Lettre d'un socialiste qui espère, par Arnaud Montebourg
Votre apostrophe, cher Edwy Plenel, appelle quelque réponse tant elle repose sur un diagnostic que le Parti socialiste semble être incapable d'établir. Je le dis au lendemain d'un triste Conseil national où aucune analyse d'ensemble suffisante n'a été proposée pour comprendre ce qui s'est passé dimanche. Et je ne dirai rien des solutions imaginées pour sortir de l'impasse dans laquelle nous nous sommes enfermés. Elles sont loin de nous porter à rebondir, pour l'instant et en l'état. Ce diagnostic, le vôtre, rejoint donc le mien. Il a, à mes yeux, trois dimensions.
Premièrement, le PS est devenu un parti de professionnels assis sur une accumulation d'intérêts personnels ; c'est un cartel de bastions locaux, d'additions de territoires spécifiques qui nous éloignent toujours plus de la nation comme lieu d'élaboration de l'intérêt général et de valeurs universelles silencieusement dissous par la passion -souvent dépolitisée- du local. La force traditionnelle que ce parti tirait d'un grand nombre d'élus devient peu à peu une faiblesse dans la mesure où cette balkanisation provinciale forme un écran vis-à-vis de la société réelle.
Et c'est le deuxième facteur, celui d'un parti qui ne sait plus parler aux citoyens ni non plus à ses électeurs. A l'heure des réseaux sociaux où l'on se fait facilement des amis, le PS est un endroit où l'on ne s'aime plus, où l'on ne sait plus faire de la politique autrement. Les déchirements de congrès n'ont de sens que pour reproduire l'antique organisation de débats ramenés au stade de terribles combats de gladiateurs et d'écuries présidentielles. Ils servent de moins en moins à arbitrer des choix stratégiques compréhensibles par la population. C'est ainsi que le PS a perdu la confiance électorale des ouvriers, des employés et des jeunes. Seulement 13% de ces trois catégories avaient voté pour Lionel Jospin en 2002. Ils restent régulièrement absents depuis.
Enfin, le PS n'a plus de vision de l'avenir. C'est pourquoi il forme une opposition improbable à Nicolas Sarkozy. La dénonciation au jour le jour du coup d'Etat permanent ne définit pas un socle de valeurs auquel on ait envie d'adhérer. Les transformations de la production et du travail affectent non seulement le lien social mais aussi la formation de la personne et son individualisation. L'émancipation à laquelle se sont attelés les premiers socialistes reste un devoir dans l'actualité de nos tâches. Mais il faut pour cela une imagination globale et une pensée politique du dépassement de l'horizon borné de nos seules traditions.
Mais à quoi tout cela tient-il ? Vous évoquez quatre renoncements. Je les ratifie un par un.
Oui, nous avons sombré dans le présidentialisme aussi bien à l'intérieur du parti où les principes de responsabilité et de délibération collective ont disparu, que dans la V° République. Nous n'avons jamais réformé ce régime bonapartiste, bien au contraire. Au-delà des années Mitterrand dont vous parlez, l'inversion du calendrier et l'instauration du quinquennat voulues par un Lionel Jospin isolé dans une pensée solitaire, ont conforté l'idée que la présidentialisation de la République allait de soi pour peu qu'on la "préside autrement" (slogan officiel de la campagne de 2002).
Oui, nous avons entretenu l'idée naïve d'une mondialisation heureuse pour peu que l'Europe se consolide en un grand marché. La dénégation exprimée pendant longtemps de la réalité des délocalisations et de la desindustrialisation a été pendant longtemps le symptôme de ce parti socialiste coupé du monde du travail. L'Europe sociale c'était bon pour les campagnes électorales, un slogan abstrait sans concrétisation pour ceux qui d'ailleurs ne l'attendaient plus. Quant à l'Europe politique, elle s'est réduite comme peau de chagrin dans la cogestion des institutions de l'Union Européenne. Notre division sur le traité constitutionnel en 2005 n'a pas permis de surmonter encore aujourd'hui ces déficits.
Oui, nous avons oublié les couches populaires, comme le rappelait déjà Pierre Mauroy à la fin de la campagne présidentielle de 2002. Quelquefois théorisé par une sociologie de la disparition de la classe ouvrière, cet abandon est passé par le silence ou l'incompréhension devant une conflictualité sociale portant fertile. Effacée de la déclaration de principes il y a un an, la lutte des classes, quand elle surgit comme cet hiver aux Antilles, prend au dépourvu un parti qui ne l'imagine plus et même parfois la craint.
Oui, nous avons perdu les intellectuels et le "monde du savoir", belle formule qui est vôtre et qui désigne un espace structuré de méthodes et d'échanges. Ce ne sont donc pas tellement ces experts qui fourmillent à la direction ou autour des responsables du parti et dont le "conseil" est très parcellaire ou spécialisé. Ce sont les producteurs de connaissances indispensables à l'intelligence du changement social et culturel.
Alors, que faire ? Une refondation de ce parti passera à la fois par un projet et une pratique d'ouverture à la société dans son ensemble.
Pendant longtemps, nous avons vécu sur l'illusion de l'alternance facile, un héritage aveuglant des années Mitterrand et Jospin, où l'on croyait qu'il suffisait d'être là et d'attendre. Cette illusion stratégique nous a fait perdre sept années, de 2002 à 2009.
Pendant ce temps, la société a changé, la social-démocratie s'est noyée dans la mondialisation financière, pour ne pas dire compromise, et a perdu sa crédibilité.
Nous nous sommes divisés sur ces enjeux anciens, au lieu d'imaginer que nous pourrions anticiper la naissance d'une société nouvelle qui se fait sous nos yeux, et sans nous.
Notre pays est en voie d'appauvrissement, en voie de déclassement international aussi. Nous aurons à affronter des montagnes de dettes, un Etat social très délabré, une montée importante de la violence dans la société et contre la société.
Les problèmes environnementaux surdétermineront le temps passant toutes les autres politiques. Le social et l'environnemental au lieu d'être présentés en opposition sont en vérité les deux versants d'une même montagne à gravir. Ils devront donc être mariés et la bataille culturelle pour une société dans laquelle les êtres humains se donnent la main, s'entraident pour vivre mieux, plutôt qu'une société qui magnifierait leur égoïsme, a commencé. Les enjeux environnementaux sont un formidable levier pour la gagner.
Les révisions politiques que nous auront à faire seront donc déchirantes :
Il faudra certainement en rabattre sur notre naïveté internationaliste qui a fait l'alpha et l'omega de nos choix en faveur d'une mondialisation qui ne pouvait pas être la nôtre.
Il faudra assumer l'idée que les comportements individualistes devront être corrigés, découragés dans une société qui a besoin d'une nouvelle raison de vivre ensemble.
Il faudra imaginer des processus nouveaux, efficaces, pragmatiques pour contenir la montée de la violence dans la société et protéger les citoyens.
Il faudra imaginer, face au gouvernement autoritaire et bonapartiste, une solution démocratique nouvelle, un chemin démocratique différent et nouveau qui ne pourra pas être la fascination que nous avons eue pour la Ve République, c'est le projet de VIe République.
Il faudra regarder en face ce qu'est devenu notre idéal social broyé par sa bureaucratisation et inventer de nouvelles formes de protections sociales pour mieux asseoir leur force symbolique et politique dans la société.
Ces chantiers là ont commencé depuis longtemps pour nous dans nos têtes. Nous ressentons à quel point la résistance dans l'appareil socialiste est forte.
Ces chantiers de l'innovation nous permettront de nous dépasser et de relancer l'Histoire nationale et peut-être européenne, si nous nous dotons de l'outil permettant le dépassement de nos appareils, qui sont autant d'obstacles dressés sur le chemin de la transformation de la gauche.
Concrètement, cela passe par la mise en oeuvre de primaires populaires. Nous y avons travaillé d'arrache-pied depuis trois mois dans une commission composée de tous les responsables du parti. Il s'agit d'inventer un système fédératif de toute la gauche, de construction progressive d'un projet commun associant les forces militantes, syndicales, associatives et toute la société sympathisante des gauches. C'est la base dynamique de désignation d'un ou d'une candidate à l'élection présidentielle dont le leadership sera ainsi collectivement construit et non pas décrété. C'est ainsi qu'est née la candidature d'Obama avec les résultats que l'on sait.
Cette démocratisation de la désignation du candidat à l'élection présidentielle n'est pas anecdotique ou procédurale ; c'est un acte d'une audace stratégique majeure destiné à organiser par nous mêmes et pour nous mêmes notre propre dépassement en reprenant pied dans la société, qui nous a retiré sa confiance. La gauche, majoritaire encore une fois dimanche, pourra ainsi surmonter ses divisions d'appareil en créant devant les Français et avec le peuple de gauche des équipes nouvelles et un projet nouveau, synthèse des différents apports des gauches.
La réussite de cette démocratisation procédurale entraînera non seulement un changement de la nature du parti socialiste si ce n'est la naissance d'un nouveau parti à gauche, mais aussi la fin de l'exercice solitaire du pouvoir dans la République. Si cela ne réussit pas, ce ou ces partis disparaîtront.
Voilà pourquoi, je n'entends pas suspendre le combat, car c'en est un, de la refondation du socialisme et de la politique dans ce pays et en Europe. Voilà pourquoi votre interpellation, Edwy Plenel, était si opportune et à laquelle j'ai mis soin à répondre. Ces échanges sont trop rares dans l'opinion, chez les militants comme chez les journalistes. Vous créez un indispensable forum qu'il faut élargir. Soyez en sincèrement remercié.
Arnaud Montebourg est secrétaire national du PS à la rénovation, député et président du conseil général de Saône-et-Loire.







Cher Arnaud,
Laisses-moi te dire que si les primaires populaires, c'est la seule solution que tu/vous as/avez trouvée, je crois que le PS restera dans l'opposition encore bien des années. Penser à la procédure avant de réfléchir au contenu me laisse absolument rêveur...
Dans le texte que tu viens d'écrire : rien sur les enjeux, rien sur les propositions (fiscale, législative, etc.), rien sur les banlieues... rien sur rien !
Franchement si l'ouverture au quadra de la direction nationale, c'est pour donner ça, c'est pas bien la peine.
Amitiés
Jean-Philippe Heurtin
Cher Monsieur Montebourg, merci pour cette analyse franche et sans concession. Mais croyez vous vraiment qu'il soit possible de faire que le PS redevienne socialiste ? Moi je ne le crois pas une seconde. Il est bien trop tard. Le mal est fait. Et cela me semble assez incongru après tant d'années de compromission. D'autre part, l'opposition est en train de se constituer et lorsque vous aurez achevé votre "refondation" la place sera prise. Je suggère donc aux vrais socialistes (j'imagine qu'il doit en rester encore un peu ...) du PS de rejoindre ceux qui se sont définitivement clairement positionnés contre cette Europe capitaliste libérale.
Bien à vous.
Ce texte est rempli des mêmes belles paroles d'intentions qu'on entend de la part du PS depuis 2002 et ne propose qu'une chose concrète pour le renouveau du PS: organiser des primaires pour désigner le candidat à la présidentielle. Waouh, merci de nous faire rêver. Vous voilà bien partis pour dépasser le problème du présidentialisme!
D'autant que ces primaires désigneront une nouvelle fois Segolène Royal, qui sera immédiatement écharpée par son propre camp et donc, perdra.
Bon courage...
De l'espoir... Un début de quête ? Un intérêt sincère pour le "vulgus pecus" ?
En tout cas, oui, élargissons le débat. Et : non, jpheurtin, je ne crois pas qu'il s'agisse de poser déjà des propositions d'ordre fiscal, législatif, etc. Il s'agit pour l'instant d'un changement de regard porté sur la "société", d'un projet d'à venir, c'est à dire d'un changement radical de société. Une révolution, quoi! Comme l'on dit maintenant : un retour aux fondamentaux. C'est cela, une révolution complète, comme les planètes font un tour complet, pour ne jamais revenir exactement au même point . Examinez avec exactitude ce qui a fait les succés de E.E. et FdG pour ce scrutin du 7 juin. C'est écrit dans leur nom même ("Car par le nom connait-on l'homme" Chrétien de Troyes):
Europe-Ecologie... N'y voyez-vous rien? Europe. Ecologie.
Front de Gauche... Pas plus? Front. Gauche.
De la part d'un de ces jeunes qui vous ont délaissé (pour le NPA aux présidentielles, pour le Front de Gauche cette fois-çi)... il ne "faudra" pas, il "faut" !
Bon courage et que revive la gauche plurielle.. par pitié pour le peuple français.
bonjour
si l'article de Plenel vous oblige à réagir, c'est bien!!! par contre il faudra quand même que vous - comme Peyon, Hammon ou Assouline- vous nous expliquiez, à nous gens de gauche, comment vous avez pu "fouler au pied" votre propre programme NPS de 2005...relisez le, tout y était!!! Vous aviez tout juste sur l'évolution des futurs enjeux écolo et sociaux (sociétaux??) du pays...alors quo vadis domine?
Chris
Concrètement, cela passe par la mise en oeuvre de primaires populaires. C'est quoi, exactement, des primaires populaires? Un vote? Sans doute, mais qui dit vote dit "campagne", "programme": où est ce programme? Ça fait 7 ans qu'on attend quelque chose de valable!
Evoquer dans la foulée le choix du candidat pour 2012: mais pourquoi, bon dieu?
Ne seriez-vous pas, vous aussi, "prisonnier" d'un scénario?
Monsieur Montebourg, je dois tout d'abord dire que j'ai été très déçu par votre main tendue à Olivier Besancenot. Cela ressemblait à s'y méprendre à un geste de désespoir. Entrons maintenant dans le vif du sujet: A écouter et lire les cadre du PS j'ai l'impression que dans leur bouche, le mot "gouvernement" ne se décline plus qu'avec les adjectifs "autoritaire et bonapartiste". Vous avez l'honnêteté de reconnaitre que la dénonciation du coup d'Etat permanent ne saurait constituer à elle seule un programme politique. Il vous faut maintenant joindre les actes à la parole. Offrez nous quelque chose de mieux que le dénigrement systématique de l'action gouvernementale ! Offrez nous une réelle alternative, un projet de vie en société alternatif et viable. Ne soyez plus dupes des mythes que vous avez crées.
Merci à Arnaud Montebourg ! Cela fait plaisir de lire ces mots de la part d'un membre important du PS !!! Un retour sur les renoncements et contradictions de ce parti est nécessaire, pour définir de manière crédible un nouvel horizon et des propositions politiques destinées à tendre vers cet idéal dont vous avez bien dessiné les contours. Je préfère nettement cette approche à celle de Gérard Collomb, qui dans une interview au Nouvel Obs nous explique que l'avenir du socialisme c'est le "social-réformiste" délesté des "argumentaires macro-économiques", autrement dit une approche purement gestionnaire. C'est au contraire selon moi une autre voie vers la défaite.
Le septicism de fredf se comprend néanmoins. Le PS est-il réformable dans le sens que vous indiquez, Arnaud Montebourg ? Je partage votre combativité, mais comment ne pas douter, alors que depuis 10 ans ce parti n'arrive pas à surmonter la déliquescence morale produite par toutes ces multiples ambitions personnelles qui s'entrechoquent ?
Hé, hé, hé, ils sont merveilleux nos amis de la "vraie gauche", laissons donc tomber le PS et allons, béa et ravis, rejoindre tous les groupuscules qui eux mêmes, ne sont pas arrivés à s'entendre pour cette élection.
Dans tes rêves, mon ami, dans tes rêves!
Et tant mieux si Montebourg nous rejoint dans la critique lucide et ne se réfugie pas dans le catalogue des fautes qu'aurait commis les autres.
Sa proposition de la primaire ouverte est une des meilleures solutions pour accélérer notre refondation car je refuse l'argument de nos faux amis qui veulent répandrent l'idée que le PS n'a plus d'idées pour bâtir un projet.
Nos idées sont dans les projets mis en oeuvre sur les territoires que l'on dirigent avec nos partenaires de la gauche et avec le soutient souvent enthousiastes de nos électeurs mais ce que nos faisons en bas n'est jamais discuté en haut et pour cause, Solférino n'est plus le PS.
La primaire ouverte obligera l’appareil à se tourner vers les citoyens, ça va leur faire du bien et peut être même que nous allons nous en débarrasser dans la foulée pour mettre en place autre chose d’un peu plus démocratique.
C'est drôle comme pris un par un, les socialistes ont des choses intéressante à dire. Mais tous ensemble... Comme quoi une addition ne fait pas une somme !
Cher Arnaud, j'ai lu les 10 premières lignes, désolée, mais pas le temps de lire la prose de tout le monde. Je me suis rendue à la rentrée politique de Fabius en sept. 2007, à Sciences Po, vous étiez présent (j'ai payé 20€ l'entrée et n'ai pas apprécié). Je vous ai envoyé un mail à l'Assemblée Nationale, plutôt sympa à votre égard, pour vous demander de ne pas participer au cumul des mandats. Je vous ai croisé à Reims, sans vous aborder.
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Vous avez laissé tomber S Royal. Pour quelle raison valable svp?
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J'ai voté EE, écologiste depuis 35 ans. Ayant hésité entre les Verts et le PS, en janvier 2007, j'ai choisi le PS, pour Ségolène.
Pendant 30 ans 'ai voté écologiste au 1er tour, socialiste au second, excepté en 2007, j'ai voté SR dès le 1er tour.
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Ségolène est bien au-dessus de l'appareil PS, il faudra vous y faire.
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De deux choses, l'une : soit vous vous rangez tous derrière S.Royal, soit vous serez bientôt encore plus has been qu'aujourd'hui, à plus ou moins long terme.
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Si l'intérêt général a quelque sens pour vous, réfléchissez, le bla-bla de 'gauche' je m'en contre-fiche, franchement, et je ne suis visiblement pas la seule.
Et ne venez pas vous plaindre : vous n'êtes pas parmi les plus mal lotis dans ce pays.
Bien à vous, ou à toi, je ne sais comment on dit, enfin, j'ai repris ma carte Ps, jusqu'en 2012, pour SRoyal, tu auras compris.
bonjour
vous oubliez simplement que Colomb dirige une ville totalement de droite et qu'il doit faire avec son biotope pour tenir la ville!!!...et du coup, sympa pour les combattants de première ligne .
Chris
Mis en oeuvre sur les territoires.
Comme un deuxième aéroport à Nantes par exemple?
Une condition indispensable pour rénover la gauche et que vous vous honoreriez de mettre en oeuvre: le non cumul des mandats obligatoire et la limitation dan sle temps d'un mandat. Ce serait un immense appel d'air frais, des jeunes, des femmes, de la diversité, tout cela ferait un bien fou. Vous ne vous rendez plus compte, enfermés que vous êtes dans vos petites carrières personnelles, que cela devient insupportable de vous voir tous mener vos projets personnels sans penser bien commun, valeurs partagées.
En effet, avant le "comment", il faut définir le "pour quoi ?"...faisable. Le pragmatisme, le vrai, plutôt que l'idéologie surranée.
L'article de Joffrin est juste, les idées de la sociale-démocratie ont gagné et sont phagocitées par la "droite".
Je répète : la question évidente est : " Quest-ce qu'être de Gauche, qu'est-ce qu'être socialiste AU XXIème SIECLE ? Cela dans une pensée globale sans imiter encore une fois l'opportunisme cyclique de NS vers la seule écologie. L'écologie est globale, mondiale ou n'est pas!
Je crains fort que le buzz EE ne devienne qu'un mouvement parasite manipulé.
La faiblesse de la "droite", leur archaïsme, c'est la gouvernance. Une piste ? Lisez E Morin. Obama l'a certainement lu...
Vous êtes aveuglés par : Comment être anti-sarkoziste....et plombés par l'archaïsme idéologique du parti.
L'argument d'un parti centralisé et gangrèné par le professionnalisme ne tient pas si l'on regarde le fonctionnement de l'UMP. Il n'y a pas pire et pourtant ils gagnent ! J'irai même jusqu'à dire que vous poussez la "democratie" jusqu'à l'excès du bordel le plus total !!!!
Par contre, l'UMP a su s'ouvrir à la société civile. Pas vous.
Un parti progressiste, tout simplement, ne l'est plus. C'est la "droite" qui l'est devenue.....Et de surcroît ce parti, la "gauche" n'a pas de leader....
Il y a urgence, la victoire des idées sociales-démocrates est mise en péril par la crise et ses graves conséquences attendues. N'oubliez jamais que pour faire du social, il faut d'abord assurer un financement....Laissons NS de coté, même s'il est vrai qu'il est un facteur amplificateur, Il est urgent d'adapter, d'inventer une nouvelle vision et une nouvelle gouvernance sociale-démocrate COHERENTE avec les défis de l'avenir. C'est ce que beaucoup attendent...
Quand je dis que c'est pas compliqué la vie...
Allez Arnaud soumets-toi!
bonjour M. Montebourg,
j'ai grandis dans une ville de la région parisienne, dirigée actuellement par M. Jégo.
quand c'était la gauche, on nous a construit un gymnase, une rampe pour faire du skateboard, une salle pour faire de la musique, rénover le collège et le Lycée, essayer d'améliorer la vie au sein de la ZUP, souvent difficile.
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depuis que la droite est passée, les temps ont changés certes, mais il n'y a eut rien de nouveau comme infrastructure pour la culture ou le sport, et la ville est devenue vaguement une ville dortoir de banlieue.
C'est à lui de voir; personnellement, cela ne changera pas grand chose à ma vie, cher Père Vert ...
La France étant mon pays, j'ai encore le souci du meilleur pour lui; je suis cependant désintéressée; je consommerai toujours bio, la filière existera toujours; les livres continueront d'exister, les jardins, les musées, aussi, j'ai un petit fils; l'argent, les honneurs, ne me passionnent pas; mon honneur, c'est mon âme de militante; je n'ai aucun complexe social, aucune revanche à prendre dans ce domaine; dans ces conditions, l'essentiel est rapidement à ma portée ....
bonjour
à l'inverse de vos écrits moi je pense que le PS -les Quadras pour simplifier- avaient des idées (en plus, idées justes et in due time)!!!sauf que...les responsables de ces idées (dont Montebourg, que personnellement j'aime plutôt bien) n'en ont rien fait......et nous, on reste orphelins alors que la crise devrait revaloriser nos idéaux!!! Le territoire c'est bien mais , en France et aujourd'hui, on reste dans le modèle de LOUIS xiv (l'état c'est moi... regardez la dernière invention de notre talonnette à nous sur les écoles à ouvrir durant l'été alors que cela relève des régions ou départements, et que pour quelques élèves, la loi prévoit des adultes présents ce qui devraient coûter un max au budget de.....????à ce jour, je ne sais même pas qui doit payer l'addition!!!!!! mais je suis sur que ce ne sera pas l'Etat, les régionales se profilant bientôt!!!).
Chris
kairos
Honnêtement, toutes ces analyses, au fond convergentes et itératives, ne participent-elles pas du problème davantage que de la solution? Un parti politique doit se vouer à l'action, certes éclairée, mais l'action... Ces diagnostics, tous plus irréfutables les uns que les autres, ne tournent-ils pas à la comédie des médecins de Molière: dans quelle mesure les prétendus remèdes ne vont-ils pas achever le malade? Contrairement à ce que vous pensez, s'il s'agit bien de gouverner, de prendre le pouvoir de l'exécutif, l'absence d'un leader, cette peur récurrente du bonapartisme et de l'homme providentiel, que François Mitterrand avait réussi à dépasser, constitue l'obstacle majeur... Le PS en est entre les mains des épigones, l'Empire se défait d'une principauté l'autre... Et Rome ramassera les confettis que les successeurs d'Alexandre se seront déchirés... Pour l'heure, les institutions de la Veme République prédominent; les changer, pourquoi pas? mais il convient au préalable d'atteindre la Présidence! Et il faudra encore obtenir l'accord sociétal indispensable à une nouvelle constitution (accord qui dépend d'ailleurs plus des circonstances que d'une adhésion logique à un projet éminent)- mais se positionner, d'ores et déjà, en fonction d'une 6eme république qui n'existera peut-être jamais, n'est-ce pas une perte de réalité, tout simplement?
Cela pourrait devenir intéressant si un à un, des responsables socialistes répondaient à la lettre ouverte de Plenel... A Montebourg l'a fait et c'est à mettre à son honneur, même s'il nous laisse sur notre "faim" socialiste.
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C'est vrai que les primaires ouvertes et la désignation rapide du leader de la gauche, ou tout au moins du PS, pour défendre, mener de front les propositions et les adapter et/ou ajouter à mesure au projet à présenter aux citoyens pour contrer et opposer aux dérives et régressions sociales de ce gouvernement, non, pardon, de Monsieur Sarkozy, oui, ce serait quelque chose déjà qui pourrait faire avancer l'implication citoyenne et permettrait de discuter entre opposants unis à la sarkozie ultralibérale (pardon pour la redondance).
Mais à mon avis, il faut commencer ou au moins mettre en parallèle le PROJET de l'opposition ou de PS.
Et aussi, il faudra rappeler constamment, ce que malheureusement n'a pas été fait durant la campagne pour les européennes, que si la droite est majoritaire au parlement européen, et elle l'est, et que de plus cette droite est dirigée par Mr . Barroso, les propositions sociales, le maintien des services publics, la régulation de la finance et tant d'autres choses importantes que pourraient donner de la vie à ce projet seront en grande partie dépendantes de la bonne volonté de Bruxelles pour les cinq années à venir!!!
