Un accueil «en psychiatrie» c'est le choc de deux mondes ! Poursuivons notre première lettre. Une personne ‘avertie' la lisant me dit : « Oui mais Guy, là tu nous parles des personnes qui vont bien et peuvent se déplacer seules, mais pour les autres, agitées, ou qui ne veulent pas venir, tu fais quoi ? Une hospitalisation sous contrainte ! »