Depuis l’arrivée de Free dans la téléphonie mobile, le secteur est au bord de l’apoplexie. Sans attendre, le gouvernement s’est emparé du dossier, afin de limiter les destructions d’emplois. L’Autorité de régulation des télécoms, à l’origine de ce chambardement, défend ses choix. Retour sur un cas d’école de la concurrence « libre et non faussée ».
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