Dans son livre désormais classique, Deux siècles de rhétorique réactionnaire (Fayard), Albert Otto Hirschman démontrait que la pensée anti-progressiste obéissait à des schémas stéréotypés qui se répétaient d’époque en époque. Il distinguait «l’effet pervers», «l’inanité», «la mise en péril». Le propre de ce discours est de faire feu de tout bois, sans se préoccuper de la moindre cohérence logique.