Et cela, il faudra bien en tenir compte pour ne pas faire de promesses que l'on ne pourra pas tenir. Parce que depuis dimanche, nous sommes entravés pour cinq ans et dépendants du bon vouloir des forces conservatrices et/ou ultra-libérales européennes.
Que toutes les gauches et les "plus à gauche que moi..." se le tiennent pour dit, elles qui n'ont pas voulu nous le dire et nous le ressasser avant, j'ignore pour quels motifs!
bonjour
ça c'est ce que j'appelle un écrit de fond, sauf qu'il manque la conclusion pour les autistes!!!...Car si rien n'est fait c'est que, peut-être, il y a une raison!!!non???
chris
Bienvenue au club, M. Montebourg,
Bienvenue à toutes les bonnes volontés.
Attention toutefois de ne pas se tromper de cible : le succès du tandem BCB et EJ, ce n'est pas plus d'écologie (elle existe déjà partout : à la présidence de la République comme à la mairie de Paris) mais plus d'exigence sur la cohérence et l'intégrité politique sans la compromission.
Merde! J'ai lu les six premières lignes. Une faute de français énorme: dans l'impasse dans lequel nous nous sommes laissés enfermer
J'ai lu la première phrase du deuxième paragraphe: lieu d'élaboration de l'intérêt général ??? L'intérêt général a besoin d'être élaboré???
Fin de la lecture, Monsieur Montebourg. Retournez à l'école!
C'est trop tard monsieur Montebourg. On n'y croit plus au PS. Toute initiative venant de lui nous laisse de marbre. Il a trop renié les idéaux de gauche. C'est un autre parti qu'il faut créer, vraiment à gauche, comme certains le tentent : aidez-les dans cette tâche, vous serez plus crédible. N'attendez pas, d'élections en élections, d'avoir tous sombré dans l'infinitésimal.
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J'ajoute que votre idée de "primaires populaires" me paraît aussi surprenante (je vous respecte assez pour ne pas choisir un adjectif insultant) que celle de la désormais célèbre"démocratie participative".
je pense que oui l'intérêt général a besoin d'être élaboré, cher tonymaj, c'est le role du politique.
organiser la société pour lui maintenir une cohérence, et une certaine justice.
le politique ne peut pas tout, mais quelquesoit les débats idéologiques, tout à fait importants, il sagit aussi de permettre de représenter une attitude, face à l'autoritarisme de la droite.
de faire que la politique permette de défendre " l'humanisme ", ce qu'il y a de meilleur en nous et non de se résumer à imposer un ordre souvent relativement incohérent.
c'est tout l'enjeu de la gauche, d'être capable de conférer une cohérence idéologique, et de le faire via des personnes en cohérence de par leur attitude, et privilégiant la recherche difficile d'équilibre par la recherche et le débat plutot que d'acquiesser à des solutions simplistes, même si le fait de défendre une vision constructive et relativement cohérente d'aprés des valeurs de gauche peut être " relativement " simple.
Encore de belles paroles, Monsieur Montebourg, mais quelles sont vos propositions concretes?
Vous ne parlez que methode de designation d'un candidat aux prohaines elections, c'est desesperant!
Si vous voulez que l'on reprenne confiance en le PS, proposez nous au moins quelques reformes qui changent la societe francaise pour plus de justice, plus de democratie et plus d'emplois, qui contribuent à sauver la planete de la catastrophe qu'annonce le rechauffement cliamtique, qui fassent progresser la paix dans le Monde! Le debat commencera et l'on reconnaitra ceux qui sont le mieux a meme de defendre l'interet commun a un stade ulterieur. Je n'arrive pas a comprendre comment les dirigeants du PS peuvent en etre arrivés a un tel point de deconnexion de la societe q'ils ne parlent plus que de leur propre reelection potentielle au lieu de nous parler a nous, electeurs, des problemes aussi multiples que graves qui nous preoccupent. Vous me direz certainement que dans les autres partis ce n'est pas mieux. Certes, mais je vous mets au defi de nous faire enfin , disons par exemple 4 propositions concretes dans la semaine qui vient, afin que le debat commence, c'est urgent.
Sebastien Balibar
Bonjour,
Pour moi, envisager uniquement la reconquête par l'organisation de primaires est largement insuffisant. Votre analyse de la crise du PS est lucide mais les remèdes que vous entendez y apporter ne sont pas à la hauteur des enjeux et chacun d'entre vous sera comptable des échecs à venir. Il y a des silences coupables. Oui, balkanisation, il y a, et celle-ci anéantit tous les efforts que vous ferez de reprogrammation ou de réorientation. Le parti est confit dans une organisation sclérosée à bases de motions x ou y dont les citoyens se moquent. Il n'est plus lisible du fait de cette lourdeur excessive qui paralyse les compétences, et elles sont nombreuses. Ce parti de professionnels ambitieux qui devraient réapprendre ce que signifie l'amitié simple est coupé de ses bases qu'elles soient populaires, juvéniles ou intellectuelles... Ce renoncement à pratiquer l'amalgame de jeunes et de plus expérimentés dans les listes électorales ou dans les instances, est pathologique. De la même façon que cette méfiance à l'égard du monde associatif ou de la société civile en général. Il est bien connu qu'à pratiquer l'entre-soi,on finit par aboutir à un appauvrissement intellectuel... Mais tout ceci n'est visiblement pas audible et j'enrage à l'idée que le PS fasse le lit d'une droite à la Berlusconi...moi, mes aïeux et mes enfants ne vous le pardonneront jamais. Ayez de l'audace, toujours de l'audace!
" ne vous le pardonnerons jamais" avec un S plutôt qu'un T, ça passe peut-être mieux?
Lorsque vous utilisez le pluriel pour donner votre avis, de manière démocratique et participative, vous vous identifiez avec qui?
Il y a ici au moins une citoyenne française et européenne à qui les initiatives de progrès et les essais pour adapter au XXI s. le socialisme intéressent toujours. Cela ne veut pas dire que je les prendrai ou les suivrai sans y réfléchir...
L'idée de primaires populaires accompagnée d'un projet de société commun et unitaire, dont la fin du présidentialisme et de la V République feraient partie, me semble très alléchante et digne de discussion.
à Arnaud Montebourg.
(je n'ai pas lu les commentaires pour l'instant).
J'ai trouvé des choses très intéressantes dans votre texte.
Mais l'une d'elles m'a interpellée comme on dit :
Vous écrivez :
"Il faudra assumer l'idée que les comportements individualistes devront être corrigés, découragés dans une société qui a besoin d'une nouvelle raison de vivre ensemble.
Cette vision du "redressement" des comportements individuels me semble en contradiction avec le point 4, c'est-à-dire l'état du savoir sociologique sur l'individualisation de nos sociétés.
La question serait plutôt pour le PS et les autres composantes de la gauche :
- de prendre acte de ce mouvement historique lié aux émancipations individuelles ;
- de réfléchir à une adaptation des anciennes analyses basées sur la seule "force du collectif", d'un collectif où les individualités se dissolvent ;
- de regarder, d'écouter les expériences qui déjà savent recréer du vivre ensemble où l'individualité de chacun est respectée tout autant que l'exigence d'un "bien commun".
assez daccord avec vous en effet sébastien, les questions pour l'instant au ps se résument assez souvent à de l'idéologie sans réel pragmatisme, et sur la façon de gagner les prochaines élections.
cette échéance est sans doute utile à prévoir, mais à nouveau il ne sagira pas de penser que le rejet du sarkozysme permettra fatalement de faire gagner la gauche.
la droite a été capable en 2007 de défendre une ligne politique qui soit relativement claire : le pouvoir d'achat ( démagogie ), travailler plus pour gagner plus ( démagogie également ), le bouclier fiscal, la sécurité, et le " volontarisme " des réformes, de transformer la donne politique pour un mieux ( aucune réforme n'a jusqu'à présent satisfait personne, sauf peut-être le bouclier fiscal pour les plus riches ).
la gauche devrait être capable d'affirmer et d'avoir l'audace de représenter une ligne idéologique différente avec davantage de force comme le suggère M. Peillon et avec une cohérence idéologique qui lui permette inversement à la droite de tenir ses engagements.
les dirigeants du P.S. (se) sont complétement coupés des militants,sympathisants,qui partagent
leurs valeurs[,sauf leur désir de pouvoir ,d'où les luttes intestines;]
la refondation du .P.S. passe par sa dissolution
Je pense que l'UMP tient ses rangs car ça fait parti de leur idéologie: une direction omnisciente et omnipotente. et s'il y a des discussion, c'est le chef qui tranche et tout le l'onde si tient.
A gauche chacun défend son idée jusqu'à ce qu'une scission se fasse.
Il suffît de voir le morcellement de l'extrême gauche alors que leurs idées de bases sont très proches.
Tandis que Trautmann a failli planter Hadopi au Parlement européen ... Mais c'est accessoire ...n'est-ce pas, tonymaj. Quand on a rien à dire, on se rabat sur la grammaire... Bof
C'est mon droit le plus strict de dire que je ne lis pas les gens qui jargonnent et, pire, qui négligent de se relire. Quand on prétend à un destin politique national, c'est la moindre des politesses que de s'adresser aux lecteurs que l'on veut convaincre dans une langue correcte. Ce que je pense ou pourrais avoir à dire des idées de M. Montebourg, on en parlera quand il aura appris à s'exprimer. Point final.
Cher Arnaud Montebourg,
J'imagine que vous serez aussi méprisant que votre camarade Guedj de l'Essonne, et que vous ne réagirez pas à nos commentaires.
Tout de même, ne pensez vous pas avoir une part de responsabilité dans l'échec du PS, en vous étant positionné comme larbin de Ségolène Royal jusqu'à ce qu'elle vous congédie ?
Cordialement
Comme c'est difficile de parler concrètement des problèmes réèls des gens de notre époque !
C'est tellement difficile que vous n'y arrivez pas. Votre façon de diagnostiquer vos problèmes, le language et le vocabulaire que vous utilisez, les concepts avec lesquels vous jonglez, tout cela est une langue étrangère que les gens qui normalement devraient voter pour le PS ne peuvent pas comprendre.
Quand on pense que vous êtes un rénovateur !
Il faut vraiment au PS des rénovateurs de rénovateurs!
Je suis triste de devoir vous dire cela.
Car pour voter pour le PS, j'ai du cette fois-ci me forcer!
Comme c'est difficile de parler concrètement des problèmes réèls des gens de notre époque !
C'est tellement difficile que vous n'y arrivez pas. Votre façon de diagnostiquer vos problèmes, le language et le vocabulaire que vous utilisez, les concepts avec lesquels vous jonglez, tout cela est une langue étrangère que les gens qui normalement devraient voter pour le PS ne peuvent pas comprendre.
Quand on pense que vous êtes un rénovateur !
Il faut vraiment au PS des rénovateurs de rénovateurs!
Je suis triste de devoir vous dire cela.
Car pour voter pour le PS, j'ai du cette fois-ci me forcer!
Bonjour Arnaud,
Nous sommes dans le même parti, j'habite à Paris centre à quelques centaines de mètres de chez toi...tu es député et président du conseil général de Saône-et-Loire. Je ne vais pas développer mais voila déjà deux problèmes. La droite fait pareil, raison de plus pour faire autrement.
Je sais que tu adores cela, mais nous attendons bien plus qu'un jeu de mots quand tu interviens.
Viens te frotter un peu avec la base...mais pas dans une salle de 200 personnes, dans des sections...à la base!!!
Retournez (terme général) à la base. marre des énarques de 23 ans...qui n'ont aucune expérience.
Même Delanoë à Paris ne vient plus se frotter à la base...hormis ce qui maintenant trop convenu et qu'il faut relancer.
Edwy avait écrit :" votre incapacité collective à vous réinventer un avenir, un projet; une vision". Tout cela est invisible dans la réponse de Montebourg, comme la majorité des commentateurs le constate.
C'est invisible parce que se serait un rapprochement avec "l'extrême gauche" qui n'est que la gauche car, bien sûr le PS n'est plus la gauche.
D'autant que la seule à travailler avec des experts, des intellectuels (ce que Arnaud M semble exiger) c'est Ségolène Royal et je vous invite à consulter le PGM de l'Université sur "les 7 défis d'une politique de civilisation" sur le site Désirs d'Avenir pour se convaincre que certains n'ont pas attendu les media ou les bien disants pour réfléchir à un prjet de gauche...
Pour le court terme RDV le 15/6 à 18H30 pour un débat autour de la crise économique et financière à la mairie du IV, présidé par Philippe Aghion...
Ah , j'aurais cru que l'extême gauche est surtout 'contre', ou alors se complait dans de doux rêves.
Toute cette analyse pour conclure par une proposition de primaires populaires... Pathétique !
Un thinktank populaire et local, OUI.
Le local sans enjeu politique ? Quelle ineptie, sauf à pratiquer le clientélisme à la petite semaine, ce qui est inexcusable.
Des primaires ? Il n'y a que les carriéristes que cela intéresse. NON merci.
Obama comme exemple : l'électeur français n'est pas l'électeur américain. Le paysage politique français n'est pas le paysage américain. Tout du moins j'espère.
Monsieur,
Le fait que vous publiez cette chronique seul est l'illustration même de ce que vous condamnez : l'atomisation en intérêts particuliers du Parti Socialiste.
Vous cherchez, comme les autres, à vous placer comme "celui qui a compris le problème du PS" et qui a la solution. Quelle hypocrisie, alors que vous renforcez précisément ce problème! De plus, penser avoir seul la solution est le signe d'un orgueil développé, qui annihile toute tentative de coopération réflexive.
Bref, le lymphatisme socialiste ne se guérira pas. Vous annoncez clairement, dans une pseudo-réponse à M. Pleynel, la mort d'un parti qui ne vit plus que pour ses éléphants. Seule le mot honteux peut qualifier cette attitude.
pervers, j'ai écrit "souvent enthousiastes", pas "toujours"!
Arnaud Mondebourg :
Secrétaire National du PS
Député ET
Président de Conseil Général.
Un des moyens de la rénovation c'est entre autre le non cumul des mandats, çà ferait de la place à d'autres.
Et puis il y en a assez de ce petit monde qui ne fait jamais (tout à fait) ce qu'il dit.
Après tout les débats d'idées, y compris dans les conditions de votre congrès de Reims, çà peut être une bonne chose. Je suis en train de réécouter avec intérêt certains discours à la tribune de ce congrès, y compris le discours de Madame Royal (plutôt bien vue à la lumière d'aujourd'hui).
Seulement voilà à la fin on triche et on recommence comme avant.
Monsieur Montebourg ,
si les quatre commentaires précédents le mien vous font perdre courage, n'en faites rien. Persistez dans la voie qui, à la lecture de votre profession de foi, me paraît être la vôtre.
Un reproche cependant, sans renoncer à l'entreprendre, ne laissez pas croire par vos écrits que la nécessité, pourtant bien réelle, d'innover dans la procédure de désignation du candidat de gauche à la présidentielle de 2012 doit être la priorité du P.S..
Le 7 mai je n'ai pas voté pour "europe-écologie" par fidélité générationnelle à la "gauche archaïque", mais l'idée du divorce m'a effleuré. Dans la prose des candidats de cette liste j'ai senti un souffle que je n'ai perçu nulle part ailleur, peut-être ne durera-t-il pas, ce serait dommage... et alors désespérant! Mais dans vos propos je trouve les prémices de ce qui pourrait donner quelque ampleur à ce souffle. Vous associer, mais un peut trop abstraitement selon moi, le souci de la nature environnementale et le souci de la nature humaine comme semble vouloir le faire Daniel Cohn-Bendit et ses copains aux tempéraments contrastés... Il n'ait pas très courant, actuellement, de lire sur un tract électoral, ayant obtenu plus de 16% des suffrages, que le combat européen contre la destruction de notre milieu naturel doit s'appuyer sur un socle sociétal consolidé, essentiellement, par l'instauration d'un "revenu européen minimum d'existence et maximum autorisé". Si le P.S. peut se positionner favorablement, et concrêtement par ses actes, en faveur de cette proposition, je suis porté à croire que son horizon électoral pourrait s'éclaircir.
Cordialement
C'est vrai qu'ils sont gonflant avec leur "on", sont ils les futurs chef des "on" pour s'autoriser à parler pour eux?
Edwy Plenel interpelle le PS, le PS répond, et vite ! Face aux vastes questions et inquiétudent qu'exposent le journaliste, on a déjà une réponse point par point en 24h.
Mon impression est d'avoir lu quelque chose comme "je vous ai compris". On prend acte, un peu de contrition, un peu de "on bosse à fond sur le sujet", de "vous avez tout compris, bravo"...
Mais est-ce que Mr Plenel s'adressait à une personne et une mission spécifique au PS ? Arnaud Montebourg est "secrétaire national du PS à la rénovation". Un projet fondamental et "tranversal" comme on dit est incarné dans une fonction, puis dans une personne. Un appel embrasse une classe politique, ses cadres, acteurs et militants, c'est le communiquant "adapté" qui répond.
En un sens cette réponse comforte les angoisses d'Edwy Plenel, donc ne rassure personne.
Disons qu'il a besoin d'être exprimé (et que cette expression a besoin d'être élaborée). Quant à savoir s'il préexiste à son expression, c'est un problème philosophique qui dépasse et le politicien et l'électeur de base.
Ce qui est important, à mon avis, c'est le va-et-vient entre l'offre politique et la demande politique, constitutif de cette expression. Et c'est bien une élaboration. D'où l'importance des processus de démocratie participative.
Formidable !
1 page entiére d'autoflagellation en paraphrasant edwy plenel et en lui disant qu'il a raison.
T'entends Edwy : Tu a raison camarade ! Je t'ai entendu camarade !
Je me flagéle camarade ! J'avoue tout ce que tu veux camarade !
Pour te calmer je te promets une bonne primaire avec ballon ouverte à toute la gauche pour désigner le candidat. Avec un Cocktail gratuit, pour attirer du monde.
Proposition sur cumul des mandats rien !
Prposition sur la disparition des courants et la réorganisation du fonctionnement interne rien
Proposition sur la mise en oeuvre permanente et tournante en régions de forums militants par thême rien !
Proposition sur l'articulation du PS avec les mouvement intellectuels et des facultés Rien
Proposition sur le dialogue mouvement social et PS rien
Proposition sur la parité intégrale rien
Proposition sur la cotisation pour permettre l'ouverture Rien
Proposition sur les alliances avec la gauche de la gauche Rien
Proposition pour faire du mouvement écologique le deuxiéme VRAI pilier du projet socialiste Rien
Proposition pour vivifier les nominations sur les listes Rien
Non seulement une primaire ... Bref une bataille d'éléphants et un retour à des boutique militante pour gagner la primaire.
On est pas sorti.
On va voir si le secrétaire national à la rénovation va répondre aux commentaires. Ce serait un indice (ténu, mais un indice). Mais sait-il qu'il y a des commentaires et qu'il peut y répondre ?
Sarkozy a réuni la droite sur ce qu'elle avait de plus réactionnaire; si la gauche veut se redresser il faut que le P.S. propose des solutions les olus à gauche quitte à négocier pour que la gauche se réunisse et gagne.
Mon père (j'ai personnellement 79 ans, c'est dire) disait les gros ne veulent pas maigrir et les maigres voudraient grossir, malheureusement le PS a fait la charité (type RMI) et n'a pas voulu appliquer son propre programme (Mitterand, Delors, puis Beregovoy etc... ont tourné le dos à leurs engagements.
Revenez à vos engagements et appliqués les; il faudra se battre contre la droite européenne, contre les sociaux démocrates libéraux; il faudra du courage, beaucoup de courage.
Et quad je lis que que Cohn Bendit verrrait un candidat de la gauche comme DSK (qui organise en Hongrie la réduction des salaires, des avnatages sociaux etc...)je me dis que l'on n'est pas près de changer.
Saura-t-on faire ce que font les latinos américains qui n'ont pas au départ notre culture mais quui changent leur pays (accessoirement Chavez n'est pas parfait, mais les socialistes vénézuéliens sont contre lui !!! )
Vous et vos "camarades" vous avez entrainé le PS à la catastrophe et malheureusement nous avec.
Il parait qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire, alors faîtes le et VITE sinon la population française deviendra le peuple de l'abime avec une super classe (voir J. London et le Talon de fer)
Jean palmers père de deux filles de 30 ans passés et grand père de trois petiits enfants; c'est à eux que je pense.
Ce monsieur, député socialiste, a choisi l'abstention lors du vote de l'ignominie hadopi.
Etant donné les graves enjeux de cette loi, s'abstenir est équivalent, pour moi, à voter pour.
Ca me suffit à ne rien espérer d'un tel personnage et je ne perdrai pas mon temps à le lire.
-
"Pourquoi Arnaud Montebourg n'a pas voté contre l'Hadopi"
"Marié à une lobbyiste du cinéma, Arnaud Montebourg a publié un long texte pour justifier son abstention lors du vote de la loi Création et Internet. Le député se dit favorable aux sanctions contre le téléchargement, et hostile à une licence globale."
-
http://www.numerama.com/magazine/12884-Pourquoi-Arnaud-Monte...
SR n' a pas "congédié" Montebourg, il s'est "congédié" tout seul, pensant que la soupe Aubry était meilleure...
Un petit a-parté, puisqu'on parle finalement de qui et comment pour reprendre le pouvoir...
L'électorat senior représente 28,8% de la population (France métropolitaine) en âge de voter. Cette tranche de population a voté pour NS à 61% (60 à 74 ans) et 68% (plus de 75 ans). Prenons cette référence.
Pour faire un résumé, cela signifie que les opposants à l'UMP doivent recueillir 55,56% des voix chez les moins de 60 ans pour être à 50/50. Vous avez bien lu : près de 56% chez les moins de 60 ans pour pouvoir l'emporter.
Il faudrait affiner les chiffres sachant que :
- Les 28,8% concernent la population en âge de voter, pas le corps électoral ; or les non-inscrits sont à priori plus nombreux chez les jeunes, ce qui doit augmenter le ratio des plus de 60 ans, donc alourdir l'impact du vote senior en faveur de l'UMP.
- L'électorat senior sera plus important encore en 2012.
- Il faut considérer également qu'il y a moins d'abstention chez les plus de 60 ans, c'est un paramètre flottant mais qui accentue encore le phénomène.
Ce commentaire est une interrogation personnelle et par là-même une question à tous les partis qui s'opposent au pouvoir en place : vous comptez faire comment ?
Du calme monsieur padovani ! Nous refuseriez-vous le droit de ne pas partager votre passion pour le PS ? Nous sommes nombreux, de plus en plus nombreux, à ne plus croire aux discours de ce parti qui nous a suffisamment cocufiés comme ça en se disant de gauche tout en menant une politique comparable à celle de la droite.
Ne faites pas semblant d'oublier les privatisations à tour de bras orchestrées par Jospin, ni son "on n'y peut rien" lors des fermetures de grosses boîtes et encore moins son adoption claire et nette du libéralisme économique devenu, soi-disant, la seule et meilleure des solutions pour le partage équitable des richesses.
.
@ JNSPQD
Je ne suis pas adhérent de parti. "On", ou bien "nous", c'est tout simplement tous ceux que je côtoie et qui, après l'embellie de 1981 à laquelle nous avons tant cru, se sont aperçu que le PS soi-disant nouveau est et restera toujours le parti réformiste qu'il est depuis longtemps, continuellement aimanté par la droite. C'est son droit, mais c'est aussi le nôtre de ne pas croire en cette option et de ne plus lui accorder notre confiance.
Je croyais qu'il n'avait pas digéré d'être mis au coin pour avoir dit des sottises.
Cela dit ce n'est pas sa désertion que je critique, mais sa posture royalophile initiale.
Pour des responsables politiques de gauche, il serait intéressant de s'intéresser aux conditions sociales et matérielles dans lesquelles vit, et va vivre de plus en plus, une fraction (laquelle ? ) de cette population.
...revenus, coûts et problèmes de santé, charges (enfants jeunes adultes+ parents très âgés)... logement ?
@ artman
Insinueriez-vous qu'il faut retirer le droit de vote aux "vieux", les exterminer peut-être ?
.
Signé : un "vieux" de plus de 60 ans qui n'a jamais voté pour De Gaulle, Pompidou, Giscard, Chirac et encore moins Sarkozy.
Effectivement, la seule "réponse" que donne Arnaud Montebourg aux quatre défis qu'il énumère est:
"Concrètement, cela passe par la mise en oeuvre de primaires populaires. Nous y avons travaillé d'arrache-pied depuis trois mois dans une commission composée de tous les responsables du parti. Il s'agit d'inventer un système fédératif de toute la gauche, de construction progressive d'un projet commun associant les forces militantes, syndicales, associatives et toute la société sympathisante des gauches. C'est la base dynamique de désignation d'un ou d'une candidate à l'élection présidentielle dont le leadership sera ainsi collectivement construit et non pas décrété."
La pauvreté du propos consternera celles et ceux qui croient encore le PS capable de se régénérer.
Il y a longtemps que j'ai fait une croix dessus...
Seule une gauche de gauche, reprenant, entre autres, Marx, Jaurès et Gorz, semble susceptible d'inventer un avenir.
à Yavenou
Voulez-vous la reprise de la gauche plurielle qui de 1997 à 2002 a signé les traités d'Amsterdam, de Barcelone et "la stratégie de Lisbonne", à savoir tous les accords européens qui ont préparé la dérégulation financière, les privatisations des services publics et la dérèglementation généralisée qui fait de l'Union européenne l'espace où triomphe le libéralisme et ses effets dévastateurs pour l'humanité et la nature ?
Merci. Pas pour moi.
Je suis d'une autre gauche. Vraiment à gauche.
