Huit ans après, les anciens dirigeants de Vivendi se retrouvent devant les juges, poursuivis pour informations fausses ou trompeuses, abus de biens sociaux, manipulation de cours et délits d'initiés. Dès la première audience, Jean-Marie Messier s'est employé à déminer le dossier, soutenu par le ministère public qui a déjà assuré qu'il plaiderait le non-lieu.
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