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Hadopi c’était le pied, avec Loppsi 2 c’est carrément l’extase!
Ce gouvernement n’en est plus à une stupidité technique près. On a eu DADVSI, ensuite HADOPI et maintenant LOPPSI ! Que du bonheur !!!
En fait, plus cela va, et plus je pense que la politique de Nicolas Sarkozy, sous des prétextes divers mais souvent sécuritaires, prend une tournure de plus en plus en plus inquiétante avec des aspects de plus en plus troublants.
Rectifions : je ne pense pas que ce gouvernement soit stupide mais je commence sérieusement à souscrire à la thèse que développe François Bayrou dans son livre « Abus de pouvoir » dont la première phrase est : « Le président de la république actuel a un plan. » Je vous incite d’ailleurs à le lire rien que pour l’analyse, et ce qu’elle que soit votre opinion sur Mr Bayrou.
On assiste à l’exploitation quasi systématique du moindre fait divers pour injecter une loi sécuritaire qui semble donc acceptable sur le moment au brave public scotché devant le journal de TF1.
En parallèle, il y a un dé tricotage méthodique des instances de contrôle indépendantes, soit en les déshabillant de leur prérogatives (ex le CSA), soit en plaçant un fidèle à leur tête (ex l’ARCEP) soit en les muselant (la CNIL) ou en les privant de leur moyens. Le monde judiciaire n’est pas épargné (brigade financière, juge d’instruction sur la sellette – prétexte Outreau), etc.
Les voix indépendantes qui pouvaient donner un son de cloche dissonant voire critique sont petit à petit mis au pas (audiovisuel public sous contrôle de l’Elysée, presse et télévision privée gérées par les amis de mes amis Dassault, Lagardère, Bouygues, …) ou intimidées (procès contre mediapart, …).
La liberté d’expression est menacée : Quand il y a trop de manifestants « hostiles » lors des déplacements du président, les préfets sautent. Ils ont compris la leçon : les lieux de déplacement sont désormais en état de siège et l’on affrète des cars pour y acheminer des sympathisants UMP. Lorsqu’un manifestant reprend sur la pancarte l’expression utilisée par le président lors de sa visite au salon de l’agriculture « casse toi pauv’ con », il finit au tribunal. Idem pour le professeur de philosophie disant « Sarkozy, je te vois » à des policiers.
A croire que le patronyme de notre président ou le fait de reprendre ses propres expressions soit devenu un signe d’insulte ! Ceci dit, il y a une solution : au lieu de baptiser nos braves poulets ou pandores de ces noms exotiques, il n’y a qu’a populariser l’usage du patronyme : « 22 v’la les Sarko ». Après tout même des marques sont devenues des noms communs (ex Frigidaire de General Motors, ou Kärcher qui en plus est le patronyme du fondateur de la marque – Ce brave Alfred n’avait sans doute pas imaginé le potentiel banlieusard de cette invention !).
Revenons à LOPPSI édition 2
C’est un fourre-tout de propositions sécuritaires mais il y a un volet sur la « cyber-criminalité ».
Je ne vais pas m’étaler sur les détails de la future loi LOPPSI (édition 2) et vous renvoie à l’excellent article d’Erich Inciyan ou l’édition de DanN sur mediapart:
Consultez aussi numerama (www.numerama.com), les nombreux autres sites internet et la presse tel que Le Monde :
Le risque caché c’est la prise de contrôle d’internet. A ce sujet, lire le décryptage sur numerama est intéressant:
http://www.numerama.com/magazine/12948-Decryptage-Sarkozy-et-son-oeuvre-de-controle-du-net.html
Concernant la cybercriminalité, on a même le fait divers ad-hoc annoncé comme par hasard le 26 juin le démantèlement d’un réseau de 90 cyber pédophile:
Les listes noires
Donc on va constituer des listes noires (blacklist) de sites internet pédophiles qu’il faut censurer et que nos prestataires internet vont être priés de bloquer illico-presto. Soit, c’est que des salauds …. et il faut protéger nos enfants et leur liberté comme le dit MaM. Cela doit bien exister mais je ne suis jamais tombé sur un site pédophile en 15 ans de surf sur le web !
