La crise financière n'a pas seulement contraint la BCE à sortir des sentiers battus et à prendre des risques considérables. Elle a ouvert des brèches dans la belle unité de ses dirigeants. Représentant de l'Allemagne au directoire de la BCE et économiste en chef, Jürgen Stark a décidé de démissionner avant la fin de son mandat de huit ans (non-renouvelable) en 2014.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


