Le conseil de surveillance d'Areva a décidé le 30 juin de faire entrer des partenaires extérieurs dans le capital du groupe nucléaire. Ceux-ci devraient apporter environ 2 milliards d'euros pour prendre 15% du capital d'Areva. Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) verrait sa part baisser de 93% à 79%. Officiellement, il ne s'agit pas d'une privatisation. Mais entre la politique dispendieuse menée par Areva, ses déboires dans l'EPR finlandais et un actionnaire étatique impécunieux, tout pousse à une privatisation rampante. Analyse.
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