Si le rôle de la Caisse des dépôts a souvent été pointé dans "l'affaire" de portage des titres EADS, celui des Caisses d'épargne, au profit du groupe Lagardère, est rarement évoqué. Il est pourtant très révalateur du "capitalisme de la barbichette" à la française, comme en témoigne le procés-verbal du comité des risques de l'Ecureuil, qui a examiné l'opération et dont Mediapart s'est procuré une copie. Une opération qui a fait perdre près de 50 millions d'euros supplémentaires.
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