Le favori supposé de la primaire socialiste a fait de l'emploi des jeunes le pilier de sa campagne. Il propose un «contrat de génération» inédit, avec 8 milliards d'exonérations de cotisations sociales pour les employeurs. Réputée proche des syndicats, Martine Aubry n'est pas d'accord.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


