Jean-Luc Godard réagit à la biographie que vient de lui consacrer Antoine de Baecque, il revient sur ses années d'engagement, se souvient d'André Glucksmann et surtout de Robert Linhart, de son rire, de l'incorruptibilité de la langue française, et se lamente de l'Europe en pleine crise grecque. Il cite Badiou, Sollers – et Michel Denisot.
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