Sans surprise, la commission de déontologie a donné, mercredi 13 mai, son accord à la nomination de Stéphane Richard à France Télécom. Le directeur de cabinet de Christine Lagarde savait que la partie serait serrée. Il a dû démontrer qu'il n'était pour rien dans les multiples interventions de Bercy en faveur de l'opérateur historique. Son arme secrète: une note opportunément diffusée dès son arrivée au ministère des finances dans laquelle il dit qu'il ne traitera pas des dossiers France Télécom pour éviter les conflits d'intérêt car il a été administrateur du groupe.
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