Jeudi 1er mars sur France Inter, Nicolas Sarkozy parvint à transformer en démonstration de force sa position délicate de visiteur attendu au tournant. Il attisa le malaise des journalistes, tenus par la barbichette pour n'avoir pas su s'opposer au contrôle pernicieux annoncé dès 2008 par l'Élysée. Radio France apparaît en pétaudière, alors que le directeur de France Culture, Olivier Poivre d'Arvor, s'englue dans la campagne électorale. Analyse.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


