Montrés du doigt par le gouvernement, érigés en preneurs d'otages par les ministres, les 10.000 agents de sûreté aéroportuaire sont pourtant loin d'être des privilégiés, et leurs conditions de travail empirent. Les syndicats dénoncent l'hypocrisie de l'Etat, qui a sous-traité l'activité au privé en 1996.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


