Une biographie signée Bertrand Dicale (éditions First) et une anthologie (Universal Jazz) ravivent le souvenir de Cheikh Raymond, maître du malouf, assassiné en 1961 à Constantine.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


