A peine révélée, la candidature de Jean-Louis Borloo à la présidence de Veolia est morte. Mais l’affaire laisse des traces. La gauche dénonce le retour du clan du Fouquet’s et de la présidence du Cac 40. Furieux d’être pris dans cette polémique, Nicolas Sarkozy se défend d’avoir téléguidé le parachutage de l’ancien ministre de l’environnement. Il a donné ordre de refermer le dossier durant la campagne présidentielle. Antoine Frérot est donc sauvé momentanément.
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