Le départ annoncé de Patrick Poivre d'Arvor touche aux structures mentales mêmes d'un pays façonné autant que fasciné par la télévision : c'est la fin d'une liaison cathodique où la libido jouait un rôle moteur. Et s'il y avait quelque chose d'animal dans cette éviction du mâle longtemps dominant du PAF ? Petite revue en images des «gorilleries» et des «babouineries», comme écrivait Albert Cohen, propres au chef de meute du petit écran...
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