En six mois, la société UraMin, cotée à la bourse de Toronto, est passée de 400 millions à 2,5 milliards de dollars ! Comment en pleine spéculation, Areva a-t-il pu acheter sans précaution cette petite société qui n’avait pas produit le moindre gramme d’uranium ? Récit d’une folle histoire boursière qui s’apparente à une arnaque de grande envergure. Deuxième volet de notre enquête.
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