Officiellement, tout est écrit: en 2012, Louis Gallois doit s'effacer de la présidence d'EADS et Tom Enders lui succédera. Pourtant, ils sont nombreux à douter de l'exécution de ce plan, prévu dans le cadre des accords signés par la France et l'Allemagne en juillet 2007. Au terme de dix ans d'existence, le groupe leur paraît être dans une impasse. «Tout est à refaire: l'organisation du groupe, son actionnariat, sa gouvernance. On ne peut pas continuer avec des actionnaires absents», dit un connaisseur du dossier. En coulisses, certains commencent à étudier des scénarios d'évolution.
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