Né le 28 janvier 1955, Nicolas Sarkozy entre en politique en 1974 en adhérant à l'Union des démocrates pour la République (UDR). En 1975, il participe au congrès de Nice, chargé de préparer le ralliement de de Valéry Giscard d'Estaing aux Gaullistes. Il adhère au RPR en 1976. En 1980, il préside le comité de soutien à la candidature de Jacques Chirac à la présidentielle. En 1983, alors qu'il est censé préparer la candidature de Charles Pasqua à la mairie de Neuilly, il se présente finalement en son nom. Il est élu et restera à la mairie jusqu'en 2007. De 1988 à 2005, il est également député de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine. En 1993, il entre dans le gouvernement Balladur en tant que ministre du Budget et porte-parole. En 1995, il opte pour Edouard Balladur au détriment de Jacques Chirac. Ce dernier est élu président et Nicolas Sarkozy est mis sur la touche par le camp du président. A la faveur de la dissolution ratée de 1997, qui remet à la gauche au gouvernement, il devient secrétaire général du RPR puis président par intérim. La sévère défaite de la droite lors des européennes de 1999 le pousse vers la sortie. Il reprend son métier d'avocat d'affaires. En 2002, il soutient Chirac, qui est élu président. Il est nommé ministre de l'intérieur jusqu'en 2004, puis ministre de l'économie puis à nouveau ministe de l'intérieur en 2005. Parallèlement, en 2004, il prend la présidence de l'UMP. En 2007, il est élu président de la République face à Ségolène Royal. Un quinquennat marqué par l'émergence des affaires le concernant de près ou de loin : Karachi, le financement de la campagne présidentielle de Balladur en 1995; Bettencourt, et les accusations de remise d'argent en espèce; Tapie-Lagarde; Takieddine, affaire dans laquelle son entourage très proche apparaît avoir des accointances avec le marchand d'armes.
La présidente du Front national a choisi de tenir symboliquement son point de presse devant le Palais d'Iéna, à Paris, siège du Conseil économique, social et environnemental (CESE), "cet énorme fromage de la République".
Le président du MoDem a profité de la présentation de son programme social, le samedi 11 février, pour rebondir sur l'interview accordée par Nicolas Sarkozy au Figaro Magazine le même jour. L'occasion d'opposer « ses valeurs » à celles du candidat de l'UMP.
Nicolas Sarkozy, en visite à la centrale de Fessenheim le 9 février, s'est adressé à la filière nucléaire.
Accompagné des parents du soldat israélien Gilad Shalit, Nicolas Sarkozy a assisté au diner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), le 8 février. Réaffirmant le soutien de Paris à Tel Aviv, il est revenu sur le conflit israélo-palestinien, les révolutions arabes et la situation iranienne. Avant d'échanger une poignée de main et quelques mots avec son adversaire à la présidentielle, François Hollande.
Nicolas Sarkozy s'est livré à un long, laborieux, verbeux, hommage aux familles, n'oubliant pas au passage de taper sur François Hollande.
Se présentant en « femme libre » par opposition à ce qu'elle qualifie d'« UMPS », Marine Le Pen s'en est pris, le 5 février à Toulouse, au « rêve de la classe politique » de la voir absente de l'élection présidentielle.
François Bayrou a dévoilé, le samedi 4 février, les grandes lignes de son programme en matière d'éducation. Trente propositions pour remettre le maître, l'écriture et la lecture au cœur de l'échiquier éducatif.
Le candidat du MoDem a dévoilé ses 20 propositions «chiffrées» pour la France.