C'est fait, en principe. Le conseil d'administration de General Motors a mis fin au feuilleton de l'été, en cédant au chantage financier du gouvernement et en acceptant de vendre Opel à l'équipementier canadien Magna, financé par la banque d'Etat russe Sberbank. Angela Merkel va pouvoir se prévaloir de cette heureuse conclusion auprès des électeurs mais c'est l'ombre du premier ministre russe, Vladimir Poutine, qui plane sur ce dossier, dans lequel ses proches, Oleg Deripaska ou German Gref, sont très impliqués.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


