Chroniqueurs acides et pertinents de la vie algérienne, Kamel Daoud et Chawki Amari sont aussi écrivains. Poésie, absurde, humour, et faux constat d'impuissance. Contre la «grande désillusion», la dissidence.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.