Les Français, pour avoir historiquement vécu de trop nombreuses horreurs et été les premiers à tronçonner du roi, sont un peuple prudent et plutôt politiquement averti.
Ils ne souhaitent pas la prédominance d'un seul parti politique sur toutes les affaires de leur vie civile.
Et en ce sens, ils ont un vrai souci de l'égalité et des équilibres. Ils souhaitent donc l'existence de contre pouvoirs politiques bien réels et tangibles.
Conséquence directe : si un parti politique détient une majorité de municipalités et de régions, les Français voteront presque immanquablement l'étiquette opposée pour l'échelon présidentiel (et réciproquement), ne serait-ce que pour se garantir avec un contre pouvoir (pas tout aux mêmes).
Les multiples et successives cohabitations en sont bel et bien la preuve.
Mais les politiques professionnels (petit clin d’œil à JPYLG au passage) trouvent ce procédé d’alternance et de contre alternance absolument répugnant et inique, car il leur coupe véritablement l’herbe sous le pied lorsqu’ils ont, selon leurs dires, des projets à mener sur du long terme.
Argument réfuté par les Français, qui, n’étant point dupes, leur rétorquent que PS et UMP depuis 1983 = Bonnet Blanc et Blanc Bonnet en matière de dérégulation économico-financière.
Ce qui est absolument vrai, à ceci près, que la redistribution des richesses, vis-à-vis des plus faibles, s’effectue disons-le honnêtement, un peu plus équitablement sous régime PS, que sous régime Ump (qui à ce chapitre n’en a clairement rien à fiche, vu que c’est du marche ou crève dans le manuel d’utilisation)
La première faute du PS, c’est de n’avoir jamais réussi à dire simplement et directement, qu’il faisait du Business, mais dans un seul but, qui consistait quand même à mieux redistribuer.
Et c’est d’autant plus regrettable, que les marchés financiers, eux, d’une manière générale aiment bien le PS au pouvoir car il est politiquement beaucoup moins anxiogène que la droite, synonyme de confiance, de plus grande consommation, et donc de croissance à la clé (chaque avancée de gauche a historiquement créé un marché nouveau pour le capitalisme, et c’est ce manquement là justement qui sera bientôt reproché à NS par les milieux d’affaires, car en phase de crise le maigre meurt vite, mais n’oublions pas que le gros maigrit considérablement aussi et il n’est pas trop habitué à cela le gros).
La seconde faute du PS, c’est de n’avoir jamais anticipé, qu’il y aurait à plus ou moins long terme une scission de son peuple en deux groupes, le bobo et le ghetto, l’un rejetant immanquablement l’autre par l’effet des mécanismes basiques de classes, l’arithmétique de redistribution ne pouvant pas bien sûr servir tout le monde à égale valeur à l’instant T.
Et n’ayant pas établi de passerelles suffisantes pour se faire, le bobo est aujourd’hui soit à l’Ump pour se protéger du ghetto, soit vote écolo pour planer avec Dany qui lui vend une nouvelle illusion qui n’est plus de l’herbe mais du desherbant à nuages, et le ghetto se rêve un nouveau front populaire, avec si possible de bonnes émeutes préalables en guise de feux d’artifice, ce qui ne sauraient trop tarder vu la politique répressive actuelle et la situation économique exécrable.
En bref, vous avez du taf sur la planche pour tout remettre d’équerre dans la maison PS.
Good Luck à la Obama tout de même à vous.
@ +NEO-
le problème c'est un peu de savoir qui représente concrêtement ces idées de gauche, sans verser dans des extrêmes qui semblent irréalisables, ou de faire des compromis quand ce n'est pas davantage, ou s'abstiennent de voter contre hadopi comme M. Montebourg.
-
des personnes qui défendent cet engagement sans crier au naufrage à la moindre incartade électorale et assassinent leurs idéaux, ceux qui tentent de les représenter, et quittent le navire ou lui font encore plus de mal que l'UMP, la droite, ou la critique incessante de l'extrême gauche.
-
qui semble presque plus opposé au socialisme que à l'égard de la droite.
-
restera-t-il alors quelques personnes raisonnables et un peu intégres pour défendre leurs convictions de gauche, et ne pas se détourner de leurs idéaux au moindre obstacle ?
Bien sûr, béjime, c'est sans doute aucun la signification de mon propos. Une telle évidence sous-entend d'ailleurs qu'il n'était nullement besoin d'en faire un commentaire pour le souligner, ça en deviendrait un pléonasme !-)
Et vous faîtes donc sans doute partie des 39%, félicitations...
Paroles, paroles, paroles.....
Le Parti Socialiste est à l'agonie et vous parlez de tactique, de mécanique électorale, de balivernes .....
Réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard à moins que vous ne pensiez au fond de vous même qu'il et déjà trop tard et qu'il faut que ce parti meurt pour renaître!
Êtes-vous devenu à ce point impuissants à saisir la situation et à proposer un vrai projet alternatif au pragmatisme (ou l'opportunisme suivant la situation) décousu, quelquefois cynique et parfois un tantinet autiste de la droite godillot!
La vertitude n'est pas qu'un avertissement, c'est une preuve éclatante que lorsqu'on traite les sujets qui concernent les citoyens, ils savent choisir.
Nous ne sommes pas en crise mais devant un changement profond des paradigmes politico-économiques et environnementaux;.
Cela appelle une autre vision qu'un refonte du système électoral interne d'un parti en décomposition...
Enfin bon si les critiques portent uniquement sur la banlieue, je me permets de rappeler que la banlieue n'est pas la France + Dom mais qu'il existe quelque part, et même globalement dans les 2/3 de la république des territoires qui ne sont pas faits de quartiers ni d'immeubles locatifs. J'imagine que ce papier est un hors-d'oeuvre, on devrait voir arriver le plat de résistance dans quelques jours, faisons confiance au rénovateur en chef.
pas du tout, avec des primaires élargies d'autres possibles sont envisageables
moi j'ai relevé une faute de grand-mère, c'est honteux !!
je vous trouve injuste avec Olivier Besancenot
pourquoi, il sent le pâté pour être exclus de toute discussion ?
je préfère Besancenot à Melenchon, Besancenot lui, il travaille .....
Merci artman. Cela ôte toute ambigüité en le précisant, tant les vieux sont si souvent traités un peu trop généralement de conservateurs, responsables de tous les maux de la planète. Même chose pour la stigmatisation des jeunes.
c'est quand même moins pire que Manuel Valls, qui prétend que les principales précoccupations des français sont " l'insécurité ", " l'immigration " et " l'identité nationale ".
Et si Monsieur Montebourg, vous commenciez par vous appliquer à vous même cette idée fondamentale que vous avez longtemps défendu , je veux parler du non cumul des mandats.
Alors peut -être certains se remettront à vous croire sincère.
Pour l'instant, permettez moi de douter.
Christian
C'est pas tout ça, mais où en êtes-vous avec votre VIème République, cher Maître ?
.
" J'imagine que vous serez aussi méprisant que votre camarade Guedj de l'Essonne, et que vous ne réagirez pas à nos commentaires. "
.
Je me joins au oui-ouiste Beber pour te demander, mon pote Arnaud, si tu trouves pas qu'il y a assez longtemps que tu pollues la vie politique française, avec les 576 autres usurpateurs de démocratie ?
.
jpylg
"Lettre d'un socialiste qui espère, par Arnaud Montebourg"
Un titre : deux mensonges.
A propos de Ségolène Royal, je trouve Arnaud Montebourg assez gonflé d'égrener une partie,(une partie seulement!) de ses idées alors qu'il l'a abandonnée en rase campagne pour rejoindre la direction actuelle et immobile du PS. Il semble même ignorer qu'elle a été candidate à la fonction présidentielle en s'adressant, comme il le souhaite, aux classes populaires . J'ajouterai qu'elle est la seule qui bosse, à Paris comme dans sa région, la seule qui propose, la seule au PS qui puisse se rendre devant une usine, en Guadeloupe ou..au salon du livre , en suscitant un intérêt qui dépasse largement le PS. Il serait peut-être temps d'en prendre conscience, non?
Je reconnais volontiers que j'étais quelque peu médisant sur le coup...
A mon sens, sans réponse claire sous 6 mois, Manuel Valls par exemple sera le prochain à quitter le navire et à rejoindre ses potes Besson, Kouchner et Bocquel au GVT.
Et en cas d'immobilisme prolongé, ils vont encore en perdre des troupes, Sarko ne va surtout pas se gêner pour les vampiriser au maximum.
@ +NEO-
Cher Jean Philippe.
J'ai répondu à l'interpellation d'Edwy Plenel et à ses questions précises. Je ne crois pas qu'il faille à chaque fois traiter de toutes les questions afférentes à un programme de gouvernement ou de parti. Le PS regorge d'ailleurs de textes sur ces sujets. Le problème c'est qu'ils sont inaudibles. Je crois modestement avoir dit quelque chose sans aménité sur les enjeux d'une rénovation du socialisme. Quant à reprocher que la procédure des primaires tienne lieu de projet: non, je ne suis pas idiot. Quand nous publierons (d'ici 15 jours) les résultats d'un long travail de réflexion sur ces primaires nous verrons bien qui s'intéresse à la méthode. Elle inclut soigneusement dans sa phase préparatoire, une élaboration du projet à partir des contributions de tous les acteurs qui voudront bien s'y intéresser.
Durant la gauche plurielle je vivais mieux. Je crois, et je ne pense pas etre le seul, que 2002 fut une grande injustice. Sans vouloir revenir a cette epoque, je pense que la renaissance d'un tel esprit serait efficace de nos jours. Je crois egalement que la population europenne (et regionale) a besoin de se construire un ideal qui s'oppose au pouvoir de la finance, qui developpe une pensee ecologiste du monde afin de creer du progres social et economique, et qui redefinisse nos idees Francaises de la vie sociale pour qu'elles puissent comme naguere se rependre dans le monde. Pour reussir ce genre de projet, il faut etre sincere et se debarrasser de ce qui en europe nous laisse sur place alors qu'aux etats unis on est capable de virage a 90 degres. Je pense egalement qu'un retour vers les intellectuels non mediatiques serait un retour a ce qui fait la gauche, cad la rationalite (avant le bon sens ou l'electoralisme). enfin, tenir compte du vote populaire serait un vrai progres pour l'europe et pour la gauche.
Je ne crois pas qu'on puisse réduire mes réponses à une seule, celle des primaires. Je respecte votre choix pour une gauche de gauche. Ce serai bien de tenter de la faire partager à d'autres gens de gauche. Je crois fondamentalement à la vertu du débat.
en fait, je pense que ce que l'on pourrait quasiment conclure, est que même depuis la révolution française, la politique ( de gauche ou de droite ) défend et représente les valeurs de droite et du capitalisme.
-
la politique étant dabord et avant tout le garant d'un certain ordre de la société , et notamment la société de consommation.
-
le socialisme représente cet ordre avec une marge de manoeuvre qui semble un peu plus favorable aux intérêts du " prolétariat " enfin du peuple de pouvoir s'émanciper de la contrainte au travail et au productivisme.
-
il faut certes maintenir un certain ordre, que la société les uns et les autres ne travaillent et participent à un effort collectif pour permettre de maintenir un dynamisme économique et une activité sociale tout simplement.
-
le dosage difficile à définir actuellement est cette marge entre l'investissement personnel et collectif des uns et des autres pour faire fonctionner le système et la part de liberté qui devrait permettre de faire à ce que cet investissement se traduise en amélioration concrête en terme d'éveil, et de bien-être collectif.
-
jusqu'à présent la gauche ou l'extrême gauche ne font que talonner la logique capitaliste de la droite pour souhaiter prétendre à ce que cette organisation de la société ne permette une meilleure redistribution afin de créer un équilibre, mais cet horizon et possibilité d'un meilleur équilibre ne peut se faire actuellement je pense qu'en définissant des modes de fonctionnements différents pour l'organisation du travail et de l'épanouissement collectif.
-
ce pourquoi la mesure des 35h, me semblait être une bonne direction, même si contradictoire en apparence à une logique de rentabilité exponentielle face à la crise, et permettait de percevoir une vision d'ensemble de la société vers un modèle qui soit tout simplement moins soumis au productivisme pour permettre de profiter davantage de l'existence, sans en définir l'intérêt seulement sous l'angle du profit, ce en quoi la vision des idées socialistes et la philosophie qui les motivent me semble toujours aussi pertinente, mais difficile à rendre concrête autrement que par l'affirmation d'activités contraires au productivisme mais qui défendent concrêtement l'idée " d'humanisme " : les sciences, l'éducation, l'art, la culture ...
Et rien sur l'écologie - As tu lu les résultats du scrutin ?
Mes bons vertubleux, les Français n'ont pas été les premiers à tronçonner du roi. Je vous recommande la lecture de Vingt ans après, d'Alexandre Dumas. Remember ! Revenez nous voir quand vous aurez fini de colorier les images.
Votre premier paragraphe mon cher jlamo c'est tout simplement la définition de la bourgoisie et je vous recommande la fameuse chanson de Jacques Brel à ce sujet.
@ +NEO-
Pour l'explication de la situation actuelle il est d'usage de revenir sur le passé : Mitterrand, Jospin et son inversion du calendrier, certes. Mais passons à autre chose et parlons surtout d'avenir. En 1969 la situation du PS avec 5% des voix aux élections présidentielles ce n'était pas très glorieux non plus et même pire avec en plus un PC qui lui faisait encore de beaux scores. Surtout ne vous abritez plus derrière les erreurs supposées des ancêtres. Les responsables actuels ont leur part de responsabilité. Ce sont eux qui dorénavant détiennent les clés de l'avenir. Les clés c'est à vous de les trouvez maintenant sans revenir, s'il vous plait, jusqu'au congrès de Tours du début des années 20. J'imagine qu'au delà de primaires vous y travailler déjà et surtout que vous travailler à convaincre les leaders du parti qu'il y a mieux qu'un suicide collectif.
Ben voilà qui ne va pas encourager d'autres responsables à livrer leur prose compte tenu du défèrlement de critique façon défouloir. Pas grand monde pour discuter sur le fond l'intérêt de primaires à gauche. Ca ne fait pas un programme mais c'est loin d'être un gadget. Et puis depuis quand les électeurs votent-ils pour un programme ! Qui a lu le programme UMP dans le détail avant de voter Sarkozy en 2007? Je crois que les électeurs attendent quelques idées force, simples, mesurables pour se dire que leur vote sera utile. Ces idées donneront la cohérence et la crédibilité. Pour le reste, les hommes ou les femmes qui portent le projet sont aussi importantes que le projet qu'ils ou elles portent. On peut trouver cela triste. C'est mon cas. Mais c'est un fait et si l'on aspire à gouverner il n'est pas inutile d'associer un peu de lucidité à la démarche. Enfin ce n'est qu'un point de vue....
la politique, la définition de la politique qui permette de maintenir un ordre, basé actuellement sur celui du libéralisme et du progrès industriel,
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le role du politique de gauche comme de droite n'est autre que de permettre de maintenir une harmonie d'aprés le fonctionnement de cet ordre basé essentiellement sur le progrès technique dont le libéralisme en tant que liberté d'entreprendre et de maintenir le commerce.
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l'homme n'est pas fait que pour travailler, il travaille pour construire son bonheur, le socialisme est à la recherche de cet état d'équilibre qui permette d'équilibrer cette conception du bonheur, en garantissant un socle de solidarité sociale qui permette de financer la santé, l'éducation, voire le divertissement, et la culture, la science.
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la droite prend en quelquesorte le chemin inverse et soutient l'idée que la majorité ne serve qu'à entretenir et maintenir la prospérité d'intérêts privés qui seront ou non garants de prendre en charge, la santé, l'éducation, la culture, la science d'aprés leur niveau de richesse.
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la gauche se devrait de jouer le role politique d'arbitre entre les intérêts du productivisme capitaliste créateur de richesses, et l'amélioration objective pour le bonheur collectif.
@ fredf.
Vous avez absolument raison. J'ajouterai que le déclin du PS s'est amorcé en 88/89, lorsque Mitterrand menait son combat contre la mort. Ceux qui se disputent encore la boutique devraient comprendre que les temps sont révolus, que les clients ne reviendrons pus.
les attaques infécondes sur telle ou telle personne ullistrent parfaitement pourquoi la gauche est incapable de se rassembler... c'est pas le propos... "besancenot lui, il travaille "...????
Ils sont bien remontés les petits camarades médiapart contre le PS mais ils sont un peu myopes et ne prennent vraiment pas conscience du caractère absolument nouveau des politiques qu'il nous faudra conduire face aux changements rapides et profonds au niveau mondial. Influencés par l'Élysée on ressort ici de vielles lunes programmatiques, de vieilles langues de bois avec un aplomb saisissant. Les politiciens professionnels que tout le monde dénonce ont le mérite d'exister il faudrait que militants et électeurs les fassent évoluer . Malgré les ricanements que j'entends déjà il y a des possibilités: la proposition d'Arnaud Montebourg est une approche intéressante. Le développement d'une démocratie participative qui a fait rigoler les média en est une autre qu'il faut approfondir.
Le comportement hystérique des socialistes historiques à l'égard de Ségolène Royal a eu un effet dévastateur sur le parti et la crédibilité de ses dirigeants, il faudra tourner cette page et je ne vois pas bien comment.
Cher Arnaud,
Merci d'avoir pris la peine de répondre ici, à Edwy Plenel.
Ce courage ne m'étonne pas de vous.
Merci de l'avoir fait dans un long message, que je prends plus pour un accusé de bonne réception, que pour un vrai programme d'action, même si vous émettez des idées à suivre.
Vous faites bien. Je peux pour ce qui me concerne vous assurer d'une sympathie toujours vivante, malgré les frustrations invraisemblables de ces dernières années, donc je vous assure aussi de la plus grande réserve, à l'égard de votre parti, et de ses membres les plus influents.
Nous sommes quelques uns de gauche, depuis 1981, à suivre le PS.
Nous l'avons fait, toujours quelques uns, jusqu'à suivre Ségolène, dont nous n'avons pas apprécié le lynchage par son propre parti.
Il y a bien assez de la droite sarkozy pour ruiner l'espoir à gauche.
Vous avez parlé ici de très belle manière.
Mais cher Arnaud, il va vous falloir plus que des mots.
Le PS, à gauche, pour beaucoup, n'est plus l'option incontournable.
Et son encadrement a perdu dans nos cœurs, et nos têtes, la légitimité de constituer le fer de lance de l'alternative.
Nous rêvons à nouveau d'avenir, et vous n'en faites plus partie.
A moins que plus que la justice des mots, vous sachiez aussi nous rendre nos rêves.
Et le goût de se battre, de croire en une victoire, sinon le grand soir, au moins un peu d'air!
C'est à vous de faire, mais vous aurez à convaincre.
Bonne chance, cher Arnaud.
Merci melchior, j'avais omis d'adjoindre "tronçonner du roi, -avec un tel retentissement mondial-".
Voilà c'est fait.
@ +NEO-
@Christian Paultre,
démocratiquement ... par l'élection d'un ou d'une future candidate pour 2012.
avec l'aide d'un programme auquel il ou elle croit. et des personnes capables de l'aider à défendre ce programme.
malheureusement les différentes sorties médiatiques de Mme Royale et sa façon de se ridiculiser au zénith semblent difficilement pouvoir lui permettre de prétendre avoir une crédibilité présidentielle malgré que bcp de militants ps ne soutiennent ses idées, et les éventuels propositions du programme " désir d'avenir ".
à l'aune de 2012, des primaires auront lieu selon le calendrier que se sera fixé le parti, pour soutenir tel ou tel candidat, mais d'ici là le ps ferait mieux d'arréter de se tirailler entre les pro- ségolène ou les partisans de Mme aubry, cette logique amenant à une séparation tout à fait nocive pour le seul parti de gauche capable de représenter une opposition.
Si Martine Aubry, ou un autre est choisi pour représenter le ps, il faut que tous soutiennent ce parti, même ceux décus que ce ne soit pas Royale, et inversemment, si Ségolène Royale est plébicitée, je pense qu'il sera nécessaire de prouver que des personnes travaillent à ses côtés pour lui apporter une crédibilité qu'elle semble avoir malheureusement perdu pour beaucoup par sa façon d'être et différentes déclarations sur l'éducation, la solution militaire pour la délinquance etc ... qui n'étaient pas franchement de gauche, ainsi qu'une posture médiatique qui semble souvent un peu opportuniste.
Enfin les débuts des prémices d'un commencement de lucidité, Camarade Montebourg !!! Il est plus que temps quand le bateau fait eau de partout, au milieu de la tempête, que le capitaine n'a la confiance de ses marins et que l'état-major s'entredéchire... Et si vous écoutiez enfin un peu plus les militants et les sympatisants ?
Il aura fallu un réquisitoire d'E. Plenel pour qu'au moins un (on attend les autres) responsable du Parti, reconnaisse seulement maintenant que celui-ci s'est "chiracquisé" puis "sarkosysé" : dès lors que par paresse intellectuelle, consensus mou et confort sociologique, on se laisse entraîner sur le terrain de l'adversaire, on ne peut qu'y perdre, ... et tout perdre ; on y est.
Le vrai titre du papier d'E. Plenel aurait du être "Lettre aux dirigeants socialistes qui ont oublié d'être socialistes"
Ils ont plutôt intérêt à stopper au plus tôt la Ségolène et son association "Désir de Nuire" qui fait plus de mal qu'autre chose avec ses flots aussi ininterrompus, qu'injustifiés de repentance à 2 balles.
Ils pourront enfin bosser en paix, sans risquer la crise cardiaque tous les matins à la lecture des quotidiens du monde entier.
Même plébicitée par les militants PS, elle ne l'emportera plus jamais, trop de "Fatal Error"à son actif aux yeux des Français hors PS, surtout débiner le pays à l'étranger ça n'a pas plu du tout, mais alors pas du tout. Donc hors parti elle n'a plus de marge.
@ +NEO-
Je suis d'accord sur presque tout, mais pas sur ce que vous appelez "une primaire populaire". La primaire ça pousse au bipartisme. Moi je ne voterai PS qu'au 2e tour si mon candidat n'est pas devant le PS. Je n'attends donc pas d'avoir le droit ce choisir le candidat du PS. J'attends au contraire que le PS se trouve, qu'il ait une ligne, une identité que le candidat sorte des rangs du PS pour que je sache pour quelle politique je vote. Marre de l'émotionnel du casting etc...ET puis ne faites pas campagne les uns contre les autres.
Mille fois bravo à Arnaud Montebourg pour son diagnostic ! Notamment sur l'absolue nécessité de primaires élargies, etc. Mais alors pourquoi avoir attendu la déconfiture de dimanche dernier, et avoir eu l'air de complètement laisser tomber S. Royal, qui, sur le fond, et avec ses mots à elle (qu'on peut critiquer, mais pour moi c'est un détail) défend exactement les mêmes positions ? Je souhaiterais avoir une réponse claire là-dessus, ainsi que sur l'absolue nécessité d'intégrer concrètement, de façon accessible au commun des mortels, le meilleur des propositions d'Europe Ecologie dans celles d'un PS qui souhaiterait se rénover.
Enfin n'oublions pas que s'il subsiste un seul 'invariant' sur lequel des forces qui se prétendent encore 'de gauche' doivent s'appuyer plus que jamais, c'est bien celui de la défense des libertés et des droits fondamentaux (Déclaration de 1789, Charte des Droits de l'UE, etc.). En effet, dans notre monde si perturbé, où toutes les catégories sur lesquelles la bonne vieille social-démocratie s'appuyait (classes sociales, luttes pour la réduction des inégalités, intervention de l'Etat-providence, etc.etc.) sont 'phagocytées' par tout le monde, y compris la droite la plus réac., c'est sur la base de ces droits fondamentaux qu'on peut reconstruire toutes (j'insiste) nouvelles propositions 'de gauche ', crédibles, et dans tous les domaines.
Un jeune (75 ans !) militant, qui a tout fait/tout vu : guerre d'Algérie, campagnes de 65, 69, 74, 81, 88, 95, 97, 2002 (oh!), 2007, et qui a encore une fois (la dernière ?) voté PS dimanche dernier, mais par pur 'devoir'. Jacques Ernest
J'ai pensé, comme vous, que 2002 était une grande injustice. Que Jospin, Premier Ministre, très appliqué et honnête, avait été mal traité par une gauche trop choyée, trop sûre du résultat, qui s’était amusée à batifoler entre toutes les forces de gauche qui leur offraient des programmes plus ou moins utopiques.
Mais je suis revenue sur ce sentiment après analyse de la réaction de Jospin. Mauvais perdant, Jospin a abandonné le combat et ses troupes. Je lui aurais volontiers pardonné sa défaite, notre défaite -une victoire, comme une défaite, est toujours provisoire- s’il nous avait dit : nous venons de perdre, mais nous repartons en nous recentrant sur les véritables enjeux pour le peuple de France. Mais ce que je ne lui ai pas pardonné, et ce pourquoi je ne peux bien sûr pas le louer, contrairement à Lang (déclarations du début de la semaine dernière à propos de son dernier bouquin), c’est cet abandon. Un tel comportement chez un Chef d’Etat aurait présenté quelques risques. D’autres comportements aussi, d’accord, mais je n’ai pas voté pour !
Non, s’il n’a pas été élu, ce n’est pas un hasard. Il a souffert d’un déficit de conseils éclairés.
