Le spectacle à distance.

La possibilité d’action doit être une condition pour légitimer la possibilité de contempler la souffrance vécue à l’autre bout du monde.

Statut d'intermittent du spectacle (1re part.) C'est pas bandant...

Nicolas, Mon Amour,
 

Eh oui, je ne t’appelle pas Mon Empireur des Froncés, cette fois,
Parce que le sujet que je vais aborder, c'est presque incroyable, tu n’y as pas touché.
Rien. Rien de rien. Pas un mot. Enfin, pas un mot en public…
Ce serait très excessif de te faire porter la responsabilité totale de la situation,
Pour une fois, ça empire tout seul…

A propos de la spéculation

     On dit beaucoup de mal, ces temps derniers, de la spéculation et des spéculateurs. Et ce n'est que justice. Mais un point continue de me chiffonner : qui sont-ils ces spéculateurs, que l'on dénonce sans jamais les nommer autrement que par un pluriel aussi vague que commode ?

Ce Grand Inconnu

The Infinite Pleasures of the Great Unknown : voilà une pièce sur laquelle il est difficile d’écrire : enchevêtrement de corps, enchevêtrement d’idées et de degrés de lecture, enchevêtrement de sentiments. Simon Vincenzi nous introduit dans un monde où la fiction et la réalité se confrontent sans cesse, où les sentiments de terreur et de grâce se combinent à en perdre ses repères.

Comment Domenech met en scène le spectacle médiatique

Raymond Domenech, sélectionneur de l’équipe de France de football, vient de livrer la liste des 23 joueurs retenus pour participer à l’Euro 2008. Une mise en scène orchestrée avec une main de maître par cet amateur de théâtre.

Guy Debord : derniers actes

On arrive à la fin : derniers actes. Le septième volume de la correspondance de Guy Debord couvre les années 1988 à 1994, qui sont bien les dernières. Pour qui a commencé, comme moi, à écrire sur lui à peu près au moment de la parution du premier volume, en 1999, c'est un constat qui ne va pas sans émotion.

Edition : Bookclub

Chéreau, Desplechin et Niang enfermés en villégiature

Patrice Chéreau et Marie Desplechin habitent à Châteauvallon du 31 mars au 5 avril. Leur résidence est magifique, elle a même un nom : 
« au bois dormant ».

Edition : Perform !