Le feuilleton de la vente d'Opel par General Motors aura occupé tout l'été la classe politique et la presse allemandes. Le bras de fer interminable entre le constructeur de Detroit, tout juste sorti de la faillite, et les pouvoirs publics allemands sur le choix du repreneur, un équipementier canadien allié à une banque d'Etat russe ou un fonds d'investissement d'origine américaine, se lit comme un thriller à rebondissements.
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