Soit, mais je fais quoi de cette liste noire : Je la publie au Journal Officiel comme le réclame la loi sur la censure. Super, les pervers planqués, ceux qui sont hors réseau constitué, vont pouvoir se rincer l’œil : J’achète le JO (je le consulte en ligne), je récupère la blacklist, je passe par un proxy, histoire de contourner la censure et je me rince l’œil.
Merde, ce n’était pas le but, donc la liste doit être secrète !
Oui, mais c’est la porte ouverte aux abus. Un petit scénario imaginaire : Les RG apprennent qu’un journaliste de mediapart a déniché des informations compromettantes sur la nomination du copain du président à la tête des Caisses de Dépenses. Un collaborateur zélé décroche son téléphone : allo, bonjour, vous me rajouter mediapart sur la blacklist et fissa : Ordre du château ! Cela ne vous rappelle rien … Albanel, TF1, HADOPI ….
Damned, il n’y a qu’à créer une Haute Autorité de la Lutte Contrela Pédophilie sur Internet : la HALCPI avec un membre nommé par le président de l’Assemblée, un par le président du Sénat, un par le président de le République, … Que du beau monde … UMP ?
Ils ont tenté la démarche en Australie, en Grande Bretagne … Les anglais ont bloqué Wikipedia car il y avait une photo de pochette de disque comportant une fillette dénudée.
S’ils bloquent mediapart, cela fera moins de bruit donc c’est facile : Je vais sur mediapart, je m’abonne, j’initialise un blog, et j’y mets une image compromettante, genre le petit neveu de 5 ans dans le plus simple appareil dans sa piscine gonflable de jardin (qui n’a pas ce genre de photo de famille!). J’écrit à la HALCPI et zou ! mediapart est censuré. Le temps qu’ils sortent des démêlés administratifs ou judiciaires …
Il n’y a même besoin d’imaginer un complot gouvernemental : C’est à la portée d’un grincheux qui sait se débrouiller avec le net et qui n’aime pas le site mediapart.
Bref c’est la porte ouverte à beaucoup de délires.
Les mouchards
Sur le papier, le projet de loi actuel ressemble à celui des écoutes téléphoniques.
Avec l’encadrement judicaire ad-hoc, et subordonné à l’autorisation d’un juge d’instruction (tiens donc, je croyais que c’était une espèce en voie de disparition !) les autorités pourront installer des mouchards y compris sur votre ordinateur. Tout est ouvert :
- espionnage de la liaison ADSL ou équivalent (facile au niveau du DSLAM dans le central téléphonique ou sur n’importe quel concentrateur – les grosses boites grises avec PTT gravé dessus).
- Chez vous avec le branchement d’un gadget sur un port USB ou Ethernet libre. Un serrurier, on branche le mouchard et zou …
- Mieux encore, en injectant un Spyware dans votre ordinateur par une technique équivalente a celles des cyber-piratage
- L’on peut d’ailleurs se demander si le « logiciel de contrôle HADOPI » ne pourrait pas comporter un tel mouchard intégré : Vous savez, celui qui doit vous disculper face à l’accusation : « VOUS AVEZ TELECHARGE ILLEGALEMENT » sans plus de précision que vous recevrez par mail, puis par lettre recommandée avant d’être déconnecté. Après tout, c’est ce qu’a fait Microsoft, au milieu de ses mises à jour de sécurité en installant « Window Genuine Avantage » (WGA) sur vos ordinateurs. Le prétexte était de vous protéger contre les risques que présente le fait d’exécuter une version pirate de Windows. Ce ne sont pas les couacs (sans aucun piratage) qui ont manqué.
