Les données sont disponibles, les outils aussi, et chacun peut s'en saisir sans connaissances préalables. Clairement, les promesses du Do It Yourself et la volonté de bouleverser l'ordre établi qui avaient enfanté le mouvement punk dans la musique sont toujours présents dans le datajournalisme, plaide Simon Rogers.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