Si l’on reproche à notre président actuel de croire qu’il est le seul à savoir, ce qui est une erreur grossière, une autre erreur grossière a consisté pour Jospin à ne pas avoir su s’entourer de conseillers uniquement tournés vers l’objectif du maintien au pouvoir de la gauche dans l’intérêt commun. D’avoir négligé, de n’avoir pas entendu ceux qui l’alertaient utilement sur les attentes du peuple français et du peuple de gauche en particulier. Mais ils n’étaient pas les éléphants. Et ce fut « comme un coup de tonnerre » !
http://www.dailymotion.com/relevance/search/coup+de+tonnerre...
Quoi de neuf depuis mardi ?
Rien
Cher Georges, moi je date la fin du Parti Socialiste à 1983 ! J'ai posté ça déjà deux fois et je recommence une 3ième (désolé pour ceux qui l'ont déjà lu) !
Le parti socialiste a commencé sa décrépitude dès 1983, cela a été assez dit par ailleurs (http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2584&var_rech...). Le PS meurt d'avoir trahi des millions de gens qui voyaient en lui la meilleure opposition à un système destructeur d'acquis sociaux et de libertés. Il ne s'en remettra pas, car d'autres partis beaucoup plus frais et surtout politiquement beaucoup plus nets ont désormais atteint un excellent niveau de visibilité et de lisibilité.
A mon sens, ni Sarkozy, ni ses conseillers (surtout ses conseillers ...) et encore moins Ségolène Royal ne sont les fossoyeurs du PS. Ils ont, cependant, permis de révéler définitivement la vraie nature des dirigeants du PS et de l'idéologie qu''ils défendent réellement. Ainsi, ont été révélés les collabos, les traitres et les opportunistes qui participent avec joie à ce gouvernement capitaliste libéral et qui n'hésitent pas à dire qu'ils voteront UMP aux Européennes, ceux qui meurent d'envie d'y participer et ceux qui restent et qui regardent les trains passer car depuis 1983 ils ont choisi de soutenir la création d'une Europe libérale et de son capitalisme financier. Paul Jorion a donc absolument raison lorsqu'il considère que la majorité actuelle est la somme arithmétique de l'UMP et du PS qui n'a de socialiste que le nom.
J'ai aussi écrit ça: Ce parti ne sert plus à rien depuis bien longtemps. Il est, en outre, d'un grotesque ... Il fournit ses "meilleurs" cadres à la droite libérale et l'un de ses plus gros éléphants au FMI. Franchement, qu'il crève et je prédis que personne ne s'en rendra compte.
Bien cordialement.
On a vraiment du mal à croire à quelque chose qui pourrait faire repartir ce parti moribond...
Car après tellement de temps perdu, de gâchis, de trahisons:
- 2002 avec Jospin -dont le programme n'était pas de gauche-, éliminé au 1er tour: c'est la faute des électeurs que vous disiez au PS, 2005 et la caution aux dérégulations, 2007 et le lâchage de Madame Royal -la candidate du parti quand même, choisie par la majorité- qui déplaisait aux trop nombreux carriéristes, 2008 et le vote avec sarkozy pour passer le traité, les querelles de chefs du congrès, les magouilles pour éliminer Ségolène Royal qui avait avec elle la moitié des militants, ... pour ne prendre que les positionnements les plus effarants,
- Les mouvements sociaux de cette année (école, universités, santé, justice) avec pas ou peu de soutien efficace et mobilisateur (tout comme de la part des syndicats réformistes),
- Les barons locaux et leur réseau de défense d'intérêts personnels,
- ...
De toute façon, toute la confiance est perdue, on ne vous croit plus, vos belles paroles ne nous touchent plus. Maintenant, il faut se tourner vers le Front de Gauche. Ces socialistes-là ont un programme et des idées: : c'est la seule alternative pour bouter sarkozy.
Je suis très heureux qu'un dirigeant socialiste (on peut dire "socialiste" et non pas "social-democrate" de Arnaud Montebourg, n'est ce pas ?) ait pris la peine de répondre à cet article d'E. Plenel qui a, encoe une fois, fournit une anlyse cisellée et sans concession de la situation difficile du PS.
Donc merci à Mr Montebourg.
Ensuite sur le fond, personnellement, je ne suis pas convaincu du tout que la procédure de désignation des primaires soit la clef d'un avenir retrouvé pour le PS et encore moins pour la Gauche.
C'est d'abord sur le fond, sur le programme, sur les orientations fortes que le PS va se définir que l'avenir se joue: pour moi, comme beaucoup d'amis socialistes, c'est à la Gauche qu'il vous faut revenir impérieusement, si c'est encore possible ... la pieuvre libérale vous a terriblement envahie, depuis un DSK (directeur FMI,) en allant à P Lamy à l'OMC (tous 2 encartés PS) en passant par un Valls sans oublier le s"traitre heureux" dont besson (tout de même, ancien secrétaire national aux questions éco du PS), il y a de quoi effectivement se poser bcp de questions sur la capacité à rebondir pour le PS.
Mais peut-être vous me permettrez M Montebourg de vous relatez une anecdote que j'ai vécue ici à Toulouse où j'ai été militant PS, jusqu'à peu. C'était lors de la réunion (un peu poussive) de lancement des européennes à Toulouse de Kader Arif, entre camarades socialistes seulement. Je suis arrivé à cette réunion (mi-avril : tard ds la campagne) avec le même sentiment que celui qui m'avait empli de désespoir quand F Hollande était venu à Toulouse pour le dernier meeting de campagne de 2007 (son dernier meeting d'entre 2 tours) où j'étais allé avec l'intime conviction que "les carottes étaient cuites" et la défaite assurée (pour être franc, tellement elle fut ,SR, si mauvaise lors du face/face, je craignais pire encore que sa sévère défaite). Donc idem l'autre soir avec Kader Arif.: intime conviction que c'était cuit et je me suis dit que je ne pouvais pas garder cette peine sur moi et ai donc interrogé Kader en lui demandant à peu près ceci: "alors que la crise s'abat sur nous avec une violence qui ne fait que commencer, que les causes sont établies et reconnues par tous : dérèglementation totale des marchés fi , libéralisation et déréglementation de tous les marchés, mettant à bas les services publics français qu'ils nous restaient encore ("le patrimoine de ceux qui n'en ont pas" comme l'a dit justement L Fabius) car ils sont une entrave à la "concurrence libre et non faussée". Dit moi Kader , à moi militant de Gauche ce que je peux avancer comme arguments pour convaincre nos concitoyens que je vais rencontrer sur les marchés, ds la rue etc de voter PS à ces élections, qd ds le même temps toi et tes camarades parlementaires PS (dont vous Mr Montebourg) avaient adopté le traite de Lisbonne qui a inscrit ds la loi suprême le dogme des libéraux, préparé par tous les libéraux européens, avec à sa tête sarco ?". Silence , puis brouhaha car dire "Traité de Lisbonne" a été tabou, pas prononcé une seule fois par tous les élus présents qui étaient inetrvenus en intro de réunion. Encore un emmerdeur ds la salle ? Non pas di tout: très sincère et à l'écoute. La réponse de Kader a été brève: "Ce qui a déjà été fait nous a beaucoup apporté, l'Europe, il faut y croire ! ". Sur ce je me suis dit que je n'avais plus rien à faire là. Plus tard, j'ai vu les affiches slogan de l'UMP "Qd l'E veut, l'E peut !", tout un programme si semblable à ce que Kader pouvait argumenter sur ma question sincère. J'ai une immense admiration pour des Emmanuelli et Hamon qui continuent à faire un travail remarquable au sein du PS: ce sont vos sauveurs potentiels (j'ai lu la déclaration de B Hamon sur le dernier CN: il dit juste).
Voilà pour l'anecdote, puis j'ai rejoint le PG et y suis très bien.
Et maintenant, je voudrai revenir sur le fond que vous développez si peu dans votre réponse (si peu ds la dernière partie). En fait ce que j'ai compris sur cette élection et grâce au FdeG et à la pugnacité d'un Mélenchon (dont j'ai apprécié les talents ici sur la région Sud-Ouest), c'est qu'une élection se gagne sur une dynamique qui intéresse le peuple (n'oublions jamais que le peuple des couches moyennes, des salariés et des chômeurs, c'est 90% de la population). Il y faut un projet fort qui intéresse donc ceux qui attendent que leur sort s'améliore grâce à des politiques qui ne peuvent venir que de la Gauche. Par ailleurs, il lui faut l'Union. C'est pourquoi encore une fois le FdeG est la voie à suivre. Imaginez un seul instant que le NPA se soit joint au FdeG, ce n'est pas 12% que nous aurions totalisés, mais 16 ou 18 car le peuple se serait senti concerné et serait allé voter, au coude à voue avec un PS malade....
Alors de grâce travailler dans ce sens pour 2012. D'abord sur programme qui crée une dynamique et nous fasse dépasser ce triste horizon, faire ensuite l'Union de la Gauche avec un nouveau Front Populaire ('comme en 36, comme en 81 avec le Programme Commun), et enfin envisager la désignation du candidat.
En espérant que vous retiendrez Dynamique et Union.
Bien à vous.
Vertubleu: Inutile de reprocher au PS ce que vous n'êtes pas capable de faire pour vous même, c'es-à-dire, vous respecter.
C'est votre façon de participer à la vie de la cité?
Etes-vous en service commandé? Si c'est le cas, vous devriez étoffer votre argumentaire parce que nous jouer l'oracle de cette médiocre manière c'est assez décevant.
Continuez à diffamer, à inventer et à détruire tout élan citoyen au lieu de proposer ou d'exposer des idées si vous voulez... mais de grâce, trouvez des arguments et de discours à la hauteur de l'enjeu. Vous semblez prendre vos concitoyens pour des débiles mentaux, avec un tel discours qui pensez-vous convaincre à part vous?
Parler de "la Ségolène" ou "Désir d'Avenir" comme vous le faites est sans doute plus facile et jouissif pour des esprits faibles que rationaliser la pensée ou respecter les individus qui font ce qu'ils peuvent pour continuer à survivre dans cette jungle, y compris lutter pour que d'autres continuent d'avoir le droit à énoncer des stupidités pour se défouler.
Le PS a fait 16 % et on s'accorde à parler d'une lourde défaite. Avec 6,5%, peut-on dire que les travailleurs ont reconnu en le Front de Gauche la voie de l'avenir ?
Monsieur, vous dites "le PS est devenu un parti de professionnels ..." mais n'est-ce pas un fait ancré depuis bien longtemps ???
Intéressant aussi ce que vous dites sur la mondialisation et vos dénégations afférentes.
Ceci est un signe parmi tant d'autres que votre parti n'a plus fait de politique, qu'il a "parlé" de politique, ce qui leurre un temps. Il me semble que vous êtes déchirés entre des principes (soutenir les aspirations populaires), mais qui sont devenus des rengaines, et une manière qui est du type "arrangement".
A ce moment du débat, je rajouterai que l'article de E. Plénel et votre réponse sont du domaine du verbe (il en faut, certes), mais soyons conscients que c'est la part la plus facile.
Je pense que si le parti socialiste en est à ce stade de décrépitude, c'est qu'elle en a une part non négligeable de responsabilité, et qu'elle nuit manifestement plus à ses camarades qu'elle ne les aide.
Elle travaille et elle a toujours travaillé en solo, elle n'est pas une socialiste, mais une individualiste totale et forcenée = danger, donc à ne pas prolonger.
@ +NEO-
Ce serait bien de partager avec vous notre choix de "gauche de gauche" ? Mais, cher Maître, en avez-vous encore la moindre idée de cette gauche de gauche, voire de la gauche tout court ? Vous vous voyez discuter avec, par exemple, ... Mélenchon avec qui vous avez pourtant longtemps "partagé" ? Le Modem et éventuellement la Dany-Cie, à mon humble avis, vous vaudraient des dialogues bien plus fructueux. Pourquoi pas ne pas tenter une petite ouverture vers certains réseaux UMP en états d'âme ? Quant aux primaires, faudra pas oublier les pom-pom girls.
" je ne suis pas convaincu du tout que la procédure de désignation des primaires soit la clef d'un avenir retrouvé pour le PS et encore moins pour la Gauche.
C'est d'abord sur le fond, sur le programme, sur les orientations fortes que le PS va se définir que l'avenir se joue"( ce-at)
D'accord avec vous.
Dans ce sens, un point de vue de Vincent Duclert :
http://www.mediapart.fr/club/blog/vincent-duclert/110609/pet...
Moins connu que Montebourg ?
Ce qui n'empêche pas le détour...
16% pour un parti qui a (quel âge déjà?) largement eu le temps de faire ses preuves qu'il était (comment qu'on dit?) un parti de gouvernement...
6,5% pour une formation toute jeune (moins d'un an).
En effet, la preuve est bien là. Merci Monsieur Griset-Labûche.
Je vous laisse les réseaux UMP. Les sympathisants de Dany, Mélenchon et les autres me semblent également respectables pour ce qui est de la construction d'un projet et d'une dynamique pour battre la droite aux présidentielles (et au passage rénover le PS et la gauche en général).
Merci Millefeuille. Le papier est une réponse, je crois réfléchie, argumentée et en tout cas sincère à l'interpellation d'Edwy Plenel. En effet, dans les jours qui viennent nous (le secrétariat à la rénovation du PS) publierons le projet détaillé d'organisation des primaires populaires. Je crois qu'alors on ne pourra pas esquiver les questions de fond qu'il soulève.
Je retrouve là le P.S. dont personne ne veut, des paroles et des écrits mais les actes ? Qu'ont été les actes de Mr Montebourg? Les prises de position médiatiques révèlant son ego, des arrangements, des discussions pour négocier sa voix, des renoncements voire des trahisons. Il repésente pour moi et j'imagine donc pour beaucoup d'autres ce que curieusement il dénonce. Il fait partie du "club", de ceux qui ont conduit le P.S. dans le trou. Il nous a fait rèver un temps, un temps seulement car très vite, bien que plus jeune que les autres, il a appris la technique des anciens et à mes yeux aujourd'hui il les a rejoints. Intelligent comme il est, je trouve audacieux de commettre de tels critiques en faisant croire qu'il en est exempt. Ceci révèle 'une faiblesse de plus, continuer de nous prendre pour des gogos.
Vous tombez à pic, cher Maître . Voici ce que Mélenchon vous dirait : "Les discours contradictoires des grands chefs et sous chefs innombrables, vont fonctionner comme d’habitude sur le modèle des pavés auto bloquant. Il ne se passera donc rien. Ou alors seulement des appels poignant à la «rénovation". A moins que ce soit à la «modernisation». Ou l’inverse. La rénovation de la modernisation serait mieux venue. Ou bien la modernisation de la rénovation. Ca changerait un peu le refrain de ces invocations psalmodiées en cadence depuis dix ans après chaque défaite électorale. Combien ont-elles usées de trentenaires devenus quadras et à présent quinquas!"
Sources : http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=688
Je comprends votre critique du PS. Mon sujet n'est pas tant qu'il "redevienne socialiste" mais la réinvention du socialisme en Europe. C'est peut-être trop ambitieux mais sans s'attaque à ce chantier la gauche toute entière sera en péril (voyez les résultats de la social-démocratie mais aussi des "gauches de gauche" partout en Europe.
Cher Monsieur Montebour, je ne comprends pas ce que vous entendez par "la réinvention du socialisme en Europe". Pourriez vous, s'il vous plaît, développer ? Merci !
Les primaires telle que nous les imaginons sont ouvertes à toute la gauche et certainement pas à l'usage de telle ou tel candidat déclaré(e). Je conçois qu'il soit difficile d'imaginer un processus totalement inédit dans la culture et l'histoire politique française. La groupe de travail auquel j'ai fait allusion y est en tout cas parvenu. La démocratisation de la procédure de l'élection présidentielle est faite pour activer la démocratisation de la République. Le principe de responsabilité qui inspire les formations politiques de gauche devrait les conduire à prendre à bras le corps cette question.
En a-t'il fallu du temps pour ainsi "s'introspecter" et se révèler amèrement à soi-même les flagrantes évidences causes de la décrépitude de ce parti nauséeux ! Et les porter au public ! J' ai lu vos livres, je vous ai estimé, j'ai cru en vous, mais votre volte-face à Reims ! Dites-nous donc : que n'avez-vous alors affirmé et déclamé ces mêmes convictions avec la même lucidité ? Etait-ce différent alors ? C'eût pu peut-être (sûrement!) changer le cours des choses et nous éviter cette débâcle...
Pour faire vite: la social-démocratie s'est noyée, pour ne pas dire compromise, dans la mondialisation financière. Mais cela tient à plusieurs facteurs: le basculement du rapport de force entre capital et travail, amplifié par la disparition de l'URSS; la possibilité pour le patronat de sortir du compromis keynesien; le triomphe de la concurrence comme principe central de l'organisation des sociétés... C'est donc à une réinterprétation de ces mutations touchant au lien social, au travail, à la nature même de l'individu qu'il faut que le socialisme s'attelle. Ce n'est pas qu'un travail de spécialistes ou d'intellectuels. C'est le défi lancé à la gauche européenne qui dans un état calamiteux; mais elle possède des ressources militantes et collectives qui devraient être mobilisées en ce sens.
D'accord.
Je n'ai jamais foulé aux pieds le programme du NPS. Petit détail mais qui a son importance: je n'ai pas (avec quelques amis mais pas ceux que vous citez) voté la grande synthèse du congrès du Mans, responsable de bien des problèmes qu'elle n'avait pas voulu régler qui ont surgi par la suite. Je me suis obstiné depuis 2002 à tenter de construire un mouvement pour rénover le PS sans parvenir à mes fins je vous l'accorde. Depuis six mois j'assume la responsabilité de cette rénovation à la direction nationale de ce parti. Le travail fourni est pour l'instant peu visible. Il le sera beaucoup plus dans quelque temps et justement sur la question des primaires. Mais rien n'est encore gagné. D'où l'intérêt de ce débat public.
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" Mais les politiques professionnels (petit clin d’œil à JPYLG au passage) trouvent ce procédé d’alternance et de contre alternance absolument répugnant et inique ... "
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Salut, mon pote !
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jpylg
Non.Je travaille à desserrer l'étau du scénario dont vous parlez et qui jusqu'ici est le marchepied du présidentialisme ravageur de cette 5° République à laquelle la gauche a tant cédé. Nous parvenons (cette semaine) au terme d'un intense travail de commission qui débouche sur une soixantaine de propositions qui seront, pour la première fois, un processus entièrement ouvert aux électeurs et citoyens "ordinaires" et qui pourront ainsi peser totalement sur la construction d'un projet collcctif et arbitrer entre des candidats. Je suis pour quelques jours encore tenu par la confidentialité dont nous avons convenu dans cette commission pour pouvoir travailler à l'abri des "coups médiatiques". Merci de patienter encore un peu pour mieux s'engager dans un débat concret sur cette initiative.
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Si. Prisonnier.
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Votre baratin est la preuve que vous êtes prisonnier de votre baratin.
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jpylg
En ce cas, cher maître, veuillez apprendre pour vous-même, et le confort de celles et ceux qui vous lisent, les règles de la ponctuation.
Alors, pour ce faire, il faudra écarter beaucoup de monde ... La présidente en chef Ségolène, le FMIste en chef DSK, et tous les autres (nombreux) qui ne rêvent que de strass et paillettes boursières ou de retraite dorée. Je vous prédis un avenir sans chômage Monsieur Montebour et vous souhaite de réussir dans cette entreprise.
Bien à vous.
Là où il y a une volonté [commune] il y a un chemin !
Merci à Arnaud Montebourg de jouer le jeu du participatif, en répondant à nos commentaires, contrairement à la plupart des "invités de Mediapart".
Je n'oublie pas que quand il était jeune il a fait des trucs sympas à Paris (procédures judiciaires autour du parc HLM/logements privés de la ville).
première question: quoi de neuf au PS à propos du cumul des mandats ?
la démocratie ne peut se satisfaire de représentants qui ne représentent plus que eux mêmes, on ne s'étonnera donc pas de taux de plus en plus important et de dispersion de voix.
je pense Mr Montebourg vous ne faites pas partie de cette clique là et que vous avez un vrai rôle à jouer pour ouvrir le PS sur la société, car dans le monde dans lequel nous vivons le travail effectif est de plus en plus méprisé voire dévalué
et le citoyen ( français) de sensibilité de gauche a de plus en plus de mal à se sentir utile dans les rouages de l'économie et de la société actuelle.
Oui. Merci à Arnaud Montebourg qui a bien compris que le paysage change. Enfin tant qu'internet est encore un espace de libertés ...
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Complément @ Arnaud Montebourg
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Oui vous êtes prisonnier. Agé de 47 ans, vous avez abandonné votre métier il y a déjà douze ans, pour la politique professionnelle. Député, vous êtes aussi président du conseil général de Saône et Loire, et je ne sais quoi d'autre.
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Vous êtes un cumulard.
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Prisonnier, vous l'êtes encore du rêve secret dans lequel vous vous voyez en 2022 comme le candidat idéal du PS rénové à la Présidence de la République. 60 ans. Un âge idéal pour cette fonction. 13 ans pour rénover. Juste le temps qu'il faut.
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Vous êtes prisonnier d'une vie politique que vous avez dévoyée et qui ne vous fait jamais rencontrer que des journalistes qui sont de connivence avec vous, c'est-à-dire tous, et qui vous posent des questions de complaisance lesquelles ravissent d'aise les militants naïfs complètement bluffés et désirant l'être.
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Vous êtes prisonnier.
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Votre liberté, que vous n'utilisez pas, ce serait de retourner à votre métier d'avocat qui, compte tenu de deux ou trois qualités que vous avez manifestez dans la vie publique, vous rendrait certainement utile à la société, au lieu de lui nuire, pour plusieurs décennies, avec vos potes, les 576 autres usurpateurs de démocratie
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jpylg
Selon moi, le vrai problème du PS , c'est qu'il est incapable de proposer une autre vision politique diamétralement opposé à ce qu'il se fait ,où pire à ce qu'il a fait quand il était aux affaires!
Le congrès de Reims avec l'élection du 1er secrétaire du parti s'est transformé en un seul mot d'ordre " Tous sauf Ségolène!" Désolant pour tout sympathisant et toutes personnes préoccupés pour leur l'emploi et celui de leurs enfants. Alors qu'il y avait tant à dire et à faire pour montrer la vision d'une France "alter-Sarko!"
En tous cas, vous aurez compris Monsieur Montebourg que les gens de gauche sont à bout. Ils ne vous feront plus aucun cadeau. J'ai meme le sentiment que toute cette frustration accumulée, toutes ces années passées à attendre ... sont en train de se transformer en méchanceté. Il faut aux gens de gauche un bouc émissaire qui va payer pour toutes les humiliations et les mesures terribles portées par le clan Sarkozy. Et j'ai bien peur que ce bouc émissaire soit le PS. Je sens comme une jubilation malsaine à vous voir tomber, à tirer sur l'ambulance, à vous donner des coups de pieds alors que vous etes quasiment à terre. Si vous voulez vous en sortir, il va falloir un sacré choc, un changement radical, une offre politiaue qui décoiffe. En aurez vous COLLECTIVEMENT l'envie et la capacité? Personnellement j'en doute, mais qui sait. L'adversité peut aider les équipes à se resouder, aux individues à puiser dans leurs ressources.
Autre point : tout le monde dit que "Martine Aubry fait un travail formidable à Lille", "Gerard collomb fait un travail formidable à Lyon". C'est quoi le problèms? Vous avez honte de ces résultats, de la méthode appliquée pour les obtenir?
AMB , personne ne peut dire que cet homme est tout sauf ennuyeux. Son analyse est......juste, mais ses conclusions illusoires. Quand on sait certaines choses sur le pouvoir des barons du ps comme les barons d'un autre temps, qui ne sont plus pour ou contre mais........politiquement intéréssés par ce qui n'a jamais été l'idée même d'un humanisme que l'on retrouve à gauche ou à dans la droite moderne.
Ce monde changera en un temps, qui se déterminera en un lieu et un temps.
AMB , vous renoncez, renoncez à voir autrement, à vous conduire vers un autre monde, mais votre chemin est pourtant plus loin, vous avez un temps d'avance et vous le savez, mais .....cet univers est en filigrane , en attente de demain en contradiction pour l'instant. Quittez vos illusions, mais ne perdez pas vos fondements, car je crois que l'histoire a un sens, c'est Edwy Plenel qui le sait et qui devance son temps par sa position, par son humanisme.
Il faut trouver "l'intelligence du coeur" qui est là en attente, mais entre temps, d'autres choses se dessinent, inquiétantes pour nous français, peuple libre. Nous sommes une exception de part le monde, nous étions, pourrions dire, mais qui sait, personne ne sait.
Le vote de dimanche est un simple missile, un épiphénomène très facile à décoder venu de la part de forces régressives qui font surface comme un écho à une amérique de Bush. Ces forces ont toujours été actives, ici ou là, et en un mot la politique s'est toujours résumée en une question: comment partager le gâteau des richesses produites, mais la condition supérieure reste la citée des hommes, qui est mortelle ou pas. Notre force était de dériver de 1789, de mettre des mots et de partager un idéal concernant l'éducation des masses qui font les intellectuels originaux de demain. L'idée du partage n'est pas morte, elle revient, mais c'est l'échec, toujours l'échec face aux puissances de l'argent fou , de ces hommes qui tiennent le monde. Soit. Argent sexe et pouvoir ? Allons, voyons voir!
On ne va pas refaire l'histoire, Maurois n'a pas échoué, il a douté, et les couches populaires souffrent, ont souffert car l'idée de partage n'existe pas chez les mondialistes qui comme dit un certain ont "une banque dans chaque doigt et un doigt dans chaque pays, et que chaque pays soit à moi!".
