En exigeant des concessions majeures et nouvelles des pays émergents, la Chine surtout, l'administration américaine semble chercher à enterrer le cycle de Doha à l'OMC sans en assumer la responsabilité politique. Le directeur général de l'organisation, Pascal Lamy, veut placer les pays membres face à leurs responsabilités. Un échec, après dix ans de travail, ne ferait que des perdants, mais surtout les pays les plus pauvres.
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