Il vient de m’en arriver une bien belle. À la gare Saint-Lazare, à Paris, je m’assieds parmi les premiers dans la rame automatique de la ligne 14, sur un siège dans le sens de la marche, sans voisin et à un seul vis-à-vis ; une sorte d’espace «solo» comme indiquent les «résa» du TGV, dont les néologismes faits d’élisions et d’apocopes nourrissent l’idiolecte du voyageur.