SORTIR DE LA PENSÉE UNIQUE


Dans l'esprit de la pensée unique, ceux qui nous gouvernent depuis la fin des années 70, qu’ils soient de gauche ou de droite, ont fait de l’inflation un tabou.

La Chine entre en scène

A la suite des Etats-Unis, du Japon et des pays européens, la Chine vient d'annoncer un vaste plan de relance de son économie de 4000 milliards de yuan, soit environ 500 milliards d'euro. Longtemps restée à l'écart de la crise, la Chine fait une entrée fracassante, à la fois en révélant l'ampleur de ses problèmes économiques, et en proposant un plan de relance massif. Mais peut-être les enjeux sont-ils d'abord géopolitiques.

Un président face à la crise

6 heures du matin, est-ce encore un rêve ? Non, Barack Obama est devenu président des Etats-Unis. Il hérite d'une situation socioéconomique grave. Il devra s'y attaquer tout de suite, au risque de décevoir ses partisans.

Crise: et maintenant, à qui le tour ?

Ca y est, les Européens se sont entendus pour proposer un plan sans imagination mais impressionant. 1300 milliards d'euros pour sauver le monde. Pas mal, mais qui va payer la facture ?

Tribalisme financier

Chaque époque a ses idoles, la nôtre a sa Croissance.

Russie, case départ

Une guerre éclair en Géorgie, un gouvernemnet bicéphale, une capitale la plus chère du monde et une envolée de ses profits pétroliers, l'actualité russe est à la hauteur de son passé riche en couleurs. Derrière les chiffres économiques transparaît l'image d'un pays blessé qui veut faire revivre ses rêves de grandeurs.

Et la deflation dans la crise ?

Une recession aux Etats-Unis et le  « deleveraging » des banques font craindre un « credit crunch » et, pourquoi pas, une deflation.

Inflation is back - épisode 2

Les taux d'inflation n'ont pas été si hauts depuis des années, 1981 précisément. Contrairement à cette époque, l'inflation n'est pas vraiment d'origine monétaire, mais résulte plutôt d'un changement de rapports entre l'offre et la demande.

Le Mexique combat la hausse des prix alimentaires

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4,5 milliards de pesos (270 millions d’euros),

«Si stava meglio quando si stava peggio»

En Italie, les nostalgiques des anciennes lires sont nombreux, surtout parmi les classes moyennes et parmi les plus pauvres. Normal. J’entends souvent Enrico, le marchand de poisson du petit marché De Calvi à Rome, qui se plaint d’avoir vu son pouvoir d’achat diminué depuis l’arrivée de l’euro en 2002. Il me raconte que dans «l’ancien temps» avec 20.000 lires (10 euros) on pouvait nourrir sa famille pendant une semaine.