Par un simple appel à François Hollande, la chancelière allemande a enterré, mardi matin, le projet de fusion EADS-BAE. Malgré les concessions obtenues, tiraillée entre les différentes factions de sa coalition, Merkel a eu peur que l’Allemagne ne soit la grande perdante de cette fusion. Tom Enders, le président d’EADS, qui pensait asseoir son pouvoir avec ce projet, sort fragilisé par cet échec.
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