Le cycle de Doha des négociations commerciales multilatérales à l'OMC entrera en novembre dans sa neuvième année, déjà un record, et les appels répétés du G20 à conclure en 2010 rappellent fâcheusement ceux du G7 durant le précédent cycle de l'Uruguay. Faut-il vraiment s'obstiner à conclure alors que les Etats-Unis ont l'esprit ailleurs et que la mondialisation soulève des questions écartées sur l'agenda du cycle? Pour le directeur général de l'OMC, la réponse est toujours positive. Et pour les pays en développement aussi. Entretien.
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