Nicolas Sarkozy a convoqué samedi Carlos Ghosn, le PDG de Renault à l'Elysée. La présidence évoque la possibilité de se renforcer dans le capital du constructeur automobile, ou au moins d'obtenir plus de sièges au conseil d'administration. Mais cette volonté de reprise en main n'est accompagnée d'aucune vision de politique industrielle. Le chef de l'Etat est juste dans l'incantation politique. Analyse.
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