Après Paris, les communes de banlieue vont-elles à leur tour décider de gérer elles-mêmes leur service de distribution des eaux? C'est tout l'enjeu de la réunion du Syndicat des eaux de l'Ile-de-France (Sedif) du 11 décembre. Un contrat immense: 144 communes de banlieue, plus de 4 millions d'habitants qui s'acquittent de l'eau la plus chère de France, un budget supérieur à 300 millions d'euros par an. La bataille fait rage entre les élus guidés par André Santini, qui tient le Sedif depuis 25 ans et défend le maintien au privé, et ceux de gauche qui défendent le retour en régie directe, ne serait-ce qu'au nom des économies.
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