La lumière du matin était nette. Il y a ces moments quand tout paraît plus simple, sans que les choses soient embrouillées par la difficulté qui vient compromettre même ses plus belles et ses plus sincères pensées… Dans le train allant au travail, je lisais deux petits chapitres de La Montagne de L'Âme, dont l'un très doux : une rencontre fortuite avec une femme, connue jadis dans un passé vaguement ébauché, et rencontrée soudain parmi les brumes du quai qui bordent la rivière : parût comme un songe en plein jour…