Dimanche chargé pour le patron de Total: le 21 février, Christophe de Margerie devait recevoir les syndicats, quatre jours après le lancement d'une grève illimitée au sein des six raffineries françaises du groupe, pour protester contre la fermeture de l'usine des Flandres, près de Dunkerque. Le PDG doit aussi s'entretenir avec Christian Estrosi, ministre de l'industrie. Objectif: éviter un durcissement du conflit à trois semaines des élections régionales. Pendant ce temps-là, à Dunkerque, les manifestations de salariés en colère alternent avec les «bandes» du carnaval, qui bat son plein. Cette fête populaire et masquée peut-elle renforcer les luttes des salariés de Total?
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