Dans Les Étrangers, Sándor Márai, mort en 1989, raconte la France de l’entre-deux-guerres : amour déçu, xénophobie rampante et Bretagne magnifiée. Dans son journal 2001-2003, Imre Kertész reçoit le Nobel, quitte Budapest pour Berlin. Langue superbe de l’un, exigence à vif du second, ils nous parlent de l’autre Europe, celle de l’esprit et de l’échange, mise à mal par le totalitarisme, le tout-économique ou la tentation du repli.
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