Sous le fracas de la casse de l’hôpital, de la justice, de la culture pour le plus grand nombre, d’un "grand emprunt" d’une valeur de deux ou trois années de paquet fiscal à rembourser par tous, court le ruisseau de l’étranglement progressif des pauvres d’entre les pauvres : les étrangers dont on veut bien le travail mais pas la présence. On ne peut quand même pas les enfourner tous dans les trains, les bateaux, les avions…