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Dim. 19 Mai
Nicolas Sarkozy

président sortant, candidat de l'UMP

Né le 28 janvier 1955, Nicolas Sarkozy entre en politique en 1974 en adhérant à l'Union des démocrates pour la République (UDR). En 1975, il participe au congrès de Nice, chargé de préparer le ralliement de de Valéry Giscard d'Estaing aux Gaullistes. Il adhère au RPR en 1976. En 1980, il préside le comité de soutien à la candidature de Jacques Chirac à la présidentielle. En 1983, alors qu'il est censé préparer la candidature de Charles Pasqua à la mairie de Neuilly, il se présente finalement en son nom. Il est élu et restera à la mairie jusqu'en 2007. De 1988 à 2005, il est également député de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine. En 1993, il entre dans le gouvernement Balladur en tant que ministre du Budget et porte-parole. En 1995, il opte pour Edouard Balladur au détriment de Jacques Chirac. Ce dernier est élu président et Nicolas Sarkozy est mis sur la touche par le camp du président. A la faveur de la dissolution ratée de 1997, qui remet à la gauche au gouvernement, il devient secrétaire général du RPR puis président par intérim. La sévère défaite de la droite lors des européennes de 1999 le pousse vers la sortie. Il reprend son métier d'avocat d'affaires. En 2002, il soutient Chirac, qui est élu président. Il est nommé ministre de l'intérieur jusqu'en 2004, puis ministre de l'économie puis à nouveau ministe de l'intérieur en 2005. Parallèlement, en 2004, il prend la présidence de l'UMP. En 2007, il est élu président de la République face à Ségolène Royal. Un quinquennat marqué par l'émergence des affaires le concernant de près ou de loin : Karachi, le financement de la campagne présidentielle de Balladur en 1995; Bettencourt, et les accusations de remise d'argent en espèce; Tapie-Lagarde; Takieddine, affaire dans laquelle son entourage très proche apparaît avoir des accointances avec le marchand d'armes.

La profession de foi de second tour de Nicolas Sarkozy

25 avril 2012 | Paris

Caricaturisation à l'extrême du programme de la gauche et multiples clins d'oeil à l'extrême droite dans cette nouvelle missive aux Français.

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