes en mesure de dire que l’aiguille oscille vers la case « pire ». L’affirmation selon laquelle deux tableaux auraient été vendus à un avocat malaisien pour le prix de 500 000 euros est clairement contredite par les chiffres publiés par deux offices internationaux de statistique.