Demain, soit l'Europe donne le change ou pas en sachant qu'elle va de l'Atlantique à l'Oural et fait fit de la Turquie, nous comprenons l'image à travers l'espace à travers le temps long de l'histoire. Ce vote de dimanche est un missile pour les forces de progrès, il part d'une zone connue, ne tombez pas dans le panneau, soyez réalistes.
Pour le PS, c'est comme une maison encombrée qui ne peut, ne pourra faire table rase de son passé, les civilisations sont mortelles, pas les idées, les maisons sont mortelles comme nous, et alors? Maintenant, AMB l'idée de la VI République demande un échelon Européen, demande de garder dans son sein cette liberté des peuples à savoir où ils sont, mais à construire demain, voir que l'essentiel est demain, ce demain qui se décide aujourd'hui, car les hommes pour se libérer devront conquérir une autre frontière du savoir. L'Iter est là, voulu par Gorbatchev, cet objet est une réponse à tous les sujets, à condition d'y voir clair pour demain. Galois nous dit qu'il manque 3000 ingénieurs par an en France, qui l'écoute au moment où certains ont dans le coin l'idée de phagocyter cette entreprise trans et pan Européenne? Personne, surtout personne une opa demain? EADS pour European Aerospace Defense System, mais qui se souvient du contenu de cet acronyme? Oui vous.....mais "what else? "
Les forces actuelles sont dans l'absence de vision sur 40 années, elles vivent sans comprendre les enjeux, non il est si passionnant de devenir VIP, d'en être quoi. C'est pour cette raison qu'elles sont dangereuses pour mes enfants, et eux.....ils ne m'ont rien demander que de vivre.
Enfin et pour finir, quand je vois sur le Monde d'aujourd'hui 11 juin 2009, le projet concernant le gaz de Lacq, je vois que l'écologie est une vaste escroquerie, mais pour des emplois qui se perdent et qui vont se perdre de plus en plus, c'est comme souvenez vous l'avancée du désert sous Miterrand, au jour de l'an 2009 le Désert aurait dû être à Marseille, mais non, il est toujours à Tamanraset, ben oui, toujours là, le con!.........tôt ou tard, faudra bien que ça change, mais les temps géologiques ne sont ni des temps humains, ni des temps politiques, sachant qu'en science bien des personnes se trompent, de l'effet papillon en passant par la relation entre la quantité de C0 2 et le réchauffement, la seule chose que je retiens c'est l'oubli de la part de nombre de scientifiques de la cause et de l'effet, souvent confondus. quid de l'activité solaire, du refroidissement au cours du moyen âge sans que nous ayons à disposition du pétrole? L'essentiel concernant le réchauffement étant sans doute dans la thermodynamique, mais ces données là peu de scientifiques s'y penchent et pour cause!
Arnaud, cher Arnaud, vous avez raison sur les constats mais les conclusions sont illusoires, votre vie le démontrera, si vous savez garder vos idées, et vous les garderez, oui, bienvenu dans un monde qui change avec Edwy Plenel, icône qui ne sera jamais ministre lui, juste un gardien du temple. Allez courage les temps changent comme dit la chanson, soyez combatif, il y a d'autres forces que le repli, d'autres luttes pour changer l'homme, souhaitons donc que vous le changerez, oui, vous le changerez suffit d'y croire, puis de comprendre c'est le début, lent mais prometteur, grâce à une invention militaire, le comble.
tout à fait d'accord,
d'ailleurs c'est pour cela que j'en veux tellement au¨P.S.
Il y a plusieurs choses que je ne sais toujours pas après la campagne européenne du PS :
- Vous êtes pour ou contre le traité de Lisbonne ?
- Vous continuez à vous afficher, comme en 2005 lors du référendum sur le Traité de Rome, avec Sarkozy dans Paris Match ?
- Si vous êtes contre la politique ultra-libéral, pourquoi l'avez-vous si souvent voté. Je parle principalement de l'Europe.
- Pourquoi avez-vous tant d'amis qui fleurtent aujourd'hui avec l'UMP. Mission, par ci, mission par là. Poste de Ministre, de secrétaire d'état. Avez-vous un jour dénoncé vos amis ou anciens amis ? Sont t'ils toujours socialistes ?
- Est-ce que le calcul de la richesse d'un pays doit se faire uniquement sur des critères économiques ou doivent t'ils être fait par rapport à une qualité de vie, un respect de la planète, etc.. Pourquoi est-ce que c'est Sarkozy qui est à l'origine des travaux qui sont lancé sur le sujet.
Je pourrais faire une liste beaucoup plus longue, je ne pense pas que ce soit le meilleur endroit pour l'afficher. Je pense par contre qu'il est simple d'être clair et cohérent. Vous êtes devenus tout sauf lisible. Un jour un membre de votre parti se positionne sur un sujet d'une façon, on en interroge un autre et c'est une autre réponse qui vient.
Je ne sais pas ce qui vous a amené à cette situation, je ne sais même pas si l'analyse est utile. Je suis né dans une famille socialiste avec un père qui a donné sa vie au militantisme, au socialisme, à l'envie d'un monde plus cultivé, meilleurs. Même à sa mort il a fait une quête pour votre parti. Pourtant dimanche j'ai voté EE. Tristement je n'arrivais plus à vous trouver crédible et je n'arrivais pas à mettre votre bulettin dans l'urne. Jusqu'au dernier moment dans l'isoloire j'ai hésité. Je savais que je n'étais pas le seul à faire ce geste, qu'il serait lourd de conséquence sur les résultats le Dimanche soir.
Ca m'a rappeler le jour au j'ai du voter Chirac.
Réagissez enfin !!
Jérôme Allain
Pas chez vous en tout cas, sebanxo! Car vous eussiez dû écrire: veuillez apprendre, pour vous-même et le confort de ceux et celles qui vous lisent, les règles de la ponctuation.
A propos de propositions concrètes venant du PS, un exemple.
Un certain nombre de personnes au PS, autour de Pierre Larrouturou, ont formulé un ensemble de propositions concrètes (cf. http://www.nouvellegauche.fr et http://www.nouvelledonne.fr) visant à créer des emplois (à temps plein et non à temps partiel comme cela est trop souvent le cas) notamment par un nouveau partage du travail et une répartition plus juste des richesses. Depuis au moins 2 ans, des appels, signés par plusieurs milliers de militants, (le dernier en date, de février 2009 - cf. http://www.plusloinplusvite.fr - appelait à "muscler" le projet du PS pour les élections européennes et au delà) demandaient à ce que ces propositions, et d'autres sur le même thème auraient été les bienvenues, soient débattues avec "les syndicats, les patrons, les associations, les mouvements de chômeurs, les économistes, les élus et militants du PS et des autres partis de gauche".
Quelles furent les réponses de la direction précédente comme de la présente ?
On peut, approximativement les résumer à "C'est intéressant, mais c'est pas le moment.", "Plus tard." (voir aussi le billet de P. Larrouturou, "l’UMP à 9,5 %…", daté de mardi 9 juin sur http://crise-europe.blog.lemonde.fr pour des informations de première main).
@Vertubleu, jlamo et d'autres
Que dire à cette meute d'excités, intoxiqués par les Sarkozy boys qui ont orchestré des campagnes médiatiques contre elle, d'un populisme tel que j'en suis devenu Ségoléniste.Vos propos habituellement réfléchis deviennent tellement bas de gamme quand vous parlez d'elle que j'en suis médusé.
Pour finir avec ce sujet: si des primaires à gauche permettent de rejouer la farce des dernières présidentielles avec d'autres éléphants jeunes ou vieux alors très peu pour moi
En écoutant Martine Aubry le lendemain du naufrage sur France Inter j'ai été saisi d'un vertige : elle venait de réaffirmer que le PS demeurait la pierre angulaire de l'espoir à gauche car "seul le PS a cette approche globale de la société ..." (sous-entendu implicite : contrairement à d'autres -les écolos- qui ne voient que par le bout de leur lorgnette environnementale ...)!
Pourtant je crois au contraire qu'une grande part du manque de crédibilité du PS est là : vous ne portez plus une vision globale de la société.
Les socialistes ont porté les espoirs de millions de personnes dans un monde binaire mené par la dualité économie-social.
Or ce monde n'existe plus.
Il a été torpillé par le dogme libéral reposant sur une relation de causalité "saine" : plus de riches = plus de richesses redistribuées ... et par l'urgence environnementale.
Sur le premier point la responsabilité du PS est énorme : ce sont des gouvernements socialistes qui en France ont libéré les marchés financiers, la bourse et permis aux capitaux de circuler plus vite en creusant les inégalités entre les "forces vives" (celles qui savent s'enrichir) et les "archaïques" défenseurs d'une certaine forme d'égalité. La modernité est temporaire : au lieu de fustiger ce libéralisme auquel vous avez cru, pourquoi ne pas commencer par dire "oui on y a cru, oui on s'est planté" ? Le rebond peut commencer par le pardon ...
Sur le second point, l'environnement, la plupart des collectivités locales que les socialistes contrôlent ont simplement rajouté un guichet : développement durable, économie sociale, ... Mais ce n'est pas signe d'une politique cohérente, juste un gadget à la mode. Ainsi, on peut, sans rire, signer un agenda 21 le matin et valider une autoroute l'après-midi ; déclarer croire en l'Economie Solidaire au début de séance et vanter la concurrence libre et non faussée le moment d'après !
Mais tout ça finit par se voir.
Les verts semblent aujourd'hui davantage porteur d'un projet cohérent de société que les socialistes : celle d'une écologie politique où l'on change les rapports de production, les rapport de décision et l'on arrête de donner l'aumône aux pauvres en leur permettant de vivre dignement dans un monde plus égalitaire. Mais ils ont peu d'élus et pas de militants ...
J'ai toujours apprécié vos positions et vous souhaite bon courage pour rénover le parti. Courage !
Bon je viens de lire le texte d'Arnaud Montebourg et la plupart des commentaires (en diagonale inévitablement) et je m'adresse à tous.
1) OK Nadja, je garde en mémoire tes remarques qui sortent un peu du lot. je relirai plus tard mais je crois être d'accord
2) On peut critiquer les dirigeants du PS, mais amis et camarades commentateurs les divisions, langue de bois, règlements de compte plus ou moins feutrés sont aussi le lot du petit peuple de mediapart. On a le parti qu'on mérite ! en d'autres termes, la majeure partie des commentaires se focalise sur la dénonciation de Ségo, DSK, Mélenchon etc. ou bien focalisation sur faut-il une primaire ? d'ailleurs c'est mon idole qui l'a défendu ou dénoncé. La gauche aura une chance de s'en sortir le jour où sa base médiapartienne sortira de la logique qu'elle reproche aux dirigeants du PS et au delà, avec tir à vue sur l'ennemi intérieur. Ca mange pas de pain et ça fait tellement de bien. Ca me démange aussi. mais je me soigne. Enfin j'essaie.
Donc venons en au fond. Le projet d'abord. Les formules bien senties, les mots qui font recette (capitalisme finacier, service public, solidarité,écologie politique etc.) Mais c'est à nourrir, sinon c'est à mourir. Exemple. Défendre les services publics. OK, sur la finalité mais comment on change leur fonctionnement concret. Le diable est dans les détails. J'illustre : hopital public, personnel des cuisines ( le "prolétariat" de cette institution). syndicat fort etc. eh bien on utilise une contractuelle qu'on appelle la veille pour remplacer les arrêts de maladie des statutaires à n'importe quel poste et qu'on largue aussi vite (le vrai débat sur insiders/outsiders). Idem sur la défense des salariés de Renault bien relayée mais rien sur les licenciés chez les sous traitants de 3éme rang. Aucune critique pour les salariés de Continental qui toucheront 50 000 euros plus indemnités... Mais pour la PME de 50 salariés qui ferme du jour au lendemain. On se mobilise autant dans les partis ? on compatit autant dans les medias ? Combien ? quelle chance de retrouver du boulot quand on a été assigné au même boulot répétitif pendant 20 ans etc.et l'écologie versus le tout automobile (prime à la casse... ) Je ne détaille pas , mais c'est ça qui mérite débat, qu'il faut approfondir par delà les slogans pour trouver des réponses novatrices.
Quant au Graal, les fameuses primaires. why not ? mais à trois conditions.
1)définir les valeurs (solidarité, fraternité et montrer dans son comportement comment on les incarne (désolé mis Eva Joly reste plus crédible à mes yeux que vous mon cher Arnaud) et préciser concrètement ce que recouvrent certaines formules et sans tabou( défend-on les intérêts de la FSU ourépond-on aux besoins des "usagers" de l'éducation ?
2) s'accorder les les points clés , que met-on derrière les slogans (type "ordre juste". c'est vrai je suis contre le désordre injuste. Mais comment, assure la sécurité de la jeune fille qui rentre la nuit chez elle et éviter le flicage individuel et les coups de Tarnac ?
3) Mettre en visibilité au plus tôt ceux que nul ne connait aujourd'hui, parcequ'une primaire bien travaillée présélectionnera le top five de paris match avec les "personnalités qui ont le plus d'avenir" . Et dans ces conditions je verrais bien Kouchner, DSK, Besancenot, Valls, Royal Aubry et quelques autres invités des émissions télé. Et après? Pour simplifier, avec les primaires il y a le scénario Italien et le scénario Obama. cherchons l'erreur. `Voilà, si l'on veut du débat sortons du du piège démocratie participative+primaires= ségolène ; projet+alliance de gauche = aubry et ceux qui se cachent derrière elle. Sinon, on peut préparer nos critiques les plus affutées pour celui ou celle qui aura échoué en 2012, 2017.
Un dernier mot à Arnaud, comme beaucoup d'internaute je te dis : tu gagneras en crédibilité dans ta démarche en renonçant au cumul. Ca c'est au moins aussi important que les primaires. Et chaque cumulard peut le faire dès aujourd'hui. Prendre le risque de perdre un siège au parlement, ou au conseil général ne modifiera pas profondément la capacité d'intervention de la gauche aujourd'hui. Dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit c'est le préalable de la reconquète et cela s'adresse à chacun qui se réclame de la gauche avec ou sans mandat.
cher christian paultre, je ne sais pas si j'ai bien compris votre message, mais pour ma part je ne suis absolumnent pas sarkozyste je pense que vous aviez put le lire dejà un peu dans mes différentes contributions.
j'ai cependant beaucoup de mal avec la personne de Ségolène Royale, dont j'apprécie parfois les domaines de réfléxions mais n'aime pas sa façon d'être, c'est une question de personne, je suis désolé cela ne s'explique pas, elle est peut être trés gentille ou que sais-je par ailleurs, mais pas selon moi pour faire de la politique au niveau présidentiel, je suis désolé c'est impossible.
en 1994 le PS fait 14% aux Européenes, Rocard est viré comme un malpropre, puis le PS gagne les elections legislatives en 1997...n'allez pas trop vite en besogne. les Français se sont fachés, ecoutons-les.
Cher député PS, Président du Conseil Général et autres occupations diverses,
Comment peut-on faire confiance à une équipe de direction du PS pour qu'elle pratique réellement "l'ouverture" alors qu'elle n'a même pas sû lors de ces dernières élections la partiquer au sein de ses propres militants ? En la matière vous avez pulvérisé le principe de Peter.
... rien sur l'enjeu environnemental, qui n'est certainement pas qu'un effet de mode. Au-delà des beaux discours actualisés pour la circonstance, le PS n'a jamais vraiment pris en compte ces questions.(les "emplois verts" ça ne suffit pas) Il n'a jamais remis en cause cette recherche de la CROISSANCE...(comme solution des difficultés) alors que c'est le modèle de production,(société productiviste) de société qu'il faut remettre en cause ( sans tomber dans une écologie punitive).
A Montebourg n'a semble-t-il pas compris le message envoyé par le vote de dimanche.
sebanxo,
Réécrivez donc le commentaire de tonymaj ; je n'y vois quant à moi aucune erreur de ponctuation. N'oubliez pas que, en la matière, si certaines règles sont immuables, bien d'autres sont laissées au bon vouloir de l'écrivain. A chacun sa scansion, dans la limite du lisible.
Tout dans votre commentaire est concis juste précis...rien d'autre à dire Appliquer la tactique( je ne parle pas d'idéologie...) de "l'ennemi" serait effectivement la Solution ...espérons qu'il n'est pas trop tard L'Union fait la force c'est tout.
Bref : la réinvention du socialisme réel... Avec les soviets.
Cher Arnaud,
Merci et bravo. De l'intelligence, de l'audace, du concret, pas de grandes paroles sur d'improbables grands soirs. Pas de langue de bois pour le tout venant. Continuez!
Cher Arnaud,
Merci et bravo. De l'intelligence, de l'audace, du concret, pas de grandes paroles sur d'improbables grands soirs. Pas de langue de bois pour le tout venant. Continuez!
Vertublu,
Votre façon de faire pollue les fils.
Vous pouvez bien avoir vos opinions, mais argumentez.
Ségolène a vu 47% des inscrits lui apporter leur confiance, vous les insultez sans cesse à ne pas vous placer sur le terrain politique, mais celui de l'invective.
D'autres que vous s'y emploient avec un humour limite, mais de l'humour quand même, et s'ils manient la caricature, c'est pour le bon motif.
Vous, vous fatiguez.
Changez vos méthodes. et si vous n'y gagnez pas, moi oui, je n'aurai plus à passer systématiquement vos textes.
désolé cher pfsim, mais je ne suis pas daccord avec cette façon de faire, vertubleu exprime ce qu'il pense il a le droit de le faire, je ne considère pas qu'il pollue mais qu'il dise ce qu'il pense de la façon dont il le souhaite, cela peut vous déranger, mais ne tentez pas pour autant svp cher pfsim d'insinuer que sa façon de s'exprimer serait condamnable d'aprés votre simple jugement, ou bien vous reniez sa liberté d'expression.
Je suis au parti socialste depuis longtemps. Et je ne vais parler que de ce que je connais .
J'ai lu attentivement la lettre d'Edwy Plenel, la réponse d'Arnaud de Montebourg et tout cela me fait sourire . Simplement sourire .
On se croirait dans une réunion du PS. Ce qui n'est d'ailleurs pas négatif comme propos, car nous avons dans ce parti la liberté de débattre.
Lorsque j'ai commencé ma vie militante au P.S, nous étions très peu, pratiquement tous issus de milieux ouvriers . Nous vivions avec nos électeurs . Nos élus étaient sur le terrain .
Peu à peu, sont apparus, avec l'évolution de la société de consommation , de nouveaux militants.
Les fédérations se sont organisées autour d'un seul homme autour duquel se sont sattellisés toutes sortes de nouveaux militants, venus, comme nous disions alors ironiquement," à la gamelle".
Les ouvriers sont partis d'eux mêmes, car ils ne sentaient plus à l'aise dans leurs interventions et essuyaient souvent le mépris de ceux qui disposaient du " savoir" .
Je suis restée, parce que j'ai des convictions personnelles, mais aussi parce que je n'ai jamais voulu entrer dans les débats de courants, qui, effectivement, ne servaient qu' à conforter les carrières personnelles de certains élus .Comment, en effet interpréter autrement les circonvolutions de politiques, qui disent à la fois non à l'Europe et oui à Martine Aubry ?
J'ai aussi fait le choix de participer activement aux campagnes des gens qui véritablement avaient en tête la défense de l'intérêt général avant les intérêts particuliers . Et il y en a au Parti socialiste. Beaucoup. Et qui font un travail remarquable au sein des collectivités territoriales.
Si j'écris dans cette rubrique, bien que je ne sois pas une vénérable bac+5 ou 6, comme on en trouve beaucoup dans les fédérations du PS, c'est pour dire, qu'à mon sens, si le Parti socialiste s'est coupé de ses électeurs, il est surtout aussi en train de se couper de ses militants . Parti vieillissant . Peu de jeunes adhérents, et parti qui risque quand même de se scléroser, si la gamelle n'est plus bonne ...
Je ne suis ni Aubryiste, ni Ségoléniste, ni Fabiusienne ...Et je pense sincèrement qu'un changement ne peut pas venir que de la Direction qui a largement montré ses failles et ses faiblesses, mais des militants qui restent encore car ils savent qu'il y a encore de nombreux combats à mener .
Je suis au parti socialste depuis longtemps. Et je ne vais parler que de ce que je connais .
J'ai lu attentivement la lettre d'Edwy Plenel, la réponse d'Arnaud de Montebourg et tout cela me fait sourire . Simplement sourire .
On se croirait dans une réunion du PS. Ce qui n'est d'ailleurs pas négatif comme propos, car nous avons dans ce parti la liberté de débattre.
Lorsque j'ai commencé ma vie militante au P.S, nous étions très peu, pratiquement tous issus de milieux ouvriers . Nous vivions avec nos électeurs . Nos élus étaient sur le terrain .
Peu à peu, sont apparus, avec l'évolution de la société de consommation , de nouveaux militants.
Les fédérations se sont organisées autour d'un seul homme autour duquel se sont sattellisés toutes sortes de nouveaux militants, venus, comme nous disions alors ironiquement," à la gamelle".
Les ouvriers sont partis d'eux mêmes, car ils ne sentaient plus à l'aise dans leurs interventions et essuyaient souvent le mépris de ceux qui disposaient du " savoir" .
Je suis restée, parce que j'ai des convictions personnelles, mais aussi parce que je n'ai jamais voulu entrer dans les débats de courants, qui, effectivement, ne servaient qu' à conforter les carrières personnelles de certains élus .Comment, en effet interpréter autrement les circonvolutions de politiques, qui disent à la fois non à l'Europe et oui à Martine Aubry ?
J'ai aussi fait le choix de participer activement aux campagnes des gens qui véritablement avaient en tête la défense de l'intérêt général avant les intérêts particuliers . Et il y en a au Parti socialiste. Beaucoup. Et qui font un travail remarquable au sein des collectivités territoriales.
Si j'écris dans cette rubrique, bien que je ne sois pas une vénérable bac+5 ou 6, comme on en trouve beaucoup dans les fédérations du PS, c'est pour dire, qu'à mon sens, si le Parti socialiste s'est coupé de ses électeurs, il est surtout aussi en train de se couper de ses militants . Parti vieillissant . Peu de jeunes adhérents, et parti qui risque quand même de se scléroser, si la gamelle n'est plus bonne ...
Je ne suis ni Aubryiste, ni Ségoléniste, ni Fabiusienne ...Et je pense sincèrement qu'un changement ne peut pas venir que de la Direction qui a largement montré ses failles et ses faiblesses, mais des militants qui restent encore car ils savent qu'il y a encore de nombreux combats à mener .
Bonjour Arnaud,
J'ai rejoint le PS en 2005 toujours traumatisé par le 21 avril 2002 et attiré notamment par votre travail au parlement avec Vincent.
Depuis, j’ai vraiment regretté un congrès de Reims de posture ou votre seule préoccupation a été de barrer la route à Ségolène Royal.
Et quand je lis votre lettre, je constate que vous adhérez avec 7 mois de retard à ce que vous disait Royal samedi 15 novembre 2008.
Que de temps perdu depuis…
Lire ici les propos de JC Cambadélis, Jacques Julliard et ceux de Ségolène Royal en Novembre:
http://bit.ly/lLAea
Amitiés
Avez vous remarqué que Mr MONTEBOURG a cessé de répondre ? Donc ne vous énervez plus.
Avez vous remarqué que ces débats sont souvent stériles et sont empreints de polémiques qui n'avancent à rien sinon à se défouler ?
Seules les urnes sont concrètent. Les partis institutionnels ont perdu plus de 7.000.000 de voix en regard du dernier scrutin législatif. L'UMP gouverne avec 10% des inscrits. Ne pensez vous pas que les querelles des individus pour régner en chef sur une nation qui est en train de perdre son avenir, sacrifie une grande partie de sa jeunesse et qui foulent à ses pieds la nature qui nous a créés, soient le plus important à ce jour. Il y a urgence, semble-t-il à réagir. Les syndicats sont inféodés au pouvoir de l'argent, ils ne représentent plus rien si ce n'est leurs dirigeants également installés dans leur fauteuil (eux aussi).
Réagir et comment ? là est la question mais ce qui est certain c'est qu'il faut changer le fonctionnement, changer de république, instituer de nouvelles règles afin que les Elus ne se considèrent plus comme élus à vie. Mr MONTEBOURG est déjà trop vieux en politique. Je le respectais lorsqu'il se battait contre le cumul des mandats. Quant est-il maintenant ? il est rentré dans le rang des assoiffés du pouvoir. Il n'est plus crédible dans la mesure où il privilégie son avenir qu'à l'intérêt général.
Alors continuons de parler, de polémiquer.
Au secours ! Pitié pas Ségolène...qui se fiche plus que les autres de l'intérêt général, il n' y a qu'à se repasser son fameux meeting du Zénth... Fraternité... Fraternité... Plus ridicule tu meurs.
Nous n'avons pas besoin de prédicateur (trice) mais d'hommes et de femmes compétentes. L'illusion Ségolène est passée et c'est tant mieux.
Oui, Ségolène est au dessus du PS, elle flotte dans des sphères où elle se voit comme la grande prêtresse de son propre culte...
Elle confond vote et prière, et électeurs et dévots.
Bonjour
Il y a quelques points dans votre analyse qui me laissent sur ma faim
- Le premier, un peu polémique j'en conviens, est que vous parlez du PS comme un analyste extérieur, or sauf erreur vous faites partie de sa direction
- Le second est que s'il est vrais que le PS est devenu un pari d'élus locaux, ce n'est pas uniquement négatif ; peut être au contraire, est ce la seule dimension du PS qui est relativement proche du terrain.