Pour l’instant, cela ne cible, sous contrôle judiciaire, que ceux soupçonnés d’être impliqué dans une affaire de « grande » criminalité : pédophilie, terrorisme, stupéfiant, …
Cela semble acceptable, mais les dérives de l’enquête sur l’affaire Tarnac sous l’étiquette de terrorisme (pas de bombe, pas de mort, … !) peuvent faire réfléchir même dans le contexte judiciaire actuel !
La dérive législative actuelle
A titre d’exemple, je vais prendre celui de la loi sur les prélèvements ADN. En 1998, elle a été instauré pour les délinquants sexuels afin d’aider à trouver les violeurs en série ou récidivistes (NB. Mr Sarkozy n’y est pour rien). En 2003, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur étend son périmètre avec la « loi sur la sécurité intérieure ». La loi dite Perben II (2004) augmente encore le périmètre du fichage. Désormais, le prélèvement de l’ADN est laissé au libre choix des policiers et des gendarmes, sans que les preuves de culpabilité ne soient obligatoirement établies et ce sous peine d’une amende de 15000 € et d’un an de prison en cas de refus de fichage. Néanmoins, un certains nombre d’infractions sont exonérées : la délinquance financière, la corruption, le délit d’initié, … Le faucheur d’OGM, lui y a droit ! Bizarre, n’est ce pas.
Il y a beaucoup d’autres dérives autour des fichages de citoyens : Le fichier dit « base élèves » qui enregistre des informations sur tous les élèves a même valu à la France de devoir s’expliquer par écrit avant le 6 avril aux Nations unies, et ce dans le cadre de la session du Comité des droits de l'enfant. Quelques professeurs et directeurs d’école courageux résistent encore malgré les pressions et sanctions du rectorat :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/03/27/base-eleves-traine-devant-l-onu_1173266_3224.html
Et ce ne sont pas les autres exemples qui manquent.
Les lois HADOPI et LOPPSI, si elles sont validées en l'état actuel, présentent donc un fort potentiel de dérive. Leur présentation actuelle semble pavée de bonnes intentions mais un rien pourrait nous conduire vers un internet à la chinoise.
Où allons-nous et que faire ?
Difficile de répondre mais il faut peut être se préparer à prendre des précautions du style une posture de cyber-résistance.
Pas pour faire des actes illégaux. Non, mais pour préserver le coté libre, ouvert du net. Celui qui permet au dissident chinois, tibétain, birman, …de continuer à témoigner des abus de son régime, celui qui permet à mediapart de dénoncer des nominations douteuses, etc.
Le net était relativement « pur » il y a 10 ans. Depuis des margoulins l’utilisent, des sociétés commerciales en abusent (SPAM, etc.), des grands groupes qui vacillent sur leur modèle économique historique tentent d’en prendre le contrôle, … Néanmoins, c’est loin d’entraver la formidable expansion du partage de la culture et de l’information qui est offerte par le net.
Et l’état s’en mêle, à sa manière, avec ses gros sabots et malheureusement fait montre d’une inculture effarante sur le sujet. Au sein de la représentation nationale, lors du débat HADOPI, il ne devait y avoir guère plus de vingt représentants qui maitrisaient leur sujet, toutes tendances confondues !
Que faire : Cultivez vous, renseignez vous, au cas où en France l’on continue à déraper !
Pour commencer et pour ceux qui n’y connaissent rien (NB : il y en a des milliers d’autres adresses) :
http://linuxmanua.blogspot.com/2009/03/cyber-resistance-anonyme-en-2-minutes.html








Merci michbret,
Votre billet pose bien le problème et ses éventuelles solutions.
On peut s'attendre à bientôt voir des ordinateurs vendus avec l'autocollant "Hadopi inside"...
Mais non je plaisante !?
Merci DanN
Peut être! D'ailleurs peut être qu'un décret suffira.
Après tout, si la grand mère du premier étage a un PC "HADOPI inside", elle ne craindra plus rien dixit notre ministre de l'inculture (au moins dans le domaine de l'internet!).
