« ... je m'y révèle exceptionnellement douée ». C'était hélas vrai. En se suicidant à 30 ans, Sylvia Plath laissait une œuvre inachevée, stupéfiante d'ampleur et d'énergie. Gallimard publie une quasi-intégrale, mise en perspective et commentée par Patricia Godi. Où l'on comprend pourquoi, presque un demi-siècle après sa mort, Plath est vénérée avec constance, étudiée dans les universités américaines. Et nous parle tant.
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