2010, le monde entier est toujours un cactus

2010, voilà, ça y est.
Nous y sommes.
Après les sempiternels faux-semblants altruistes et surjoués du 31, après les vœux convenus de la présidence déballant son peloton de pseudo-espoir à toute la tribu des beni-coco devant leur poste, après les feux d'artifices et autres concerts de bons sentiments, sorte de cour des miracles bactérienne pour latrines sociétaire, nos tronches de morve reprennent le cour de la réalité, vous savez, celle où on se dit « quand le monde se portera mieux, ‘y tombera du boudin grillé ». Chemin faisant, l'air de rien et avant d'ouvrir le gaz pour se soigner de sa condition, quelques questions thétiques et immanentes se faufilent entre deux bulles de mousseux bon marché :

World Aids Day

Comme chaque année, je ponds une affiche pour filer un coup de main à mes camarades qui se mobilisent contre le sida, épidémie dont tout le monde se fout un peu plus chaque année.