Mardi 22 janvier, les élections en Israël vont sans doute à nouveau porter aux commandes du pays une coalition qui considère que Juifs et Arabes ne peuvent pas vivre ensemble. Un ouvrage d’histoire rappelle pourtant qu’au tournant du XXe siècle, la Jérusalem de la Belle Époque était moins un terrain d’affrontements entre communautés qu’un territoire de rencontres.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