Le grand duduche de l'étage au dessus pourra donc pirater la liaison Wi-Fi de la Box de mamie sans trop de scrupule. Il se fout des fichiers de mamie, il veut juste pouvoir récupérer le dernier MP3 d'Eminem avant qu'il sorte pour continuer à frimer devant les copines. Il se tient au courant et a bien compris que s'il continue à télécharger ses parents risquent de se faire prendre et là ça peut barder. Comme il est malin et pas méchant, il usurpe l'adresse Mac du PC de mamie et ne se connecte que la nuit quand mamie dort et que son PC est éteint. Comme il est très malin, il lance tout ça dans une machine virtuelle et peut donc continuer à jouer à Warcraft en réseau avec ses potes en utilisant la connexion internet parentale.
Mamie va peut être recevoir des mails d'Hadopi mais son mouchard "inside" n'aura rien vu et prouvera sa bonne foi! Ça c'est si cela se passe comme le prétend notre ministre de l'inculture internet.
Je me permet d'en douter par simple arithmétique. Ce sont des officines privées qui vont être chargés d'abreuver l'HADOPI des IP délictueux (on se fout de la preuve en l'occurrence). L'Hadopi va demander au FAI l'adresse mail du coupable (et oui, on est présumé coupable dans cette affaire).
On nous promet 10000 mails par jour. Un jour = 86400 secondes! donc 8 secondes de réflexion par coupable stigmatisé (à condition d'y travailler 24h/24!).
C'est là le délire.
Nos "sages" de l'Hadopi ne vont donc, bien évidemment, rien valider. De plus je vous laisse imaginer le boulot débile: Valider une adresse IP coupable (dans un contexte juridique habituel on dirait suspecte) sans preuve à l'appui ni moyen d'évaluer les circonstances de l'infraction ou la personnalité du coupable (Mamie téléchargeant Eminem sur torrentz.ru - Le premier juge venu se poserait des questions).
Donc on risque d'avoir une espèce de monstre automatique déshumanisé ou cela ne marchera jamais.
Cela en dit long sur le niveau de notre ministre et de tous les députés et sénateurs qui ont voté pour cette loi !!! A moins que ce ne soient que des marionnettes ...
En tout cas, cela ne donne guère envie de voter pour un/une imbécile ou une marionnette.
Douce France, Cher pays de mon enfance, ... chantait Charles Trenet en 1943.
Ah oui! Mr Sarkozy n'était pas né! ceci explique peut être cela.
Quoique, 1943, 1943 ... hum, hum, ... , le pays n'était il pas en pleine dérive judiciaire, sécuritaire, et morale à cette époque.
Pourtant Philippe Petain avait bien été nommé avec un soutient populaire et une majorité parlementaire (569 pour, 80 contre, 20 abstentions) écrasants!
Bizarre, bizarre, ... J'y comprend plus rien
"Ce sont des officines privées qui vont être chargés d'abreuver l'HADOPI des IP délictueux"
Insupportable de penser qu'en plus certains vont tenter de s'enrichir là-dessus, et en jouant les shérifs (qui sont élus, eux).
Vous avez tout à fait raison Fantie B.
En plus ils vont faire un business "au rabais". Si numerama a raison, les clauses administratives et techniques des appels d'offre en cours ne demandent même pas la constitution de la preuve de l'infraction! Du jamais vu!
http://www.numerama.com/magazine/13006-Exclusif-l-Hadopi-ne-...
De plus en plus "Big Brother". George Orwell, dans son livre "1984" publié en 1949 était visionnaire.
J'espère que les "infractés" vont avoir la bonne idée (et faire l'effort) de se regrouper au fur et à mesure, au lieu de subir dans leur petit coin.
En effet. Nous serions aux USA, ce serait un bon sujet pour une "class action". De toute façon, il faut contester surtout si l'on est dans son bon droit. Se regrouper et utiliser les associations de consommateurs est a priori une bonne solution.
