La restructuration de la dette grecque a été acceptée par les créanciers privés. Mais ce réaménagement n’apporte aucun soulagement. L'endettement de la Grèce ne sera diminué dans l’instant que de 2 % du PIB ( de 161 % à 159 % ). La restructuration annoncée masque en fait un nouveau transfert des créances privées vers le public.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