- Le troisième c'est , bien entendu, les primaires. on sent bien qu' "on y va" ; mais de là à penser que c'est LA solution, ce n'est pas acquis. Aux USA, elles ont permis l'émergence d'un Obama, mais elles s'inscrivent dans une tradition et une pratique ancrée, et une vie politique bien différente (heureusement sans doute). En Italie, c'est quand même sensiblement moins convaincant
- Enfin, je suis depuis un moment frappé par le débat sur un positionnement du PS plus ou moins à gauche. Mais sommes nous certains que de la pertinence de ce marqueur ; pour être plus précis, comment le définissons nous en 2010-2015 : régulation économique ? anti capitalisme ? progrès social , ou protection sociale? progressisme sociétal ? .... C'est sans doute sur ce point que nous (les ex électeurs du PS qui seraient ravis de le redevenir) attendons que le PS contribue à tracer la direction. Il y a encore pas mal de travail!
Au secours ! Croyez-vous à ce que vous dites ?
Tu peux enlever ton masque Chevenement, on t'a reconnu !
Au secours ! Croyez-vous à ce que vous dites ?
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Avant de remarquer que Montebourg a cessé de répondre (il y reviendra peut-être...), il faut d'abord remarquer qu'il a répondu.
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Du moins à ceux qu'il a jugés pé-essement corrects.
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Mais en tous cas, il a répondu et il me semble que c'est l'un des tout premiers à le faire dans la rubrique "invités". Cela mérite d'être signalé. Et retenu pour sa défense. Même si c'est dans la perspective de sa candidature à l'élection présidentielle de 2022 et qu'il ne fait jamais qu'imiter le candidat Sarkozy en 2005-2006. (De toute façon, ses potes, les autres usurpateurs de démocratie, ne font rien d'autre, avec leur théorie de la rénovation, que d'imiter le Mitterrand des années 1964-1965 faisant la peau à Guy Mollet et la SFIO).
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jpylg
Contrairement à ce que vous écrivez, M. J.-P. Heurtin,
c'est la première fois que j'entends un responsable du PS admettre que son Parti a cru à une mondialisation heureuse, que son internationalisme s'est confondu avec l'euromondialisme, qu'il a soutenu le régime monarchique actuel, qu'il a oublié la lutte des classes, etc. Même si sa proposition de fédération des gauches me paraît peu audible, voire contre-productif en ce qu'elle nous rappelle la situation italienne ou américaine, reste que le mea-culpa est un premier pas, honnête et absolument indispensable pour entamer un travail introspectif sérieux.
Ne gâchons pas notre plaisir.
En revanche, permettez que je lui pose une question simple, qui correspond à sa volonté de reprendre langue avec les couches populaires.
Cher M. Montebourg,
MM. Bayrou et Cohn-Bendit veulent remplacer la démocratie française, déjà très imparfaite comme vous l'avez souligné, par une démocratie européenne…
Mais comment cette démocratie rêvée, selon moi, qui nous fait avaler des couleuvres depuis vingt ans, pourrait être plus démocratique que notre parlement pour représenter, cette fois, 500 millions de personnes venant de 27 pays différents aux langues et aux histoires si multiples ?!
Un véritable casse-tête, que seuls des technocrates aux mains des pouvoirs financiers pouvaient, à mon sens, imaginer…
D'une certaine façon, l'européïsme de nos dirigeants de la gauche (inclus le Front de gauche et le NPA) n'est-il pas utilisé comme marche-pied par des intérêts capitalistes qui les dépassent ?
(Ceci même si, désormais, les bourgeoisies nationales en voie de fusion préfèrent garder les rênes du pouvoir des Etats qu'elles dirigent, jouant ainsi sur les deux tableaux, de sorte qu'elles se répartissent avec des règles du jeu le gâteau européen, via la cour de Justice, la commission et le Conseil de l'Europe.)
Pour moi, les électeurs qui ont porté leur voix sur leurs deux listes ont ajouté à la situation une confusion supplémentaire.
Tout ceci nous renvoie au contenu du socialisme, en particulier à son volet démocratique.
Pour résumer mon propos là-dessus, mais ce serait un vaste débat que je ne veux pas vraiment ouvrir, j'ai coutume de dire que la biodiversité n'est pas seulement nécessaire pour les végétaux, qu'elle l'est aussi pour les peuples.
Et, s'il vous plaît, ne me rappelez pas la subsidiarité.
Celle-ci n'étant quasiment jamais appliquée, elle est de fait un subterfuge technocratique et politicien pour faire passer la pillule.
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Perdus dans la masse des 164 messages constituant, en cet instant, ce fil, les interventions nouvelles sont difficiles à récupérer.
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Cela m'ennuirait beaucoup de louper un message de notre futur candidat à la présidentielle de 2022, au cas où, saisi par le démon de la participation, il reviendrait.
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N'oublions pas que "partir, revenir" fait partie du Credo de nos politiciens professionnels.
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jpylg
Il n'y avait aucun désespoir dans ce serrement de main. Et pour ma part, je n'exclue nullement la participation de l'extrême-gauche à la démarche des primaires. Quant aux questions institutionnelles, je vous rassure: je n'ai pas changé d'un iota sur le projet d'instauration d'une 6° République primo-ministerielle. Je me permets donc de vous renvoyer aux ouvrages déjà publiés sur ce sujet.
Je suis bien d'accord avec vous sur la nécessité et l'urgence d'une écologie sociale. Plusieurs de mes amis ont d'ailleurs choisi, lors du congrès de Reims de travailler sur ce sujet en formant une sensibilité intitulée "Pôle écologique". Je vous renvois à leur motion qui est fort intéressante. Quant aux élections de dimanche dernier j'ai compris et dit qu'une grande partie de nos électeurs avaient préféré voter Europe Ecologie par ce que cette liste avait bel et bien développé un programme d'écologie sociale.
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Notre futur candidat, à 10h29, vient d'inviter ses futurs électeurs à se reporter à ses précédents ouvrages.
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On ne viendra pas dire qu'il ne participe pas !
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jpylg
En effet, avant le "comment", il faut définir le "pour quoi ?"...faisable. Le pragmatisme, le vrai, plutôt que l'idéologie surranée.
L'article de Joffrin est juste, les idées de la sociale-démocratie ont gagné et sont phagocitées par la "droite".
Je répète : la question évidente est : " Quest-ce qu'être de Gauche, qu'est-ce qu'être socialiste AU XXIème SIECLE ? Cela dans une pensée globale sans imiter encore une fois l'opportunisme cyclique de NS vers la seule écologie. L'écologie est globale, mondiale ou n'est pas!
Je crains fort que le buzz EE ne devienne qu'un mouvement parasite manipulé.
La faiblesse de la "droite", leur archaïsme, c'est la gouvernance. Une piste ? Lisez E Morin. Obama l'a certainement lu...
Vous êtes aveuglés par : Comment être anti-sarkoziste....et plombés par l'archaïsme idéologique du parti.
L'argument d'un parti centralisé et gangrèné par le professionnalisme ne tient pas si l'on regarde le fonctionnement de l'UMP. Il n'y a pas pire et pourtant ils gagnent ! J'irai même jusqu'à dire que vous poussez la "democratie" jusqu'à l'excès du bordel le plus total !!!!
Par contre, l'UMP a su s'ouvrir à la société civile. Pas vous.
Un parti progressiste, tout simplement, ne l'est plus. C'est la "droite" qui l'est devenue.....Et de surcroît ce parti, la "gauche" n'a pas de leader....
Il y a urgence, la victoire des idées sociales-démocrates est mise en péril par la crise et ses graves conséquences attendues. N'oubliez jamais que pour faire du social, il faut d'abord assurer un financement....Laissons NS de coté, même s'il est vrai qu'il est un facteur amplificateur, Il est urgent d'adapter, d'inventer une nouvelle vision et une nouvelle gouvernance sociale-démocrate COHERENTE avec les défis de l'avenir. C'est ce que beaucoup attendent...
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11/06/2009 12:51Par radic'lib
répondre
Je pense que l'UMP tient ses rangs car ça fait parti de leur idéologie: une direction omnisciente et omnipotente. et s'il y a des discussion, c'est le chef qui tranche et tout le l'onde si tient.
A gauche chacun défend son idée jusqu'à ce qu'une scission se fasse.
Il suffît de voir le morcellement de l'extrême gauche alors que leurs idées de bases sont très proches.
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11/06/2009 14:06Par PL
répondre
Tout dans votre commentaire est concis juste précis...rien d'autre à dire Appliquer la tactique( je ne parle pas d'idéologie...) de "l'ennemi" serait effectivement la Solution ...espérons qu'il n'est pas trop tard L'Union fait la force c'est tout.
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ces trois messages et les questions qu'ils posent ainsi que les méthodes à mettre en oeuvre devraient permettre de créer un nouveau topic et de débattre des questions qui intéressent les différents soutiens de gauche.
Merci pour ce message. Concernant le "contre-exemple" que serait autant l'Italie que les USA en matière de primaires je ne suis pas du tout d'accord avec vous; mais j'aurai l'occasion, j'espère de vous en convaincre bientôt. Pour le reste vous avez parfaitement raison sur la question européenne en ce sens que les transferts de compétences des Etats nations à l'UE ne se sont pas accompagnés de gain de démocratie dans les institutions de celle-ci dont l'agencement actuel, nonobstant les gains du Parlement en matière de co-décision, est plus oligarchique que démocratique. C'est un grand débat que le PS a laissé en plan depuis sa division sur le traité constitutionnel en 2005 et que la confuse ratification (que je n'ai pas voté) du traité de Lisbonne a peut-être aggravé. Il faut donc continuer cette discussion pour définir les conditions contemporaine d'un vrai fédéralisme européen.
Sincèrement merci. Mais je compte aussi sur vous...
Réponses trop rapides à de justes questions: 1) j'assume pleinement mon rôle à la direction du PS en menant les combats que je crois essentiels et le disant. Ce n'est pas, je crois, une faiblesse. 2) Quand je dis que le PS est un parti d'élus locaux ce n'est pas pour dénigrer ccs derniers (je suis moi-même président de conseil général) mais pour stigmatiser l'effet écran que finit par produire cette dimension par rapport à la nécessité d'une direction nationale d'un tel parti. L'addition de victoires et de bonnes pratiques locales que le PS réalise parfaitement ne donne pas pour autant une orientation et une crédibilité centrale. On l'a bien vu dimanche. 3) Je répète que je ne soutiens pas que les primaires sont LA solution; c'en est une parmi d'autres pour changer la politique en France et surmonter les divisions mortelles de la gauche. Mais nous reprendrons l débat si vous le voulez bien. 4) Oui, cent fois oui le PS doit revenir sur des valeurs qui marqueront son identité. Les programmes de gestion locale ou gouvernementales ne suppléent pas à ce déficit. Et c'est bien à partir du prisme européen qu'il faut engager ce travail. Vu la crise de la social-démocratie il y a comme vous le dites du boulot, mais allons-y sans plus tarder !
pourquoi vous etes-vous abstenu pour Hadopi M. Montebourg ?
Je suis d'accord avec votre constat. Personnellement je n'ai jamais sombré dans l'adulation du libéralisme et des politiques d'accompagnement social-démocrates. Mais vous avez raison: les socialistes en Europe ne retrouverons pas les chemins de la crédibilité s'ils ne reviennent pas sur ces années erratiques et en publient leur analyse. En ce qui me concerne la question de l'égalité est une boussole qui ne me quitte jamais dans les décisions à prendre, législatives et locales (en Saône et Loire).
Salut camarade Montebourg !
"Quand les blés sont sous la grêle, Fou qui fait le délicat, Fou qui songe à ses querelles, Au coeur du commun combat".
C'était bien dit.
La pluralité de la gauche exprime la démocratie (à l'inverse de ce qui se passe à l'Ump). Mieux vaut la laisser s'exprimer et la fédérer plutôt que de la contraindre à s'adapter à un moule.
Il faut aller vers un front populaire :
http://rimbusblog.blogspot.com/2009/06/vers-un-front-populai...
vous vous êtes vraiment abstenu pour Hadopi Mr Montebourg ?
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c'est significatif quand même, la gauche a bataillé pendant des semaines à l'assemblée, même Jack Lang est passé à droite
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c'est selon votre conception du développement de l'économie numérique ?
Merci Jlamo, quant à Psfim, je vais me permettre d'étayer un peu plus ma thèse consistant à soutenir que SR n'est pas plus socialiste, que je suis pape.
Vous souvenez-vous de son fameux discours aux militants incluant la phrase suivante, qui est de Jean Jaurès "J'irai décrocher les étoiles".
Pourquoi n'a t-elle pas préalablement averti ses camarades des sources de son discours ??
Pourquoi les avoir pris après coup à contre-pieds total en claironnant aux médias qu'ils ne connaissaient manifestement pas leur petit Jaurès par coeur ??
Parce qu'elle voulait tout simplement les piéger, elle est une individualiste forcenée et méconnait absolument le sens du partage et du vrai travail d'équipe pour tous.
Regardez donc les vidéos de Pierre Bourdieu sur Dailymotion ou Youtube où il explique bien clairement que SR à sa sortie de l'ENA a tout simplement tiré à pile ou face pour savoir dans quel parti politique elle s'intégrerait professionnellement (re-clin d'oeil à JPYLG au passage).
Je suis d'autant plus à l'aise pour tenir un tel discours Psfim, que je fais partie des 47% qui ont voté pour elle en 2007 (surtout pour la gauche en fait), mais que je fais également partie de ceux qui ont quitté le PS eu égard au mal que cette fille lui faisait de l'intérieur même, et de surcroît en créant de son propre chef une structure extérieure absolument indépendante, qui lui fait encore plus de mal car il n'y a plus de coordination du tout, et donc ça part en sucette dans tous les sens.
Non seulement responsable, mais en plus largement coupable.
@ +NEO-
vous vous souhaitez faire gagner des voix à villepin, avec des citations de l'ancien régime, finalement vous travaillez tous pour Alain Juppé ?
salut Vertubleu, je pense la même chose.
c'est bien normal
Cher camarade ,
Je te remercie d'avoir répondu avec rapidité et modestie à Mr Plenel . Je vois que le
passage de Mister Dean porte ses fruits . La partie " révisions politiques " m'apparait
comme fondamentale et bien cadrée mais, ne perd pas de vue qu'aujourd'hui , avoir
des idées , c'est une chose mais , pouvoir les relayer sans qu'elles soient déformées
s'en est une autre . Le terrain me permet d'affirmer qu'il n'y a pas de haine envers nous
mais, plutôt de la désespérance au constat que le parti n'arrive pas à descendre de son
piédestal .
Courage politique et détermination doivent être nos leitmotivs des mois à venir .
je l'ai vu à la télé hier matin il avait une chemise bleue et une cravate bleue, ils parlent à ses interlocuteurs en les fusillant du regard, le journaliste était déconfi.
c'est de la démagogie, mon bon monsieur tout cela, des belles paroles " humanistes " pour se jouer de la bonne volonté et de la crédulité malgré leur bonne foi des militants et des citoyens.
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n'acceptez plus de vous faire mener en bateau par ces petits marquis, votez NPA ! euh non Europe-Ecologie ... euh non plus
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quittez la france et votez pour vous !
Il a suivi votre exemple, jean-paul, mais il manque les photos de couvertures ....
@ jlamo
Merci de votre sincérité elle vous honore, moi non plus je ne suis pas vraiment fan de certains aspects de sa personnalité mais le caractère très féminin de certaines de ses interventions me plait alors qu'elles en dérangent beaucoup. On y est si peu habitué. En politique trop de femmes se croient obligées de singer les hommes.
Permettez-moi une dernière observation, il faut parfois faire un peu mal pour faire du bien.... : il serait peut-être utile au PS d'apprendre à écouter les autres, notamment la société civile...pour pouvoir porter un diagnostic et trouver une solution basée sur le REEL et non pas vouloir, obstinés, faire rentrer le monde dans votre moule, avec l'arrogance intellectuelle qui vous caractérise trop souvent..
Arrogance que vous ne supportez pas chez NS car elle résonne beaucoup trop en vous et vous bat sur votre terrain....en y ajoutant la provocation...qui marche à tous les coups!
votre choix politique doit-il se limiter à ces quelques apparences de féminité ?
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c'est pas un concours pour miss france ...
La décentralisation est en effet en panne sèche. Elle n'a pas tenue les promesses que Mauroy et Roccard lui attribuaient il y a maintenant un quart de siècle. Elle devait rappocher le pouvoir du citoyen. Ce n'est pas le cas. Et les gestions locales de droite et de gauche se confondent de plus en plus vu la crise et le défaussement de l'Etat. Quant aux bonnes idées que j'aurai eu dans le passé et dont je n'aurai rien fait, convenez que je ne les ai jamais renié sur l'essentiel: je continue à me battre pour qu'un parti comme le PS les reconnaisse enfin.
Après une longue réflexion personnelle, j'ai fait le choix en conscience de ne pas voter contre ce texte. Cela ne veut pas dire que j'approuve ses dispositions puisque les conditions concrètes dans lesquelles les sanctions sont organisées contre le piratage sur Internet me paraissent d'ores et déjà rendues caduques par l'évolution législative du droit européen. Pour une explication plus détaillé merci d'aller la lire sur mon site: arnaudmontebourg.fr
Chère Pénéloppe,
Je partage ton envie de faire bouger ce parti et c'est pour cela que j'ai soutenu la candidature de Ségolène dans la bataille des primaires internes et au-delà. Le problème est que sur une série de sujets de fond (pour moi entre autres , la 6° République) sur lesquels nous avions bâti notre engagement (voir le discours prononvé à Frangy par Ségolène en août 2006) les espoirs ont été déçus au fur et à mesure de la campagne. Et ce malgré un remarquable travail qu'elle avait commandé aux "experts" (en l'occurrence la commission présidée par Jean Pierre Bel). Enfin, après la présidentielle Ségolène a plus qu'hésité sur la conduite à tenir dans ou vis-à-vis du PS, ne parvenant pas à coaliser les rénovateurs comme on pouvait l'espérer. Aujourd'hui je me félicite qu'elle soit parmi les meilleurs avocats des primaires populaires. Nous allons donc nous retrouver sur ce chantier.
Je suis et je reste partisan du mandat législatif unique. Au bout d'une expérience d'une décennie de ce mandat; conquis sur la droite dans une circonscription trés difficile, j'ai été confronté au risque trés concret (entretenu parfois par quelques amis socialistes) d'être battu par ce que sans enracinement local. J'ai donc opté pour ce mandat de conseiller général (et suis même devenu président) pour continuer à exister sur la scène politique nationale et à la direction du PS. Je suis donc devenu non pratiquant d'une religion qui est toujours la mienne. Je vous assure qu'il n'y a aucune hypocrisie là-dedans ni la décision de "faire carrière". Et soyez certaine que je partage votre conviction de fond.
L'UMP est une caricature de bonapartisme. Que Sarkozy ait réussi avec elle à redonner un socle identitaire à toutes les droites est une des raisons de son succès en 2007. La gauche toute entière doit à la fois faire un travail analogue de refondation et surmonter ses divisions mortifères.
Non, non et non. Le travail inlassable pour l'avènement d'une nouvelle République procède d'une révolution démocratique absolument nécessaire. Je suis de ceux qui pensent (comme Mendès-France il fut un temps) que la question sociale est étroitement liée à la question démocratique. Sarkozy n'est que le nom passager d'un régime déséquilibré, au pouvoir d'un seul hypertrophié et finalement donc dangereux. Ce n'est pas en "présidant autrement "(comme le croyait Jospin) ce régime de confusion des pouvoirs qu'on résoudra la question sociale. Ainsi n'ai-je pas varié d'un iota dans ma conviction déjà ancienne (voir les travaux de la Convention pour la 6° République) en faveur d'un système parlementaire primo-ministériel.
Merci pour ce message et vos encouragements. Ils ne sont pas vains quant on mesure l'étendue des sectarismes et des rancoeurs (et pas seulement au PS !). Sur la question de l'écologie sociale je suis pleinement d'accord avec vous; je l'ai dit dans un billet précédent. Idem pour ce qui concerne le cumul des mandats.
L'idée suivant laquelle le marché se régulerait de lui-même, principe fondamental du libéralisme, est incrédibilisée par la crise du capitalisme. Le Parti socialiste est-il prêt à renoncer à ce concept destructeur de la Social-Démocratie pour reprendre un nouveau départ résolument à gauche? En d'autres termes, le PS peut-il reconnaître l'erreur fatale qu'il a faite en appelant à voter oui au TCE et, donc, à constitutionnaliser les dérégulations et la libre circulation des capitaux? (Ce qui entraîne la précarité des travailleurs et les délocalisations.)
Ce n’est pas tant le texte de loi sur l’HADOPI que je vise ici, mais bien plutôt la contradiction entre les prises de position : je ne vote pas contre et je m’en explique, mais je ne suis pour autant pas favorable à ce texte (et je m’en explique aussi).
J’avoue ne pas comprendre ces stratégies de vote, fait en conscience. N’est-ce pas là ce qui ajoute à la confusion et au manque de lisibilité des positions du PS?
Respect et salut pour ces convictions. Je vous remercie de les exprimer aussi fortement.
Je crois que avez raison sur ez sujet essentiel qu'est la compréhension de l'individualisme contemporain et des nouveaux enjeux de l'émancipation.
Derrière l'adhésion de Montebourg à Plenel, je dirais plus simplement : Ce sont les "entristes" néolibéraux D. Stauss Kahn et L. Fabius qui ont définitivement tué toute possibilité d'une pensée sociale libérale au sein du PS. Ils sont toujours aux commandes. Tant qu'ils y seront, rien ne sera possible. Il faut impérativement que les jeunes socialistes les tuent politiquement définitivement. Un large travail d'analyse sur leur néolibéralisme puis sa large diffusion devrait y suffire !
Sus à la cinquième colonne néolibérale ! On est avec toi Arnaud !
Il y répond. Un bon point pour lui. Ce n'est pas le cas de tous les invités du Club.
On a le droit de ne pas faire la même lecture que vous du TCE... Mais (c'est un scoop !) il a été rejeté... Ce n'est donc peut-être pas la peine d'en reparler tout le temps. Evoquez plutôt Maastricht. Vous vous souvenez de Maastricht ? Ou le Traité de Rome, pendant qu'on y est.
Un détail: le TCE, Montebourg était contre.
Et la page blanche, de toute beauté.
pour JNSPQD et pfsim,
Même si l'art et la manière de dire son point de vue, en l'occurrence celui de Vertubleu, peut vous déranger, je ne pense pas que vos réponses soient à la hauteur du débat engagé.
Ce qui compte ici , vous en conviendrez, c'est de travailler sur le fond et non sur la forme, un peu comme notre échange avec Arnaud M vis à vis duquel nous pouvons tous plus ou moins lui reprocher que son papier est plus orienté sur l'organisation d'une primaire à l'obama, plutôt que de penser à un vrai programme de gauche orienté là où le peuple l'attend et espère: là où il faut une union et une dynamique qui nous portera à coup sûr à la victoire (union et dynamique sont indispensables et peut-être même nécessaire et suffisants pour gagner cf le locataire aux talonnettes qui a très bien cela sous un masque bien façonné...
Ici, ds cet échange, c'est du même acabit et au risque de vous déplaire, ce qui n'est pas du tout ds mon intention, je veux dire que je partage exactement ce que dit sur le fond Vertubleu. Navré, mais il a complètement raison et vous feriez bien de vous remettre en question, pourquoi ? SR est ds l'égo permanent depuis son entrée en politique (tt le monde qui suit un peu la politique le sait) mais plus grave n'a pas ni la capacité ni la force de caractère et de raisonnement en direct (ce qui est bcp plus dur qu'on ne peut l'imaginer, il faut que ce soit naturel et pas artificiel) pour s'engager ds une campagne aussi dure que celle de la présidence, d'autant plus que les moyens d'en face sont énormes et disproportionnés face aux faibles moyens que nous pouvons avancer (medias TV journaux (mis à part Huma) rien , instituts de sondage : rien). Entendons-nous bien, il ne s'agit pas de considérer SR comme bonne à rien, loin de là: je pense qu'elle fait un très bon travail de pdte de Région, elle a là chaussure à son pied, de la à prétendre à + c'est une autre affaire. Et d'y prétendre qd on est pas taillé pour, c'est très grave pour les millions de concitoyens qui espèrent derrière ou plutôt se désespèrent (erreur grossière de Hollande au passage ! et quel vaudeville de surcroît). Navré mais la présidence de la République, ce n'est plus de son calibre. Et voyez vous, navré d'insister sur ce point: mais il n'y a pas que moi, ni Vertubleu (et bien d'autres militants socialistes que je côtoie qui l'avons compris): non, ceux qui l'ont le mieux analysée et comprise SR, appartiennent au cercle fermé des conseillers en comm et stratégie de l'actuel locataire du palais élyséen. Une fois ciblée la candidate idéal de leur camp opposé, ils n'avaient plus qu'à mettre en bransle leurs mass-medias tous à la solde des libéraux purs et durs et bien sûr aussi leurs sondeurs Ifop , opinion way etc Et, si comme moi vous avez été un militants PS de la primaire de 2007, il ne vous a as échappé que les sondeurs avaient fixé SR comme la meilleure opposante à leur candidat (vous l'aurez noté comme ils tentent de le faire avec le facteur aujourd'hui), l'autre aux talonnettes - vous voyez - et cela ... avant même que nous val-malheureux militants soc ayant voté ? bref, comme ils savent très bien manipulé l'opinion publique, ils nous ont manipulé - enfin pas moi , car mon bulletin de val-heureux militant soc fut pour Fabius sans hésitation, SR: ce qu'en j'en pense aujourd'hui est ce que j'en pensai en 2007: une machine à perdre l'élection pdtielle (vous dirtes elle a eu 47%, mais vous avez qd même mesuré l'écart de 6 points: c'est énorme !) DSK au FMI aujourd'hui en dit long sur celui-ci qt à ses convictions socialistes - oh pardon injure pour ce monsieur: "social-démocrate, adepte de la 3e voie" à la blaireau UK, tout comme elle même SR s'en réclamait aussi ...