Il y a aussi un point qui est très peu relevé, les conséquences pernicieuses de la loi hadopi sur la sécurité et le contrôle des échanges criminels (terroristes, pédophilies etc...)
En simplifiant: la loi hadopi par son tous coupables va pousser les internautes à court ou moyen terme à basculer sur les protocoles d'échanges cryptés. Même si pour l'instant cela reste une démarches d'initiés, il ne faudra pas longtemps avant que la pratique se répande et rende tout cela convivial (au sens technique) C'est ce qui s'est passé avec le P2P qui dans ses premiers temps beaucoup moins accessible qu'aujourd'hui.
Et cette explosion des échanges chiffrés risque de perturber sérieusement le travail des hommes en noirs chargés de traquer le mal sur la toile. Auparavant, sorti des transactions bancaires et des transactions d'entreprises, pas grand monde n'utilisait le cryptage. Les lois de types Hadopi vont faire exploser les flux cryptés. On imagine facilement les conséquences de tout cela sur le travail de surveillance.
En clair, ces lois vont entrainer le contraire de ce pourquoi elles ont été conçues.... alors pour la sécurité des têtes blondes et pour la santé financière des artistes, on repassera....
Ici la version plus développé de ce point dans un article du blog sécurité d'orange:
http://blogs.orange-business.com/securite/2009/05/hadopi-le-...
L'article en ligne est une version [politiquement correcte] qui a été remaniée, mais le fond reste là
Il y a aussi un point qui est très peu relevé permettez-moi de rectifier car il me semble que bien au contraire, c'est un des points clé (un défaut majeur) de la loi Hadopi : les réseaux clandestins "nuisibles" (pédophilie, terrorisme, trafics,etc.) vont se cacher de plus en plus profondément sur la toile, grâce aux proxys (par les serveurs anonymes), aux vpn (réseaux cryptés).
Pour vous en convaincre fouillez parmi tous les articles publiés sur Hadopi sur Médiapart si vous prenez la liste des rédacteurs inscrits sur cette édition et regardez leur blog vous y trouverez aussi des infos sur ce thème (j'ai moi-même effectué une "veille" de plusieurs semaines sur mon blog où je traitais du sujet) ; mais aussi La quadrature du net, pcinpact, Numérama, et d'autres.
@buglord @DanN
Vous avez raison et c'est aussi un point très important. Je viens de l'évoquer dans l'édition "Internet ... et + si affinité" qu'a ouvert DanN.
Selon un spécialiste de l'informatique, la solution pour échapper à HADOPI serait d'installer Linux, le mouchard n'existe que pour Mac (OS X) ou PC (Windows).
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L'inconvénient du mouchard est de ne as savoir ce qu'il fait Ne pas l'avoir constitue une faute et une innovation au pays des droits de l'homme qui consacre une "présomption de culpabilité". Rien ne garantit la validité des preuves de ce mouchard et à chacun de s'interroger comment contester une erreur - voir la fiabilité des services numériques en matière de facturation - quand ce mouchard, géré par l'autorité qui vous poursuit, est installé dans son propre ordinateur ? Situation inextricable.
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Prouver son innocence est une aberration juridique qui confronte le mis en cause à un défi insurmontable. Les juristes résument cette impossibilité matérielle par l'expression de "probatio diabolicum", la preuve diabolique, la preuve impossible.
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http://www.maitre-eolas.fr/post/2006/05/09/344-and-the-winne...
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Sans promouvoir le leader politique nommé dans le billet, une tendance lourde idéologique semble bien inspirer l'orientation originale que donne le pouvoir à ses réformes qui aboutissent à une régression de l'Etat de droit. La culture du résultat ?
Certainement que cette loi Hadopi est pour tout autre chose de ce qu'on nous la présente ; il existe un organisme qui s'appel la SACEM qui collecte les taxes dans les Etablissements publics qui diffusent de la musique et cela s'appel les DROITS d'AUTEURS.