En décidant de ne plus vendre Opel au consortium canado-russe Magna-Sberbank, les nouveaux administrateurs de General Motors, mis en place par l'administration Obama, ont défié le chantage de la classe politique allemande et humilié la chancelière Angela Merkel, très impliquée dans cette saga. Aidés par l'intervention de la Commission européenne, ils ont pris une décision rationnelle si l'ancien n°1 mondial doit rester un constructeur global.
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