« Faire du fric »… demain, ou « l’affaire Pérol »

 

La légende veut que le jeune Nicolas Sarkozy soit allé voir Jacques Attali à l'Elysée, en 1982, pour lui demander comment devenir président de la République.

Qui veut gagner des millions avec la Constitution Sarkozy ? (2)

2_0.jpg

 

 

La Constitution Sarkozy, faute de toucher véritablement aux conditions d’exercice démocratique du pouvoir gouvernant, n’a pas porté atteinte au principe d’irresponsabilité politique qui s’est enkysté dans nos institutions en même temps que le présidentialisme majoritaire qui le rend possible. Le président de la République, chef réel du gouvernement, quoi qu’en dise le texte de la Constitution, continuera à n’être responsable devant personne ; les parlementaires verront certes leurs pouvoirs accrus, mais l’hôte de l’Elysée sera toujours inatteignable. […]

Qui veut gagner des millions avec la Constitution Sarkozy ? (1)

 

Pouvoir s’exprimer devant le Parlement ? L’idée est assez curieuse parce que, généralement, on rend compte de son action ou de ses résultats devant ceux qui vous ont mandaté pour agir.

Comprendre la crise de légitimité de l’Union européenne

Alors que chacun s’interroge sur la place de l’Union européenne dans la gestion de la crise économique, que des élections européennes auront lieu en juin 2009, que la cour constitutionnelle allemande est saisie de plusieurs recours contre le traité de Lisbonne, dont la « survie » dépend, en tout état de cause, du nouveau référendum irlandais qui sera organisé en novembre 2009, il est essentiel de comprendre les ressorts de la crise de légitimité que traverse depuis quelques années l’Union européenne.

Les chèques en blanc de la réforme constitutionnelle


Rares sont les commentateurs à le remarquer – ou, en tout cas, à y prêter attention : les principaux points de la réforme constitutionnelle en cours ne pourront pas entrer en vigueur avant l’adoption de textes – lois organiques, lois ordinaires voire règlements des assemblées – précisant leur sens.

 

Vous avez dit «référendum d’initiative populaire» ?

Dans la presse comme sur les bancs de l’Assemblée nationale, chacun se félicite d’une nouvelle « avancée » démocratique permise par le projet de réforme des institutions dont la discussion se poursuit à l’Assemblée nationale : la mise en place d’un « référendum d’initiative populaire ». Qu’en est-il exactement ?

Comment violer la (peut-être) nouvelle Constitution, ou une bonne raison de ne pas faire de « compromis bipartisan »

Dans le projet de réforme constitutionnelle qui est actuellement discuté à l’Assemblée nationale, il est prévu d’ajouter à l’article 25 de la Constitution l’alinéa suivant : « Une commission indépendante, dont la loi fixe les règles d’organisation et de fonctionnement, se prononce par un avis public sur les projets et propositions tendant à délimiter les circonscriptions pour l’élection des députés ou des sénateurs ou à répartir les sièges entre elles. »

Juge et partie. Le président de la République peut-il être le garant de l’indépendance de la Justice ?

Le projet de révision constitutionnelle dont la discussion a commencé mardi soir à l’Assemblée nationale prévoit une réforme de la composition du Conseil supérieur de la magistrature. Dorénavant, d’après la nouvelle version de l’article 65 de la Constitution, le CSM ne sera plus présidé par le président de la République (il ne sera d’ailleurs présidé par personne,

Le juriste et le citoyen

A la deuxième phrase du premier alinéa de l’article 21 de la Constitution, il est écrit : « [Le Premier ministre] est responsable de la défense nationale ».