Faut-il à ce point aimer le nouveau lycée Sarkozy ?

Au pas de course, le gouvernement réforme le lycée. Les décrets en seront bientôt publiés. Des escouades de proviseurs et d'inspecteurs parcourent le pays pour informer, expliquer, justifier. Après un rapide tour de piste de Richard Descoings et un semblant de consultation, le temps des décisions est arrivé.

Le refus du modèle de l’université-entreprise

L’éruption soudaine du monde universitaire français, pour une fois heureusement solidaire, contre la réforme du statut des enseignants-chercheurs, est un événement majeur.

Le lycée de Xavier Darcos : un miroir aux alouettes ?

La réforme du lycée préparée par X.Darcos présente des risques sérieux de régression. Si elle est mise en œuvre comme prévu à la rentrée 2009, elle peut déboucher sur un lycée moins  démocratique et moins efficace que l’actuel.

Enseigner l'économie: détruire, disent-ils

Pourquoi les réalités de la société, de l’économie et de la politique ne sont-elles pas, au même titre que la connaissance de la nature et que la formation aux humanités, placées comme une évidence au cœur de la culture de tous?

L'école et le refus de penser

La période que nous vivons est marquée par le refus de penser. Plus que jamais, il y aurait danger à faire le rapport entre la situation présente (dans tous ces registres) et un certain nombre de raisons qui l’expliquent. Il y aurait même quelques risques pour l’ordre public à imaginer des portes de sortie.

Mai 68 et la rhétorique réactionnaire

Dans son livre désormais classique, Deux siècles de rhétorique réactionnaire (Fayard), Albert Otto Hirschman démontrait que la pensée anti-progressiste obéissait à des schémas stéréotypés qui se répétaient d’époque en époque. Il distinguait «l’effet pervers», «l’inanité», «la mise en péril». Le propre de ce discours est de faire feu de tout bois, sans se préoccuper de la moindre cohérence logique.

Mai 68 et la rhétorique réactionnaire

Dans son livre désormais classique, Deux siècles de rhétorique réactionnaire (Fayard), Albert Otto Hirschman démontrait que la pensée anti-progressiste obéissait à des schémas stéréotypés qui se répétaient d’époque en époque. Il distinguait «l’effet pervers», «l’inanité», «la mise en péril». Le propre de ce discours est de faire feu de tout bois, sans se préoccuper de la moindre cohérence logique.

La belle fable des Ch’tis

D’ores et déjà le film Bienvenue chez les Ch’tis est un phénomène social en France et même hors des frontières. Ce n’est certainement pas le film le plus drôle que l’on ait vu, ce n’est pas non plus le plus émouvant que l’on ait réalisé. Loin de là. Comment expliquer alors cette fabuleuse chtimania ?

Menaces sur les « sciences économiques et sociales » au lycée

Un vent mauvais souffle sur l’enseignement. Il concerne bien sûr la réduction des moyens, mais aussi, ce que l’on sait moins, la nature des contenus enseignés.