En recevant mardi Angela Merkel, Nicolas Sarkozy rêvait une fois de plus d'enfiler le costume du «sauveur de l'Europe», idéal à huit mois de la présidentielle. Mais ses erreurs de communication, et les mesures d'austérité qui s'annoncent, le placent dans une situation délicate. Quant au PS, il peine à en tirer profit.
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