J'en rste là car vous allez m'injurier moi aussi.
Cela dit, si vous avez encore un once de souhait de voir reconduite SR à la candidature PS (grace à votre voix), alors reprenez à tête reposée le face à face d'entre 2 tours de 2007 et si franchement vous n'êtes pas en mesure de détecter ses faiblesses abyssales, alors oui vous êtes un supporter aveugle qui prendra tte critiqe c/SR comme une agression perso, et malheureusement la discussin ne pourra pas avoir lieu.
Bien à vous !
Si vous voulez bien je vous invite à lire mon point de vue à l'adresse de "pfim" plus haut , vous cherchez "ce-at" et vous trouverez facile.
Gare effectivement au concours miss france, cela pourrait vous entrainer sur des terrains très pentus et herbeux de surcroît!
c'est diablement difficile à défendre même avec les arguments les plus rationnels et avec tout le tact et la pondération nécéssaire dans le choix des adjectifs au sein de ces divergences d'opinions.
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mais je pense que je suis daccord avec vous.
Il fallait bien que je fasse remarquer où se situait votre erreur mon cher.
Il fallait bien que je fasse remarquer où se situait votre erreur mon cher.
"Ainsi n'ai-je pas varié d'un iota dans ma conviction déjà ancienne (voir les travaux de la Convention pour la 6° République) en faveur d'un système parlementaire primo-ministériel." (Arnaud Montebourg)
J'espère que vous pourrez faire entrer ce thème dans les débats liés aux primaires du PS.
Mais je ressens une contradiction (ce n'est pas de la polémique !) :
- des primaires pour un candiudat à la présidentielle : polarisation sur la présidentialisation
- un système parlementaire primo-ministériel : refus de la présidentialisation du régime.
Et parfois du risible !
(pardon à Tony et aux amateurs... mais l'orthographe parfaite de nos représentants parlementaires, dans des échanges sur le net, je m'en fiche un peu)
Des primaires? Bof! De toute façon: uniquement si vous faîtes une union de la gauche bis.
Sinon, je pense que le problème du PS est un problème de classe. Les dirigeants, les élus, les penseurs du PS êtes comme moi: une française moyenne (voir moyens sup pour nombre d'entre vous, limite ISF pour certains) A ce titre vous avez de plus en plus de mal à appréhender un monde auquel beaucoup d'entre vous n'appartiennent plus ou pas. Vous voyez la misère tous les jours au sein de vos municipalités, vos permanences Mais vous n'arrivez plus à communier avec les plus mal-lotis, ceux qui sont à le peine financièrement, intellectuellement ou autrement. C'est comme si seule la partie sociéto-culturel était restée de gauche chez vous (Liberté d'expression, de moeurs, etc. En un sens , le PS est d'une grande honnêteté vis à vis de "sa classe". Pour l'instant beaucoup de français s'y retrouvent encore: ne rejetant pas le capitalisme (un salaire permettant de s'acheter une habitation, voir de placer un peu d'argent) mais la crise aidant beaucoup de français moyens risquent de basculer dans d'énormes difficultés...et le PS avec.
Cher jlamo,
Votre opinion n'est pas obligatoire sur tous les sujets qu'il vous plaît d'aborder.
Laissez donc parler Vertubleu, qu'on ne sait toujours pas déterminer.
Quant à sa liberté d'expression, elle ne consiste pas à agonir une dirigeante, qu'il aurait dans le nez, sans se voir interpeller.
Pour ce qui vous concerne, lisez un peu plus attentivement, en essayant, toujours un peu, de considérer tous les points de vue.
Et pas seulement celui qui vous fait démarrer au premier tour.
D'autre part, vous serez bien gentil d'éviter de vouloir me redresser.
Je n'ai rien lu de vous, jusqu'à maintenant, qui me donnerait le goût ou l'envie, de vous prendre comme maître à penser.
Et bien voilà, Vertubleu, vous avez émis un avis. Merci.
"J'irai décrocher les étoiles". Piéger les socialistes et leur mettre le nez dans leur caca, exprès, dites vous...
A ce niveau, on rigole. Il faut boire frais quand on parle de Ségolène avec vous.
Non, parlez moi des cotisations à 20 euros, un vrai coup politique, celui là, oui, on a vu le résultat, elle a battu tous ses adversaires.
"SR à sa sortie de l'ENA a tout simplement tiré à pile ou face pour savoir dans quel parti politique elle s'intégrerait professionnellement."
Ah oui? Et bien elle a pas mal réussi, elle a quand même participé à sortir trente années de droite avec Mitterand.
Heureusement que la pièce est tombée du bon côté.
Bon, qu'elle soit l'ex femme de François Hollande, avec qui elle a quatre enfants, cela ne vous chagrine pas trop. après tout ce n'est qu'un ancien secrétaire du PS. Lui aussi, il a dû bien tirer la pièce.
Non, Vertubleu, ce n'est pas sérieux.
Dites que Ségolène a crevé ses adversaires, à la loyale, politiquement, par un travail acharné, et ininterrompu, ok. elle a dbordé le Ps de l'extérieur, à l'intérieur personne n'aurait eu aucune chance.
Par contre, elle n'a eu à se défendre que de ce que vous même pratiquez: la diabolisation d'une femme politique agressive, dangereuse pour ses adversaires, et prête à tout, pour faire avancer ses idées.
Et ses idées, c'est nous.
Alors, relevez ce qui ne vous convient pas, et dites le autant que vous voulez.
Ce que vous lui reprochez, ce ne sont pas des défauts, mais les qualités d'un leader politique.
Et on peut discuter, si vous évitez, s'il vous plaît le terme forcené.
Laissons le donc à Frédéric Lefebvre qui en a l'usage plus que nous pour qualifier SR.
je répête ce que j'ai expliqué dans mon premier message quelquesoit l'avis de vertubleu concernant madame royale , je ne considère rien qui puisse permettre de dire qu'il " pollue " la conversation dès lors qu'il émet sa vision des faits et donne son opinion.
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je conteste absolument la méthode de dire que untel pollue le débat lors qu'il émet des critiques qui ne vous satisfont pas, cela revient à une forme d'austracisme qui ne me convient pas.
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pour ce qui est de votre dernière phrase, je vous laisse à vos contradictions, il ne sagit pas de chercher un maitre à penser mais simplement d'être capable de lire les uns les autres sans pour autant chercher à imposer son opinion par des moyens qui me semblent contraire à l'esprit démocratique, si cela doit se faire par un maitre à penser c'est regrettable parceque il me semble vous pourriez trés bien comprendre raisonnablement de vous-même en quoi votre contradiction ou votre façon de vouloir évincer la parole de vertubleu est contraire à l'idée du dialogue.
Mais non, Ce-at, on ne va pas vous injurier.
Surtout JNSQPD qui est une personne de meilleure composition que moi-même.
Vous avez encore le droit de votre opinion.
Vous pouvez dire que Ségolène a flingué le Ps, qu'elle l'a trahi, qu'elle a trompé tout le monde, et qu'elle a fini par perdre les élections.
Et c'est vrai. Elle a flingué tous les éléphants du PS, pas de problème d'ego de ce côté là, n'est-ce pas? Domptés ou éliminés.
Elle a trahi les apparatchiks en leur ôtant la même majorité, soi-disant, qui lui a fait perdre le secrétariat général, par l'afflux massif de nouveaux militants à 20 euros qui lui étaient dévoués.
Elle a trompé tout le monde au PS, ralliant l'ensemble de la gauche, et même Chevènement et Arlette Laguillier, ce n'est pas rien.
Enfin, à l'entre deux tours elle a tenté l'impossible pour barrer le passage à sarko, jusqu'à aller chercher Bayrou.
Il aurait mieux valu, pas pour la petite ambiance au Ps, mais pour le sort des salariés et des pauvres gens.
Et elle a perdu les élections. Forcément, avec toute l'UMP, déchaînée, sans contradicteurs, les médias unanimes contre elle. Il n'y a eu personne, dans les médias pour soutenir SR. Marianne avait choisi Bayrou.
Et une France qui reste quand même à droite, sur le papier, et bien sûr une bonne partie du PS, et toute la tête, comme un seul homme, qui l'ont tranquillement enfoncée.
Je ne reprends pas votre message j'y trouve la même rengaine que chantent en cœur droite et ps depuis la campagne.
Ségolène, l'ego. Il en faut, pour viser la présidence.
Ségolène autoritaire, encore heureux, le grand chef, qui ne le serait pas? Etc... Alors encore une fois, vous n'en voulez pas, ok, mais laissez la propagande et pointez les défauts où ils sont.
Quant aux désirs de nuire, et débiner la France de Vertubleu, , pardon, moi, je ne suis pas à l'UMP.
Laissez à Lefebvre ce qui lui appartient.
Vous foncez tête baissée sans écouter Jlamo, et vous vous enfermez.
"Vertubleu:
Ils ont plutôt intérêt à stopper au plus tôt la Ségolène et son association "Désir de Nuire" qui fait plus de mal qu'autre chose avec ses flots aussi ininterrompus, qu'injustifiés de repentance à 2 balles."
Vous voyez ici une opinion, j'y vois une attaque infondée. En quoi Désir d'Avenir est-il désir de nuire, et en quoi la repentance à deux balles se trouve-t-elle ches SR?
Vertubleu pourrait le dire, même de cette manière, à condition d'argumenter.
"Ils pourront enfin bosser en paix, sans risquer la crise cardiaque tous les matins à la lecture des quotidiens du monde entier."
Et pourquoi risqueraient-ils la crise cardiaque tous les matins au PS à lire le journal du matin?
Ce n'est pas une opinion politique cela. C'est du flingage. Que d'autres s'y prêtent, dans l'esprit de la caricature, ok, c'est leur partie, mais que la caricature tienne lieu de message, non.
"Même plébiscitée par les militants PS, elle ne l'emportera plus jamais, trop de "Fatal Error"à son actif aux yeux des Français hors PS, surtout débiner le pays à l'étranger ça n'a pas plu du tout, mais alors pas du tout. Donc hors parti elle n'a plus de marge.
@ +NEO-
11/06/2009 19:53"
Alors jlamo, trouvez moi ici un argument, un seul.
Débiner le pays? Qu'est-ce que cela veut dire? Il ne faut pas s'aplatir devant les nègres, c'est ça?
On a du Royal Bashing, ce qu'on se prend dans la tête, depuis qu'elle est désignée candidate aux présidentielles.
La destruction, et pas d'arguments.
Et quand on a des arguments, pardon, mais alors il y a à discuter, effectivement.
Et vous, avec vos baskets pleines de caca, vous venez piétiner mes plates bandes.
Au large, Jlamo, au large.
Ne vous fâchez pas, c'est une image.
Mais vous pesez parfois..
je partage tout simplement l'avis de vertubleu, ainsi que sa façon de présenter les choses quitte à ce que vous me trouviez pesant, je pourrais vous renvoyer le compliment.
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j'aimerais que Royale puisse servir au ps sans le détruire, mais ses dernières prestations médiatiques n'encouragent guère à l'espèrer malheureusement.
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discuter d'arguments ou de programmes ? lequel ou lesquels ? de toute façon quelquesoit la pertinence de ces propositions auxquelles je ne crois pas, la façon d'être de la personne importe tout autant et ses frasques récentes laissent plus à penser à un danger pour l'image du ps voulu ou non je ne sais pas, qu'une image sereine de renforcement de l'image de ce parti.
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c'est mon opinion, qui n'est sans doute pas la votre, mais vous parviendrez difficilement à me faire penser le contraire ou m'empêcher d'exprimer mon avis.
d'autant plus de la façon dont vous présentez votre discours ou vos éventuels arguments.
Je suis d'avis que tu as tort, chère Fantie. Surtout quand ils ajoutent aux défaillances de leur orthographe une expression qui relève plus du charabia que d'une langue claire et compréhensible. Qu'est-ce que les gens simples de Villerville, dont parle Vancouver dans son dernier billet, peuvent bien penser de la prose de M. Montebourg? Rien...
Quant aux remarques de Monsieur ou Madame besanxo, elles sont tout aussi impénétrables. Je n'y répondrai donc pas autrement que par le silence.
Le PS est un parti dont l’essentiel des militants se reconnaissent dans les valeurs de gauche (même si cette affirmation est évidemment contestable lorsqu’il s’agit d’un certain nombre de ses hiérarques).
Il est donc congénitalement condamné à voir se développer en son sein des débats pour partie idéologiques, pour partie programmatiques, dans la mesure où l’une des caractéristiques première des militants (et sympathisants) de gauche est de s’engager en politique sur des convictions personnelles plutôt que sur des calculs d’intérêt bien compris.
Attaché par principe aux valeurs de la démocratie, il est donc en même temps contraint de prendre en compte cette diversité par la mise en place de procédures de délibération collective (même si je mesure assez bien moi-même les limites de cette démocratie interne), plutôt que de s’en remettre au simple culte du chef.
Mais le PS est aussi un parti qui s’est bâti au sein des institutions de la Vème République. Des institutions qui sont malheureusement taillées sur mesure pour les partis qui se structurent justement autour du culte du chef, la monarchie républicaine qui s’incarne dans la présidentielle étant on ne peut plus clairement la clef de voute desdites institutions.
Ainsi, le PS, mais aussi tous les partis de gauche qui tentent eux aussi de structurer leur fonctionnement sur la délibération collective, se trouvent être soumis à un handicap institutionnel considérable. Un handicap qui n’a pu être surmonté à ce jour que par Mitterrand (et ce, faut-il le rappeler, au terme d’une bataille acharnée de plus de vingt ans pendant laquelle il avait eu sa part de traversées du désert). Compte tenu de l’évolution de notre société, il serait d’ailleurs tout à fait hasardeux de prétendre qu’un Mitterrand d’aujourd’hui serait à nouveau en mesure de reproduire les conditions de son succès final de 81…
A noter aussi, et c’est fondamental dans le cas du PS, que ce sont ces mêmes institutions de la Vème République qui sont à la base de la professionnalisation de la vie politique, par suite de leur encouragement manifeste au cumul des mandats et du choix de modes de scrutins qui méprisent la représentation du corps électoral dans sa diversité et interdisent du même coup le renouvellement de la classe politique.
Ainsi, et même si le PS porte une lourde responsabilité dans la poursuite de l’aventure toujours plus présidentialiste de la Vème république, il me semble plutôt malhonnête de se cacher les difficultés objectives auquel ses dirigeants (y compris ceux qui sont de bonne foi – car il y en a) font nécessairement face dans ce cadre institutionnel là.
Le traitement d’une pathologie qui fait suite à un diagnostic incomplet a toutes les chances de n’avoir aucun effet, voire même d’être parfois contreproductif.
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Au vu de l’impressionnante quantité de messages qui l’enterrent par avance (car il n’est pas encore tout à fait mort), admettons néanmoins de considérer l’hypothèse que la seule bonne solution doive passer par l’effacement du PS de la carte politique de notre pays.
Quels seraient alors les scénarios les plus vraisemblables qui feraient suite à son implosion finale ?
La part la plus à gauche rejoindrait le FG, la part la plus écolo rejoindrait EE (si tant est que ces 2 attelages un peu hétéroclites puissent survivre à l’après campagne), et part la plus centriste tenterait une OPA sur le MODEM.
Résultat dans le meilleur des cas : une UMP unie autour de son chef aux alentours de 30%, un centre social-libéral (chrétien-démocrate…!?) autour de 20%, un pôle socio-écolo autour de 20%, un pôle de la gauche de la gauche aux alentours de 15 %, et une extrême gauche à quelques %. Le tout pas fondamentalement plus représentatif du corps électoral qu’aujourd’hui puisqu’il ne s’agirait guère que de répartir différemment la faible majorité de ce même corps électoral qui accepte encore de se déplacer pour aller voter.
Au final, si un tel scénario pourrait à la rigueur être porteur de débouché politique positif dans une configuration de type démocratie parlementaire, il serait par contre forcément très dangereux dans le cadre de nos actuelles institutions, pour cause d’exacerbation de la compétition présidentielle entre acteurs de poids relatifs du même ordre de grandeur (sauf à croire en une hypothétique et soudaine adhésion spontanée de l’ensemble de ses acteurs à l’idée de primaires communes…).
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Une fois cette analyse là posée, qui accepte d’en prendre le risque en conscience ?
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Et donc, que reste-t-il comme solutions ?
Comme indiqué en creux plus haut, c’est la structure même de nos actuelles institutions qui impose la structuration de la gauche autour d’un pôle de rassemblement pour éviter que ses différentes composantes se déchirent inéluctablement autour de l’enjeu présidentiel. Mais c’est aussi l’évolution du paysage politico-médiatique que nous connaissons aujourd’hui qui impose cette structuration autour de ceux qui sont les seuls à disposer des moyens de survie politique à moyen terme.
Un réseau d’élus comme celui dont dispose le PS n’est pas seulement le moyen de permettre à certains de ses membres d’y faire une carrière confortable. C’est aussi (et surtout) le moyen pour l’opposition de disposer de relais de communication et d’accès à l’information impossibles à envisager sans cela. C’est aussi le seul moyen de disposer d’une structure pérenne et disponible à plein temps pour se consacrer à la déconstruction du discours dominant et à la reconstruction d’un discours et d’un projet alternatif.
Si les déboires d’un Bayrou sont sans doute dus pour partie à sa personnalité et à sa polarisation sur son projet présidentiel, ils sont au moins autant liés au fait qu’il ne dispose pas de cette structure pérenne apte à relayer ses discours et projets au plus près du terrain. Il ne lui reste donc plus que l’option de forcer la porte des médias « officiels » pour y faire lui-même quelques apparitions, au risque de faire apparaître au grand jour le caractère solitaire de sa démarche, et de s’y retrouver contraint d’y jouer les imprécateurs pour avoir quelque chance d’être un peu entendu. On sait quel a été Dimanche dernier le résultat de cette démarche un peu désespérée…
Même chose du côté Verts, dont les forces militantes réelles sont tellement réduites que les mêmes qui dénoncent avec juste raison la mécanique institutionnelle qui les empêche de se développer, se retrouvent contraints à demeurer des cumulards (Député-Maire dans le cas de Mamère, Sénatrice-Maire dans le cas de Voynet), simplement pour pouvoir exister à minima au sein de ces mêmes institutions.
Dans ces conditions, le résultat de la liste EE aux Européennes (qui n’a pu d’ailleurs exister que parce qu’il s’agissait d’un scrutin de type proportionnel), ne sera qu’un feu de paille comme l’ont été dans le passé nombre de résultats comparables. Outre que la belle entente risque fort de se disloquer face aux enjeux « sérieux » des prochaines échéances électorales, ses principaux acteurs ne sont tout simplement pas armés pour exister à long terme dans le champ institutionnel et médiatique national.
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A partir de là quelle autre alternative que celle de reconstruire le PS, avec comme chance historique le fait qu’il ne soit désormais plus en position d’être aussi hégémonique à gauche qu’il l’a été dans le passé ?
Une reconstruction qui serait d’abord basée sur une réelle et ferme remise en cause des blocages institutionnels de la Vème République et sur l’organisation de primaires élargies à toute la gauche qui en serait la preuve immédiate par les faits.
L’engagement de revenir à des modes de scrutins faisant une large place à la proportionnelle en serait alors la suite logique, à la fois pour accorder aux autres composantes de la gauche la place qui leur revient, et pour préparer les conditions d’un retour à un régime parlementaire, rejoignant en cela toutes les démocraties dignes de ce nom qui nous entourent.
Dès lors, le problème d’un « leadership » de niveau Présidentiel dont il faut avoir conscience qu’il est tout simplement incompatible avec le fond culturel de la gauche disparaitrait de lui-même
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Une reconstruction qui serait basée en second ressort sur le ferme engagement de remettre en question l’ensemble des politiques Sarkozystes dès le retour aux affaires, et notamment dans le domaine des libertés publiques, dans celui du rôle régulateur et redistributeur de l’état (avec l’atout pour celui-ci de sa plus grande représentativité et donc de sa pleine légitimité grâce aux avancées institutionnelles), et dans celui de la revalorisation des politiques de solidarité, condition indispensable à la cohésion et à la pacification du corps social.
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Une reconstruction qui serait enfin basée sur l’abandon du crédo libéral en matière d’ouverture totale des frontières de l’Europe en matière commerciale, la protection minimale des systèmes de solidarité à l’intérieur de l’Europe n’étant tout simplement pas compatible avec le dumping social (directement lié au déficit démocratique) imposé par la puissance émergente de la Chine et de quelques autres. Des solutions peuvent et doivent en effet être trouvées pour imposer l’engagement d’un rééquilibrage des systèmes de protection sociale de nos partenaires comme condition non négociable à la liberté des échanges commerciaux. Toute l’histoire contemporaine ne nous a-t-elle pas démontré que c’est justement la lutte pour l’amélioration des systèmes de protection sociale qui porte en germe l’émergence de la démocratie ?
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Face à ces enjeux là, la tentation de se contenter de tirer sur les ambulances n’offre à l’évidence aucune espèce d’issue. Le problème n’a non plus aucune chance de se voir réglé par la recherche du salut dans la fuite, voire dans la quête d’une plus grande « pureté idéologique » qui n’a comme autre effet que de fragmenter encore un peu plus le camp des opposants.
Le salut ne peut être porté que dans une volonté d’engagement du plus grand nombre dans l’action collective pour contraindre au mouvement ceux-là mêmes qui au sein du PS se sont depuis 2002 recroquevillés sur la simple défense de leurs intérêts personnels.
Et bien , jlamo,
Bien reçu. Bonne continuation.
merci vous aussi.
Cher psfim,
Vous n'êtes pas de l'union des mal pensants , ah ça me fait chaud au coeur !
je vais vous faire un aveu: j'étais jusqu'à peu un militant du PS et j'ai fait campagne 2007 du début à la fin pour SR, en dépit du fait que intérieurement je n'y ai jamais cru, sinon un bref espoir sur le très beau meeting que nous avons eu sur Tlse avec Zapa. En fin de parcours, j'ai regardé avec crainte le face/face c/l'autre: début catastrophique, faiblesse d'argument (vous vous souvenez de l'augmentation des minima vieillesse qu'elle proposait: 5% qd l'autre alignait, en parole certes : 25%, elle le smic à 1500 E "dès que possible", l'autre j'y serai aussi à la fin de mandat), répartie faible, enfin dérapage magistralement géré par son adversaire que moi même je ne pourrai pas supporter d'avoir en face (il est évident que l'union des mal pensants avaient tt calculé minutieusement) accumulé à son incapacité à réagir en direct avec tte la force de concentration et de parler juste en de telles circonstances qui sont dures. Alors la mort ds le corps et l'esprit - j'ai quité l'écran tv pour aller distribuer en bon militant les derniers tracts que j'avais ds mon quartier résidentiel toulousain.
Vous me dites : "Vous pouvez dire que Ségolène a flingué le Ps, qu'elle l'a trahi, qu'elle a trompé tout le monde, et qu'elle a fini par perdre les élections."
Non je ne dis pas ça du tout !
Je suis même sûr du contraire, SR a fait du mieux qu'elle a pensé pouvoir faire, sans ni vouloir trahir son parti auquel elle doit tout de sa vie professionnelle, pas plus qu'elle ait trompé son monde. Vis à vis des grands du PS (ne reprenons pas svp à notre compte l'usage des mots péjoratifs émis par nos adversaires qui ne cherchent qu'à polluer nos liens au sein même du PS) , je sais seulement une chose, c'est que dès sa candidature confirmée, elle leur à tourné les talons, pensant qu'elle ferait très bien sans eux et qu'elle pouvait enfin les traiter avec bcp de condescendance, ce qu'on bcp apprécié un DSK (que perso je je ne supporte pas) et un Fabius : vous conviendrez au moins avec moi que si vos imaginiez un seul instant un duel DSK ou Fabius contre l'autre, les qq coups de canines qu'il sortit contre SR qui firent flèches n'aurait rien percuté ces 2 là et qu'au final le petit en serait sorti plus raccourci encore.
Non , franchement encore, je ne suis pas là pour dire qu'elle est nulle; non, elle est certainement méritante et encore une fois a de grandes capacités, plus que la moyenne même de nous ici. Mais insuffisamment dimensionnée, non pas pour le poste (le pb n'est pas là: il suffit de voir l'autre à l'oeuvre de casse) mais pour l'épreuve de campagne pdtielle. Enfin ce que j'ai voulu faire ressortir ds mon propos d'avant, mais en vain visiblement, c'est que ce n'est pas le simple choix des militants du PS que d'avoir SR comme candidate du PS, c'est aussi leur candidate favorite, à ceux d'en face qui ont tous les moyens pour choisir leur candidat le plus facile à dégommer. Le jeu est très simplement posé, les moyens d'y parvenir c'est une autre affaire, mais ils peuvent, ils ont tt ce qu'il faut, l'argent, la force et plus encore...si nécessaire. Il ne vous a pas échappé que les mêmes sont à l'œuvre depuis avec le facteur : "le meilleur opposant" au petit (il ne disent pas le petit, non non). Rien que ça, plus c'est gros, plus ça de chance de passer inaperçu ! Sauf qu là l'élection a eu lieu.Vous vous souvenez des sondages d'avant les européennes, à combien le facteur était et le FdeG, 10 pour le 1er et le second on a parlai même pas tellement c'était minable: 3pts et encore, on étaient 700 au meeting de Carmaux, 3000 à Toulouse , ils vous ont dit qqchse à Corsica, même ici à Tlse à FR3, ils n'ont vu personne; "3000 c'est comme si y avait personne et eux ils en ont 600 et c'est la terre entière" , c'est Mélé au centre qui dit ça ! Comme il ne m'a pas échappé que le Front de Gauche a fait 6,5% a 5 élus et le npa n'en a pas! Tiens c'est pas mal ça: le "npa n'en a pas", pas même les 5% alors qu'ils étaient crédités de 10% par Opinion way de m. du Fig Mag. Eh bien voilà; plus c'est gros, mieux ça passe, mais parfos ça casse, faut dire que nous les militants on a mis le paquet ds la ferveur et la confiance.
En fait voyez vous, moi je vous conseillerai que si vous vouliez vraiment vous soucier comme vous dites "du sort des salariés et des pauvres gens", de quitter la ségo , de déconstruire progressivement mais sans perdre de temps le statut de supporter pour endosser celui de militant pour vous jeter ds la vraie bataille, celles des idées.
Mais pour le fun , avez-vous repris à tête reposée ce face/face ds lequel vous avez tout pour l'analyser "votre idole nationale" : avec cette K7, aller en discuter avec un psy, il vous expliquera tout, vraiment et en plus il vous dirait le psychanalyste : "ne le prenez pas contre vous ce qu'il vous disent ses détracteurs: elle c'est elle vous c'est vous!".
Après cela , si vous êtes tjrs aussi accroc de sego, alors c'est vrai vous pouvez me classer ds la même catégorie que Vertubleu; je le prendrai comme un compliment, moi qui planté sur une position sociale confortable suis fils de la Commune , héritier de Jaurès et combats avec mes Camarades pour améliorer comme vous dites si bien "le sort des salariés et des pauvres gens" en lisant Jacques Généreux; Naomi Klein , le vieux grand barbu aussi de tps en tps (ça rafraîchit la mémoire) et fier d'avoir élu et contribué à élire le beau, le superbe, le futur président de la R : JL, mais d'ici là : Mélé au FdeG !
Morceaux choisis de Carmaux à Toulouse sur les terres contestataires (cathare, albigeois, de Jean Calas, en passant par les Cévennes) du grand sud, sous http://www.frontdegauche.eu/index.php?option=com_content&vie... , vous ferez .... peut-être la différence !
A bonne entendeur, je vous salue.
Ouf !
qu'il est long ce fil de commentaires ....et voilà que j'en rajoute un petit.
Cher Arnaud Montebourg, belle lettre en vérité , et j'ai bien envie de vous dire : chiche !
Cette idée de fédérer les gauches, de construire la gauche qui nous manque, on ne vous a pas attendu ! Oh je sais nous sommes bien modestes mais voyez-vous on existe.
Vous l'avez bien dit, le social doit se penser à l'aune de l'écologie et vice-versa tant il y a urgence conjointe. Répartir les richesses, les produire autrement, se penser du commun, arrêter de faire de la politique en professionnel, explorer et penser une démocratie pour ce monde-ci car nous n'en avons qu'un ....
Vaste programme qui suppose des ruptures, mot à la mode s'il en est.
Avons nous la même gauche ?
Armelle Chevassu
La Fédération ( sous titre : pour une alternative sociale et écologiste ).
je pense pour ma part que le PS est passé à côté de sa campagne. Il n'a pas su évoquer les sujets clés tels que la démocratie, la fiscalité, le plan de relance ou encore l'écologie. Il conviendrait toutefois, au concert de reproches que l'on sert au PS depuis 1 semaine, signaler qu'a part le meeting commun Royal-Aubry, les médias ont peu relayer les sujets de fond aborder par le PS pendant cette campagne. Tant que les dirigeants du PS cesseront de mettre sur la place publique leurs divisions, les médias ne parleront que de ça et oublieront le reste. Le PS doit être capable de s'ouvrir à la société et surtout à des personnalités proches de ses idées. Je pense qu'Eva Joly est dans certains de ses propos sur les paradis fiscaux assez proche d'un Peillon ou encore de toi Arnaud. Pourquoi n'était-elle pas sur les listes PS. Fallait-il obligatoirement servir les paratchiks. Dans ce cas, instaurez une règle simple : plus de cumuls de mandats, et pas plus de 2 mandats. Vous verez alors que le pS se modernisera tout seul.
La règle du non-cumul ne suffirait pas. Les motions ont été de tout temps au PS un grand facteur de divisions. Il y a eu le NPA, puis Désirs d'Avenir porté par Royal qui alimente toujours dans les sections des ondes de chocs à répétition.
Eva Joly n'a pas été la seule à se faire élire sur son nom, la liste EE pour l'Ile de France en particulier portait de parfaits inconnus, dont une 4è liste élue parce que précisément elle incarnait le complet renouvellement politique. Quand j'ai vu cette liste, avec les photos et le résumé de chaque candidat, j'ai su que j'allais la voter parce que c'était la liste type que nous promet le PS depuis 20 ans, et qu'il n'a jamais jugé utile de mettre en oeuvre.
Le PS a perdu parce qu'il met sa pratique militantiste au service de ses élus confirmés, et non pas au service de la démocratie. Le mandat est devenu un apanage qu'on se transmet le cas échéant, alors qu'il devrait être vu et vécu comme une charge assumée pour et au nom de la nation.
Soyons un peu sérieux mon cher psfim, « la destruction et pas d'argument » dites vous, mais vous me reprochez là très exactement les mêmes méthodes de sabordage et de pillage par l'extérieur, que celles méticuleusement et froidement employées par SR depuis au moins trois ans vis-à-vis du PS.
Sauf que pour ma part, et en tant qu'humble petit sniper de la toile, je n'ai sûrement pas envie de ruiner les espoirs de millions de gens, qui jusqu'ici reposaient encore et en partie sur le PS, avant ce si pitoyable pugilat spécial dames exclusivement initiée par votre égérie.
Je ne me borne qu'à réagir, et je ne suis donc aucunement à l'origine, ni même responsable de la débâcle actuelle de cet éminent et non moins respectable parti politique.
Votre championne l'est elle ?? vous nous dites que non, les fautifs sont tous les autres mais sûrement pas elle, de droite à gauche en passant par le centre, et l’ensemble des mass media tant qu'on y est, tous, je dis bien tous pour reprendre votre argument, sont non seulement fautifs, mais de surcroît violemment coalisés contre elle.
Cette thèse ne tient absolument pas, et vous le savez fort bien d'ailleurs, car si cela avait été le cas (et elle-même l’aurait vraiment souhaité), les français auraient majoritairement voté pour elle, car beaucoup de candidats martyrisés, ou semblant l'être, sont finalement élus (Chirac et NS ont notamment fait l’objet d’impitoyables campagnes de dénigrement et d’abaissement de la personne par marionnettes interposées, passant soit pour des incultes, des flics aux méthodes de nazis –« vous avez vos papiers » de NS - ou des truands, et vice versa).
Les Français sont ainsi faits, qu’ils sont bien plus lucides, que les experts politiques ne le pensent, et qu'ils volent en général au secours de ceux qui sont en péril ou qui semblent l’être.
Pourquoi n’est-elle donc pas apparue aux yeux des Français comme possiblement en péril, et bien tout simplement parce qu’elle a été la primo-agressive dans le face à face d’entre deux tours, notre ami Ce-at le souligne très justement dans son billet ci-dessous, et Bayrou dans un autre cadre plus proche de nous, en fait durement les frais en ce moment.
Il ne faut jamais agresser son contradicteur en premier, jamais, c’est une règle d’or.
Le parti est contre elle et les français sont contre elle (elle n’est plus qu’à 39% si on rejouait le second tour aujourd’hui c’est dire l’indice d’érosion de sa cote) et elle n’aurait bien sûr aucune, mais alors aucune ombre du commencement d’une quelconque responsabilité. On croit rêver là tout de même.
Passons ses graves lacunes concernant le Smic à 1500€ et les minima sociaux, qui en ont fait rire plus d’un tant ça planait haut, et sa méconnaissance du nombre de sous-marins nucléaires et de centrales du même type, mais attention tout de même, car à force de survoler avec tant de légèreté beaucoup trop de sujets, on apparaît peu à peu comme trop loin des canons classiques communément admis en matière de gestion macro-économique et géo-politique du pays.
Toujours bien réviser ses leçon avant l’oral, deuxième règle d’or.
Les discours et les postures de repentance déclinés à tous les modes et sur tous les chapitres de la vie publique, ont versé dans le ridicule le plus absolu avec la triste affaire Zapatero, où même Vincent Peillon a déclaré que cette sortie là, il ne l’aurait pas commise. Quant à Dakar, nous étions tous à gauche totalement en accord avec les termes de sa déclaration, sauf qu’en tenant ce discours au Sénégal et non pas en France, elle s’est elle-même tirée une balle dans le pied pour l’avenir, vis-à-vis d’un électorat potentiellement non à gauche, et qu’il faudra bien conquérir si l’on veut emporter le second tour, et cette fraction d’électorat ne vous en déplaise, n’apprécie que très modérément que l’on débine leur pays à l’extérieur, c’est ainsi et pas autrement l’arithmétique électorale.
Le linge sale se lave toujours en famille, et nulle part ailleurs, troisième règle d’or.
L’ensemble de ces éléments, augmenté du fait qu’elle siphonne activement le parti, via une association extérieure, clairement créée dans ce but, et uniquement dans ce but, m’ont effectivement amené à la sniper, ce que vous appelez du flingage n’est rien d’autre en fait, qu’une réponse plutôt courte d’un humble berger socialiste que je suis et ce depuis la première heure, à une bergère, qui n’est en fait qu’une impitoyable manager, aux mêmes méthodes qu’un autre manager, à savoir NS lui-même.
Et qu’en cela elle n’a donc de socialiste que le nom et rien de plus, et qu’en ce domaine du socialisme, je préfèrerais toujours l’originale à une bien pâle copie, psalmodiant, chantant à tue-tête, et éructant des « fraternité » sur scène, à la mode incantatoire des télé-évangélistes américains, histoire de se convaincre, qu’elle aussi, pourrait peut-être bien avoir des élans de générosité et de solidarité bien caché quelque part, il suffit juste de chercher patiemment lorsque cela n’est pas naturel.
Et en la matière, à mon sens, il faut maintenir le forage dans la durée, car c’est pas gagné.
Que votre prima donna ne soit même plus au niveau aujourd’hui d’une quelconque prime à la casse ne vous autorise aucunement à insulter notre ami Jlamo, ou qui que ce soit d’autre des médiapartiens, vous en prenez toutefois la liberté, nous en prenons donc acte de notre côté.
A minuit, lorsqu’on est People, toujours le carrosse disparaît, et lorsqu’on a pas assez pensé à sa base, et dès lors sans carrosse, on se retrouve bien vite très seule.
Mais bon courage à vous tout de même, car la route va être de plus en plus dure.
@ +NEO-
* NPS, sorry pour la coquille
Bonjour,
Tout comme Peneloppe je suis socialiste mais je n'ai pas repris ma carte. En 2001 en provenance de l’étranger j'ai débarqué dans ma région actuelle en créant une société certes avec 2 salariés seulement. J'ai souhaité rencontré le député local. Pendant l'entretien le quadra en face de moi, genre beau gosse, ne m'a écoutée que d'une oreille, l'autre étant occupée à démêler au téléphone le premier conflit de l'introduction des ours. Alors que je souhaitais adhérer au PS, cela m'a été déconseillé car mes idées progressistes auraient détonné dans les réunions de vieux militants plus enclins à parler de chasse ou de pêche. Bref lorsque je suis revenue du rendez-vous et qu'à la question alors comment était le député ? Ma description du quadra rencontré les fit éclater de rire avec la réponse mais "il n'a pas un cheveu sur le caillou". En fait j'avais eu à faire à un attaché parlementaire qui a aucun moment n'a dissipé le doute.
Puis quelques années plus tard je me suis investie localement dans la campagne de Mme Royal. Quand dans un village, chef lieu de canton, de 900 âmes vous réussissez à remplir la salle des fêtes au point de mettre des chaises dans la cour parce que les gens de tous bords et de tous les villages alentours venaient débattre, on se dit que lorsqu'il y a quelqu'un habité par une vision, il y a encore un espoir de changer la France.
Vous-même aviez été excellent lorsqu'à une question sur Canal + vous aviez répondu que le défaut majeur de Mme Royal c'était son compagnon.
Ensuite vous l'avez tous "lâchée" lamentablement pour nous amener là où nous en sommes.
Je crains malheureusement que le PS ne puisse pas se relever du séisme. Trop d'éléphants, trop de magouilles, trop d'egos et intérêts divergents et tellement de "casseroles" aux basques de certains.
L’idée même de DSK qui reviendrait en 2012 m’exaspère tout autant que François Hollande. Un Manuel Valls qui fustige son parti sur tous les plateaux ne le rend pas crédible non plus quand à l’époque j’avais Lionel Jospin à quelques encablures mais pour solliciter un entretien avec lui il fallait que je passe par M. Valls à Paris. J’attends toujours une réponse aux deux courriers que je lui ai envoyés.
Je ne supporte pas le double langage de Martine Aubry alors que ministre à l’époque, elle donna des espoirs fous à certains malades chroniques pour écrire ensuite aux médecins conseils le contraire de ce qu’elle avait annoncé.
Pour autant j’ai adhéré à votre projet de VIème république, j’ai suivi l’année dernière et fort tard dans la nuit vos interventions argumentées dans les commissions retransmises par la chaîne parlementaire.
En attendant que le PS rénové de l’intérieur nous propose une certaine vision de la politique qui fera prospérer un pays, j’ai voté pour Europe-Écologie.
Cher Camarade
Socialiste comme toi, Maire adjoint de Rennes il y a peu, j'enrage. D'abord du sport national qu'est devenue la critique du PS et la stigmatisation de ses faiblesses. Que gagne t'on à ces exercices de style ? Mais il y a en sens inverse cette léthargie dans laquelle notreParti nage depuis 10 ans ( et il n'y a pas besoin de nous le signaler à chaque page, on le sait ! )
Ton propos m'a intéressé sur un sujet que je travaille depuis des années: "il faudra imaginer des processus nouveaux .... pour contenir la montée de la violence dans la société" je treprends ton propos.
Membre du cabinet du Maire de RENNES Je préside un réseau de Villes qui a précisément cette ambition. J'y retrouve l'expression la plus pure de l'humanisme qui m'a conduit dans ce parti. Chercher dans la Médiation; et spécialement la médiation nocturne les voies nouvelles qui manquent pour régler le conflit urbain. Repenser la Ville en Général, l'espace public en particulier.
Nous tiendrons colloque en Mairie de Paris le 15 Octobre, à une période ou l'on nous annonce un autre projet de loi sur la délinquance. Dans l'avalanche des textes on s'y perd. Je demande à ce que les commissions comptétentes des deux assemblées nous entendent, car une alternative existe qui construit un processus dans lequel les citoyens trouvent une protection durable et efficace.
kairos
Une contradiction? Comme un monarchiste qui se présenterait à la présidence de la république? La difficulté, c'est que pour changer de constitution, il faut en passer par le préalable de l'élection présidentielle, donc avoir un candidat en mesure de la gagner... Et ensuite obtenir une majorité politique, dans le pays lui-même, sur ce régime "primo-ministériel" qui, il est vrai, est celui de tous les autres pays de la communauté européenne... Par exemple, reviendra-t-on sur l'élection du président au suffrage universel direct? Quel sera le mode de scrutin assurant une stabilité gouvernementale? La Gauche est-elle unie sur un projet commun de ce type? Et pour l'heure, que faire d'autre que jouer le jeu institutionnel, que le PS, si je comprends bien, fait à contre-coeur... Un peu d'ailleurs comme le reste?
Cher Arnaud Montebourg,
Etes vous du camp conservateur ou du camp progressiste? Si vous êtes progressiste croyez vous sincèrement que notre pays a besoin d'un président, d'un Chef?
Voyez ce que l'hyperprésidence a apporté à notre démocratie: un déni de démocratie.
Alors pourquoi le parti socialiste s'entête-t-il dans cette stratégie de la conquête du pouvoir par la présidentielle? Pourquoi ne pas surenchérir dans les idées pour finalement, simplement désigner un candidat qui déclarera clairement durant sa campagne, qu'il sabotera cette fonction pour mettre en place un vrai régime parlementaire.
Nous n'avons plus besoin d'homme ou de femme providentiel. C'est ce qu'il va falloir expliquer aux français durant toutes les années qui nous séparent de cette élection et chercher une majorité élargie sur ce thème pour reformer notre constitution. Donc utilisons le temps qu'il nous reste pour mettre en oeuvre cette stratégie plutôt que de continuer d'entrer dans les querelles de personnes.
En 2012, il est clair que je ne voterai pas pour un candidat socialiste qui ne se sera pas engager de saborder cette fonction après son élection.
Il y a tellement de question à se poser que les vrais problèmes qui menacent notre humanité. Parmi celles-ci j'aimerai connaître votre opinion sur la notion de propriété privé, qui comme l'écrivait déjà J.J. Rousseau est l'origine de tous les problèmes de l'humain. Pourquoi spéculer, pourquoi vouloir gagner plus, si tous simplement il ne sera plus possible d'acquérir plus que de raison. Je ne suis pas pour une remise en cause radicale, mais à l'image d'Albert Jacquard, je me pose la question de savoir si une limitation de cette notion peut être une des solutions aux injustice de notre planète.
C'est pour cela qu'en plus du non cumul des mandats, il faut limiter le nombre de mandats.
c'est évident
vous croyez sérieusement que les élus (socialistes ou autres) seraient prêts à renoncer au cumul des mandats ?
une telle révolution est impensable car il en va de la survie professionnelle de ceux qui en vivent, plusieurs centaines de milliers d'individus tout de même
qu'on me pardonne mon ironie mordante mais j'y crois de moins en moins
Arnaud lui-même a dû se protéger avec un 2è mandat local car si d'aventure il perdait son siège de député, n'étant visiblement pas prêt à reprendre la robe, il avait intérêt à un 2è ancrage
en politique on n'est sûr ni de son clan, ni de ses opposants et encore moins des électeurs
la politique reste donc un métier et cela ne semble pas prêt de changer quoique les citoyens en pensent
Chers amis, chers camarades et... tous les autres.
Merci de ces si nombreux messages, en particulier ceux qui, en dépit de toute désespérance, m'encouragent à poursuivre ce combat. J'avoue douter parfois de la possibilité de rénover le socialisme français et je comprends ceux qui ne le croient plus possible. Il n'y a pas une décision que je n'ai prise de puis 2002 (depuis la création de la C6R et du NPS jusqu'au soutien à Martine Aubry en passant par celui à Ségolène Royal) qui n'ait été inspirée par l'espoir de changer quelque chose dans ce parti. Je dois admettre que les résultats sont plutôt décevants. Mais faites-moi le crédit de cette obstination (je me suis expliqué sur chacune des décisions qui ont pu désorienter mes amis, ici et ailleurs en temps réel) qui n'est vraiment pas au service d'un carriérisme quelconque; ou alors c'est que je suis singulièrement maladroit. Aujourd'hui je crois profondément que l'organisation de primaires populaires ouvertes à toute la gauche est la meilleure voie pour transformer ses partis (et le PS en premier lieu) et battre Sarkozy en 2002. Le débat va s'ouvrir quoiqu'en veuille la direction du PS. J'espère vous retrouver sur ce sujet. J'ai eu grand plaisir à dialoguer avec les lecteurs de Mediapart et les internautes en général. Et je présente mes excuses à ceux auxquels je n'ai pu répondre en particulier; quelles que soient l'expression de leur opinion, ils ont droit au dialogue.
Cher Arnaud, sachez que c'est grâce, ou à cause de vous, que j'ai abandonné la cause "désir d'avenir".
C'est au moment où SR vous a mis au piquet durant un mois car vous aviez déclaré, avec bcp d'humour, que son pire défaut était son compagnon !!! ;-)
Je pense que soit elle n'avait pas à relever, soit elle devait vous "virer", mais ce comportement d'institutrice psychorigige m'a éclairé sur une de ses nombreuses faces sombres.
Et même si j'ai voté SR au deux tours de 2007 (par souci de cohérence avec mon plaidoyer vigoureux pour que la section PS vote SR et non DSK aux primaires, ce qui fut fait ), je mesure depuis lors combien j'ai été dupé par SR à bien des égards.
Je vous concerve toutes ma sympathie socialiste, mais j'ai rendu ma carte en attendant que SR cesse de penser qu'elle a une légitimité politique quelconque.
Ce ne fut qu'un vote de criconstance, pensant que face à Naboléon, seule une femme tiendrait mieux la distance que DSK.
Ce n'était pas la bonne candidate, et je m'en veux de ne m'en être aperçu que trop tard.
Bien à vous.
Cher Arnaud : quand on a la chance d'avoir autant de talent, on a moins droit à l'erreur que les autres : c'était à peu près le contenu de mon mail à l'A.N. Merci de m'avoir répondu, plus haut.
Le 'peuple' admet beaucoup plus de choses de la droite, il se montre beaucoup plus exigeant à l'égard de la gauche. On peut considérer cela comme une injustice, en tout cas, c'est une réalité. Bon courage.
P.P.
Les socialistes sont torturés par l'innocence. Paradoxal non ? Mais c'est leur lot, ils refusent le mal et se font encore plus mal. Qui embrasse le pouvoir, embrasse le mal. On ne gouverne pas dans l'innocence M. Saint-Just. Les socialistes veulent-ils gouverner ?
Je m'en balance du PS, je vote à gauche!
Bonjour Arnaud : avec Benoît Hamon et parfois Manuel Valls, vous représentez les possibles relèves du PS, si vous parvenez à des alliances avec les autres mouvements d'Opposition dans ce pays. Les grands idéaux ne suffiront pas à chasser le locataire de l'Elysée le moment venu. Il faut des hommes et des femmes réunis autour d'un socle commun et qui font authentiques (pas pour rien que Cohn-Bendit/Joly/Bové soient sortis du lot, ils sont mal mariés, certes, mais resplendissent de conviction chacun dans leur domaine !). Assez des querelles intestines des vieux ténors qui nous ont menés là où nous sommes, la débâcle du PS, les messes suivies de fiasco... et les impasses. Car quel que soit le langage tenu, les questions d'égo dominent à chaque fois. J'admets qu'il est difficile de contrer l'ultralibéralisme dans les faits, tellement il s'est ancré comme une obligation. Pourtant il y a des frémissements, on est nombreux à en avoir marre de ce grand Casino suicidaire dans lequel une poignée de fous nous engouffre de gré ou de force. J'espère sincèrement que vous parviendrez à créer un Front afin qu'une Opposition représentative des mécontents émerge, que s'arrêtent ces luttes de façade camouflant un vrai fayotage dans les faits, pour cause d'intérêts similaires. Mais je suis également consciente de la démission des électeurs sous prétexte d'imperfection, de manque de programmes des partis, etc. On peut toujours voter pour tempérer si ce n'est pour révolutionner. Nous n'aurions jamais dû avoir Sarkozy aux commandes avec aussi peu de balises.
"dissous par la passion -souvent dépolitisée- du local"
Il est bien gentil Montebourg !!
Je dirais plutôt :accrochés à leur pouvoir comme des berniques à leur rocher, reproduisant à l'identique en local ce qu'ils reprochent à la droite au niveau nationale:
utilisation des médias, déni permanent de démocratie, saupoudrage de quelques deniers pour faire de gauche dans les quartiers les plus populaires, grandes kermesses artistiques sectorisée pour faire plaisir à tous...
Quant à l'environnement!! le summum de la sauvegarde de la biodiversité pour M. Ayrault c'est quelques loups apprivoisés dans les douves du château de Nantes.
On sait bien, tous, que les socialistes sont pris à leur propre piège d'avoir cumulé les stratégies du privilège élitiste au même titre que leurs adversaires, ils ont joué les stars de la politique en nous embobinant, grave erreur et qui se paie. Espérons qu'ils sachent rebondir sur leur bévue, car c'est ça ou disparaître ! Le problème étant la relève. Seriez-vous nihiliste, la grosse tendance actuelle se contentant de tout jeter en bloc ? En passant, avez-vous connu Nantes avec un maire conservateur comme Chauty ? Moi si, et je peux vous dire que c'était une ville sinistre au plan culturel sous son mandat, certes sans loups dans les douves, sans Hangar à Bananes, sans Petite Géante, sans animations de ville comme avec Jean-Marc Ayrault, mais certainement pas plus partageuse (n'enlevez pas aux Nantais le droit à un peu de bonheur même si ça tire sur le plan des impôts, et encore, ça rapporte en même temps tous ces mouvements de foules qui consomment !). Bref, le PS a intérêt à redresser la barre, mais entre UMP et PS, je préfère PS, sans façon !
Monsieur Montebourg fait une bonne analyse :
Environnement et social voici l'avenir !
Eh bien cher Monsieur, faites comme moi : Quittez ce parti socialiste sans avenir et rejoignez les Verts qui sont à la pointe dans ces deux domaines.
Bien à vous
R. Zaslawsky - Membre des Verts - Suisse
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je suis entierement d'accord
En 2012, il est clair que je ne voterai pas pour un candidat socialiste qui ne se sera pas engager de saborder cette fonction après son élection.